Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier»
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MessageSujet: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 15:41





PETTIGROW

PETER JULES
« Les blessures les plus profondes ont toujours eu trait à des trahisons. C’est ce que je redoute le plus, la trahison d’amis ou de proches.  »



Nom : Pettigrow – Rien de bien intéressant, vous aurez beau chercher dans tous les bottins sorciers, je ne suis pas un sang-pur. Un sang mêlé, plutôt avec une mère cracmole, un père sang-mêlé, des grands parents moldus et né-moldus… Vous voyez le topo : on est un peu les sangs les plus crades, si on veut parler en suivant le dictionnaire du petit-mangemort-illustré.
Prénom : Peter, Jules. On remercie bien fort Grand-Père paternel et Grand-Père maternel pour leur contribution. Jules, ouais, c’est français, c’est mignon, et ça fait enfant de trois ans ou grand père de quatre vingt. Mais bon, ça passe. Peter… et bien j’ai pas intérêt à passer trop souvent mes vacances en France, sinon je risque d’en avoir ras-le-bol des jeux de mots. Ca tombe bien : je ne suis jamais allé en France.
Age : 17 ans – La majorité, l’heure de faire des choix par moi-même et plus seulement de marcher dans les traces de mes parents, de mes cousins, de mes amis. L’heure de grandir, en somme.
Nationalité : Anglais mais Irlandais de cœur. Et oui, il paraît que c’est un mélange étrange puisque je fais mes études en Ecosse, mais lorsque mon oncle et ma tante m’ont récupéré à Dublin, j’ai fait une croix sur l’Angleterre pour embrasser totalement la nationalité de cette partie de ma famille.
Nature du sang : plus que mêlé, vous dis-je ! Et vous savez quoi, je m’en fiche. En apparence.
Année / Métier : 7ème année à Poudlard. Etudiant c’est un métier ? Non ? Alors partons sur Maraudeurs. Parce que ça, oui, c’en est un à plein temps.
Patronus : Hérisson – On va dire qu’avec ses épines il est très effrayant, d’accord ?
Épouvantard : La solitude. Cette solitude qui m’angoisse, ce sentiment d’abandon mêlé de rejet qui me terrifie plus que le reste. J’ai besoin d’être avec des amis, j’ai besoin d’avoir une famille, j’ai besoin que l’on me voie, que l’on sache que je suis là. Être seul, être oublié, c’est ce qui me terrifie plus que tout.
Qualités et défauts : Discret  ♣ Réaliste ♣ Influençable ♣ Jaloux ♣ Maladroit ♣ Agile ♣ Peureux ♣ Blagueur ♣ Rancunier ♣ Perdu
Baguette : 23 cm, Châtaignier, Ventricule de Dragon
Featuring : Evan Peters


Alors dans la vie, je m’appelle Linou – comment ça c’est plus un surnom qu’autre chose ? Je suis en master, et j’ai beaucoup de travail mais je m’inscris encore sur des forums. J’ai connu le forum par le biais de Lily, cette vile tentatrice – j’espère que je ne me trompe pas, ce serait rudement c#n. Et voili voilou ‘-‘ Ca fait au moins trois ans que je rêve de jouer Peter donc bon… me voilà o/


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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 15:44





Mon

histoire
« La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous.  »



J’aurai bien aimé pouvoir me plaindre. En fait, j’imagine que j’ai même de quoi. Mes parents n’ont pas voulu de moi, lorsque je ne suis devenu trop encombrant, ils m’ont livré comme un paquet surprise à mon oncle et ma tante, avant de retourner dans Londres profiter de leurs sales magouilles. Ils m’ont abandonné, pour mon bien, et le pire c’est que c’est presque vrai. J’aurai bien aimé pouvoir me plaindre. Mais je n’ai pas à le faire, parce qu’en fin de compte, j’ai de la chance.

Lorsque je suis né, il y a dix sept ans de cela, je n’étais pas vraiment prévu. Mon père était un sorcier, oui, mais un sorcier renvoyé de Poudlard qui servait à présent des verres de Whisky pur feu et en buvait tout autant, dans un Chaudron Baveur bien trop gentil pour employer un tel homme. Ma mère, elle, était une disquaire qui vendait des CDs invendables, dans une rue à quelques mètres de l’allée des Embrumes. Et moi, je suis arrivé lorsqu’ils venaient à peine de passer au stade suivant dans leur relation. Les boulets. Donc voilà, surprise, un petit gars, alors qu’ils ne comptaient pas passer leur vie ensemble ou du moins ils n’en étaient pas encore là niveau réflexion, alors qu’ils venaient à peine de dépasser la vingtaine tous les deux, alors qu’en fin de compte, ils n’avaient pas du tout envie de devenir parents. On pourrait presque dire que j’ai de la chance d’être là, de ne pas avoir été éliminé dès les premières semaines ; presque. Je suis né neuf mois après – jusque là rien d’anormal – et entre temps ils avaient choisi de régulariser le tout en se mariant, en se disant la vérité, que lui était un sorcier et elle une cracmole née de deux né-moldus, et en s’installant dans un quartier de Londres qui leur était accessible financièrement. Les premiers mois se sont écoulés, plutôt bien d’ailleurs. Etrangement bien. Puis mon père a bu un verre de Whisky de trop et s’est fait renvoyer, s’est dit qu’à défaut de se taper des cuites, il pouvait toujours frapper sa mère, et là, ça a dérapé. Ouais, j’aurai bien aimé me plaindre de tout cela, mais… je ne sais pas trop. Je n’ai jamais été très proche de mon père, encore moins de ma mère. Ils n’étaient pas prêts pour être parents, ce n’étaient encore que des gosses qui se demandaient bien ce qu’ils pouvaient faire de ce gamin qui avait tout de leurs gênes. Alors ils passaient leurs nerfs l’un sur l’autre, et moi je grandissais dans mon coin en faisant semblant d’être aimé de ces deux crétins. De ces deux crétins qui étaient mes parents. Ce n’est que lorsque j’ai eu cinq ans qu’ils ont ouvert les yeux et se sont aperçus que c’était invivables pour moi. J’ai de la chance, en fait, d’avoir des parents qui, même s’ils n’étaient pas parfais du tout, voulaient ce qu’il y avait de mieux pour leur petit Peter. Et c’est comme ça qu’à cinq ans et quelques mois, ils m’ont largué comme cadeau de Noël devant la porte des O’Leary, le frère de ma mère et toute sa petite famille.  

Et voilà. Fin de l’histoire des Pettigrow, bienvenue chez les O’Leary, Peter, va falloir t’y faire.

Mes parents m’ont abandonné, et même si je ne peux m’empêcher de leur en vouloir, je ne peux que les remercier de leur choix. Parce que c’est avec Oncle Sean, Tante Hannah et mes deux cousins que j’ai eu une véritable enfance, choyée, cadrée, stable et heureuse. Je n’ai pas à me plaindre, parce que même si sur le papier j’ai des parents pourris, ils ont fait le bon choix – en plus de se débarrasser d’un poids lourd, je suis réaliste. J’ai donc grandi aux côtés de mes cousins qui, s’ils ne m’ont jamais considéré comme un petit frère, m’ont accepté dans leur famille. Myriam, l’aînée des deux, était une sorcière qui allait à Poudlard depuis deux ans. James, le cadet, allait au collège le plus proche en bon moldu qu’il était. Et moi, j’étais le petit canard, dyslexique, maladroit comme pas deux lorsqu’il s’agissait de parler à d’autres personnes, sensible et discret. Et collant. Ô combien collant. J’avais trop peur d’être abandonné à nouveau, j’avais trop peur de me retrouver seul, qu’on se débarrasse encore de moi – puisque ça semblait être si facile – que je restais constamment aux côtés de ma tante, cherchant auprès d’elle toute l’affection qu’il me manquait, toute cette présence maternelle que je désirais plus que tout. Bref, j’étais incapable d’être seul et incapable de me faire des amis, le combo gagnant en somme. Le boulet gagnant, dirait même mon cousin. Mais ma vie était chouette, mieux qu’à Londres dans tous les cas – pouvait-ce être pire ? – et je grandissais en solitaire, collé aux jupes de ma tante, avec des cousins trop âgés et trop complices pour me faire vraiment entrer dans leurs jeux, et un oncle qui ne voyait en moi qu’un neveu, pas un fils. J’aurai bien aimé me plaindre, mais pour être réaliste, je n’ai pas à le faire. Parce que j’ai eu de la chance. Tout allait bien, donc, jusqu’à mes onze ans. Et cette lettre, cette fichue lettre, cette lettre que j’ai détestée, adorée, craint et dont que j’ai hésité à brûler.

Je l’ai reçue pour mon demi-anniversaire, le 15 avril. Histoire que je puisse aller à Poudlard dès septembre, malgré mes dix ans. Et j’ai donc appris un peu tôt que j'étais bon pour y aller aussi, à cette école même qui avait renvoyé mon père pour une quelconque raison, cette école qui accueillait tous les ans ma cousine et pas mon cousin. Et c’était là le problème. Jusque là, je m’entendais bien avec Myriam et James. Comme des cousins bien sûr, pas plus proches, mais nos relations étaient bonnes. Mais James n’a pas compris immédiatement comme un petit gars maladroit comme moi, un fils d’ivrogne, un abandonné, pouvait avoir le droit d’être un sorcier alors que lui n’était qu’un simple moldu. Que sa grande sœur soit une sorcière, ça ne l’avait pas dérangé parce que c’était sa sœur et qu’il l’avait vu venir. Mais que moi, le petit cousin rapporté, j’ai un passe-droit pour avoir une baguette et tout ce qui allait en suivre que moi, le petit cousin abandonné par ses parents, ait ce droit là… Etrangement ça ne lui a pas plu. Pas plu du tout. Et il a commencé à me rejeter. Encore. J’étais seul et n’avais que peu d’amis ? Il s’est mis à faire courir des rumeurs sur moi pendant le reste de l’année scolaire, comme pour me faire comprendre à quel point j’étais un monstre, et que c’était parce que j’étais un monstre que mes parents n’avaient plus voulu de moi. Au fur et à mesure que les liens avec mon cousin s’amenuisaient, je me suis rapproché de ma tante qui continuait à me faire savoir que malgré tout, j’étais comme un fils pour elle et qu’il ne fallait pas que j’écoute James. J’ai failli, à cause de lui, refuser d’aller à Poudlard. Après tout, mon père biologique n’avait étudié que cinq ans là bas, il n’avait aucun diplôme sorcier mais il s’en était quand même un peu sorti, non ? Non. Et c’est pour cette raison qu’en septembre de l’année suivante, je me suis présenté sur la Voie 9 ¾, la main lovée dans celle de ma tante, la lèvre mordillée d’appréhension, Pastèque – mon chat – posé sur mon épaule comme pour mieux me rassurer. Je ne savais pas vraiment comment appréhender l’année qui se profilait devant moi. Loin de ma tante, loin de mon oncle et de mes cousins, loin de James,… Je ne savais pas à quoi m’attendre. J’étais terrifié, vraiment, je crois bien me souvenir que j’ai fini en larmes dans les bras de ma tante dans la crainte de monter dans ce train qui m’impressionnait, dans la crainte de partir et qu’elle refuse de venir me chercher à la fin de l’année – puisqu’il était certain que je ne rentrerai pas pour les vacances, les billets étant bien trop chers pour faire le trajet d’Irlande jusqu’à Londres plusieurs fois par an. Mais puisqu’il l’a fallu, je suis monté dans ce train. Et j’aimerai bien dire que je le regrette, mais encore une fois, non. Je ne peux pas le regretter. Je ne peux pas, malgré tout ce qu’il se passe maintenant, malgré tout ce qui nous tombe dessus, malgré ces doutes qui m’envahissent progressivement, je refuse de regretter d’être monté dans ce train.

« hum… je vois… de la peur…de l’angoisse… beaucoup d’abandon et pourtant… de l’optimisme. Tu aurais ta place à Poufsouffle, tu le sais, ça ? » Je suis resté tétanisé de terreur au lieu de répondre à la question du Choixpeau. En même temps, que pouvais-je lui dire ? Myriam avait été à Poufsouffle, je savais ce que valait cette maison. Mais en même temps… je les avais vu, ces rouge-et-or. Je les avais vu dans le train, j’avais vu cette assurance, ces rires, cette exubérance qui m’était si étrangère. Je les avais enviés d’être aussi… naturels. Et j’avais plus que tout envie de les rejoindre, de ne pas terminer dans la même maison que ma cousine où, je ne le savais que trop bien, j’allais continuer à être seul et dans mon coin. « Pas Poufsouffle ? Mais où crois-tu donc avoir ta place, alors ? Pas à Serdaigle, pas à Serpentard… Gryffondor ? » J’osai penser un oui. Oui, Gryffondor. Que je rejoigne les autres, que je me brûle à la chaleur de leurs rires et de leur naturel, que je me nourrisse de ce charisme qu’ils semblent tous posséder, de cette assurance qui me fuit.. Le silence qui a suivi m’a semblé durer une éternité. Et encore maintenant, je me demande ce qui a poussé le Choixpeau à suivre ma volonté et non ce qu’il avait vu dans mon esprit. Dans tous les cas, après des secondes interminables, ce fut un « Soit. Gryffondor ! » que finit par me concéder le Choixpeau. Et mon sourire éclatant alors que je me prenais les pieds dans mes lacets et dégringolais les escaliers pour rejoindre la table des Lions, je l’ai encore lorsque je regarde ce blason qui orne ma poitrine, même sept ans après, même si ce sourire se teinte de désillusion, même si je me demande encore régulièrement si j’ai fait le bon choix. Et je me réveille dans le dortoir des Gryffondor, j’entends les ronflements de Sirius, et j’essaye de ne pas douter.

Les semaines qui suivirent ma répartition, j’ai essayé, vraiment, de m’intégrer. Je bégayais, je balbutiais, j’échouais dans presque tous les exercices qu’on nous demandait de faire, mais je m’accrochais tant et si bien qu’au bout d’un mois, j’ai fondu en larmes au milieu d’un couloir en serrant si fort Pastèque contre moi que je manquais d’en avaler quelques poils. Parce que malgré tous mes efforts, je voulais retourner chez mon oncle et ma tante, je voulais retrouver l’odeur apaisante de la soupe en train de cuire, je voulais partir de ce château où je ne me sentais pas à ma place. On me comparait à mon père, on me comparait à ma cousine, on me comparait à beaucoup de gens mais dans tous les cas, j’étais une déception ou du moins, j’avais l’impression de l’être. Seul, encore seul, toujours seul. Malgré Pastèque qui commençait à manquer d’air et à me griffer, malgré Gryffondor, malgré les hiboux que m’envoyait tous les jours ma Tante. Et alors que je commençai à raturer le parchemin que je voulais lui envoyer pour la supplier de venir me chercher, j’ai encore une fois eu de la chance. Beaucoup de chance. A croire que malgré tous mes défauts, je suis quelqu’un d’incroyablement chanceux. Ce qu’il s’est passé ? J’ai fait la connaissance de Remus Lupin.

Oh, bien sûr, je le connaissais. Je connaissais tous les élèves de ma promotion, la plupart des élèves de ma maison ; je les enviais tant et tant que je les connaissais par cœur, avec leurs petites manies, leurs rires, leurs amitiés. C’est lui qui m’a conseillé, le premier, d’aller faire un tour au club de Bavboules. C’est lui qui m’a présenté Sirius et James. Un vrai James, un James pas comme mon cousin, un James qui croyait en moi, me poussait à m’affirmer, refusait de me rejeter. Un James en qui j’eus directement plus confiance qu’en quiconque d’autre. C’est grâce à Remus si j’ai intégré les Maraudeurs, et c’est grâce à eux que je suis passé en deuxième année. Puis en troisième année. Que j’ai osé parler en cours, que j’ai osé lancer un sort à quelqu’un d’autre, que j’ai osé croire qu’en effet, je pouvais cesser d’être ce petit poids insignifiant pour devenir quelqu’un. Faire l’inventaire de ce que l’on a pu faire à nous quatre serait vain et inintéressant. Faire une chronologie complète de nos années à Poudlard, fastidieux. Ce qui compte, à présent, c’est ce que je suis devenu maintenant, douze ans après mon arrivée chez les O’Leary, dix sept ans après ma naissance, quelques semaines après la mort de Dumbledore.

Et bien, je ne sais plus. Je ne sais pas où j’en suis. J’ai une confiance absolue en James, en Sirius, en Remus. J’ai une confiance absolue en mes amis parce que sans eux, je le sais, je ne suis rien. Strictement rien. Si je suis devenu animagus ? C’est grâce à eux et pour Remus. Si je suis en septième année ? C’est grâce à eux. Si j’ai une réputation de farceur et de maraudeur ? C’est grâce à eux. Si je suis à Gryffondor ? C’est grâce à qui ? Je vous le donne en mille : c’est grâce à eux. Et c’est cela qui me terrifie. Je n’existe qu’à travers mes amis, et si un jour ils disparaissent comme a disparu le plus grand des sorciers de notre époque, alors qu’est ce que je deviendrai ? Qui serais-je s’ils ne sont plus là pour me permettre d’être ? La réponse est simple, la réponse est évidente, la réponse m’horrifie. Et c’est lorsque j’y pense que je m’effraie le plus. Parce que mes pensées dérivent vers mon père, qui m’a abandonné. Vers ma mère, qui m’a abandonné. Vers James, mon cousin, qui m’a rejeté lorsqu’il a su que j’étais moi aussi un sorcier et qui refuse de me voir. Vers Myriam, qui vit sa vie de sorcière sans avoir besoin d’un petit cousin dans les pattes. Vers tous ceux qui me rejettent, qui ne veulent pas de moi, qui se moquent de moi. En fait, je me dis qu’un jour, je vais finir par lasser James, Sirius et Remus, et qu’ils finiront par m’abandonner comme tous les autres. Ca n’a pris que quelques heures pour Amanda Bones, celles des échecs ; que cinq années pour mes parents ; onze pour mon cousin. Un jour, ils en auront marre de moi. Et ils me laisseront tomber. Je leur fais confiance, plus qu’à quiconque, mais je suis réaliste : ils me tirent depuis six ans, cette année sera peut être la dernière. Et je ne veux pas ne plus exister. Il faut que je trouve une solution. Et peut être que ce hibou que je viens de recevoir de ma tante, ce hibou hebdomadaire, va répondre à la question que je lui ai posée la semaine dernière. Après tout, elle m’a toujours conseillé, toujours soutenu. Elle ne m’a pas encore laissé tombé, elle. Je lui ai tout raconté dans ma précédente lettre. La mort du Directeur, la faible tentative de McGonagall pour prendre sa relève, le mécontentement, le Conseil, les votes... D'Irlande, c'était un peu trop loin pour elle, tout ça. Le parent qui m'a représenté pour ce Conseil dont je ne comprends pas vraiment l'utilité ? Mon père que je n'ai pas voulu voir. Pour ma tante, tout ça était bien trop compliqué, pour elle qui n'avait jamais été à Poudlard, elle a préféré laisser ça à mon paternel. D'ailleurs en parlant de lui et de ma mère, ça fait maintenant deux ans qu'ils m'envoient des lettres auxquelles je refuse de répondre. Je les brûle sans les lire, de toute manière. Ils m'ont abandonné une fois, je n'ai pas envie de leur faire confiance une nouvelle fois. Et je suis déjà suffisamment perdu pour ne pas en rajouter. Je ne sais pas qui je suis.

Recroquevillé dans le fauteuil de la salle commune le plus proche de la cheminée, je décachette l’enveloppe, fronce les sourcils en devinant l’écriture de mon oncle, plus affirmée que celle de ma tante, l’écriture au stylo bic, et les mots qui s’y dessinent. Il y a vingt et un jour, Dumbledore mourrait, assassiné, vraisemblablement par un mage noir. Il y a trois jours, ma tante mourrait, dans un accident de voiture. Avant, j’aurai bien aimé me plaindre, mais je n’en avais pas le droit parce que tout compte fait, j’avais de la chance. Maintenant, j’aimerais bien ne pas me plaindre, ne pas sentir ces larmes qui dégringolent mes joues, ces larmes que je n’arrive pas à retenir, ces larmes qui me confirment ce que je pense depuis bien trop d’années. Tout le monde finit toujours par m’abandonner, il ne s’agit que d’heures et de jours pour que ce soit le cas. La lettre finit froissée entre mes doigts, en flamme dans la cheminée, en cendres dans les bûches encore brûlantes. J’ai une confiance absolue en mes amis, mais cette confiance se fendille bien malgré moi. La mort est un abandon comme les autres, je ne dois pas l’oublier. Et s’il existe un moyen pour qu’il ne me touche plus, et bien je le trouverai.



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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 15:46

OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII waw ange lalala bisous 77 72 mwa ? 32 Embarassed
OUI C'EST MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII I love you MERCI D'AVOIR CRAQUÉ :héhé:

_________________

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La peur n'est pas réelle. Le seul endroit où la peur peut exister, c'est dans nos pensées concernant l'avenir. C'est un produit de notre imagination qui fait naître des peurs qui n'existent pas dans le présent et peut être que jamais elles n'existeront. Ça frôle parfois la folie, mais le danger est on ne peut plus réel, mais la peur est un choix.
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 16:01

Bienvenue par ici !
Je pensais pas que Peter serait pris un jour
Bonne rédaction de fiche à toi leche

_________________
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 16:12

Arrête de mentir c'est moi Arrow out

Bienvenue officiellement Peter 72
Bon courage pour ta fiche! Et puis si tu as un problème n'hésite pas même si ce n'est pas moi qui t'ai ramenée ici *-*

(C'est marrant IRL je connais une fille qui se fait surnommer Linou et qui a 22 ans aussi (enfin elle va avoir 23 en décembre Arrow )
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 16:14

Merciiiiiiii waw Je vais poster une première partie de ma fiche, bosser un peu, et poster le reste ce soir 12

Lulux > Mouahaha, j'attends depuis super longtemps de pouvoir le jouer :')
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 19:08

Bienvenue 77

Je sais pas si je suis contente où non de te voir. J'aime pas Peter, mais je crois bien que je vais aimer ta version du personnage. hm Puis la bouille d'Evan aide un peu aussi (c'est que je le vois grassouillet moi le petit Peter).  

Et c'est mignon Jules, j'aime bien moi waw Arrow

Bon courage pour le reste de ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 19:57

Merci !! Tu vas voir, vous allez adorer Peter jusqu'à ce qu'il tue tout le monde mwaha

J'en profite pour dire que ma fiche est finie 72
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 22:34

Me voilà la la la ♪

Alors personnellement j'adore la manière dont tu l'interprètes 72 Tu lui donnes une profondeur qui n'existe pas vraiment dans les bouquins et c'est super intéressant.

Là où je vais revenir c'est la forme en fait ^^

L'histoire en soit j'ai adoré la lire mais le seul hic est que la mère de Pettigrow était une sorcière (le ministère de la magie lui a donné le doigt de son fils donc on peut supposer qu'elle était bel et bien du monde magique). Du coup ça fout un peu en l'air l'histoire du cousin moldu. scratch et j'ai pas envie de te faire tout réecrire parce que c'est quand même une belle fiche !
Sa mère aurait pu être une née-moldu ?
En reprenant la même anecdote du doigt coupé on peut deviner qu'elle était également présente dans la vie de son fils. Après je me dis que tu pourrais garder la trame de fond mais peut-être ajouter comme quoi elle a repris contact avec Peter pour se faire pardonner ou un truc du genre ? waw

Ensuite, Peter a été accepté un peu avant ses onze ans ^^ Sinon il n'aurait pas été en 7° année avec les maraudeurs.

Et enfin ça serait bien de juste avoir une ou deux phrases concernant les pensées de Peter vis à vis du conseil.

Voilà voilà ^^ ça parait beaucoup mais je pense que ça peut être vite changé !

Bon courage leche
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 22:55

Te voilà la la la ♪

Alors comme demandé, j'ai modifié pour sa mère, que j'ai faite cracmole, née de deux né-moldus:
Citation :
Un sang mêlé, plutôt avec une mère cracmole, un père sang-mêlé, des grands parents moldus et né-moldus… Vous voyez le topo : on est un peu les sangs les plus crades, si on veut parler en suivant le dictionnaire du petit-mangemort-illustré.

Citation :
Je suis né neuf mois après – jusque là rien d’anormal – et entre temps ils avaient choisi de régulariser le tout en se mariant, en se disant la vérité, que lui était un sorcier et elle une cracmol née de deux né-moldus, et en s’installant dans un quartier de Londres qui leur était accessible financièrement.

J'ai d'ailleurs mis aussi que le père et la mère de Peter cherchait à reprendre contact avec lui depuis deux ans, et que c'était son père qui avait voté pour le Conseil.

Citation :
D'ailleurs en parlant de lui et de ma mère, ça fait maintenant deux ans qu'ils m'envoient des lettres auxquelles je refuse de répondre. Je les brûle dans les lire, de toute manière. Ils m'ont abandonné une fois, je n'ai pas envie de leur faire confiance une nouvelle fois. Et je suis déjà suffisamment perdu pour ne pas en rajouter. Je ne sais pas qui je suis.

Et pour son admission à Poudlard, j'ai dit qu'il avait reçu sa lettre pour ses 10 ans et demi (15 avril):
Citation :
Je l’ai reçue pour mon demi-anniversaire, le 15 avril. Histoire que je puisse aller à Poudlard dès septembre, malgré mes dix ans. Et j’ai donc appris un peu tôt que j'étais bon pour y aller aussi,...

Et enfin, un bref passage sur le Conseil:
Citation :
Le parent qui m'a représenté pour ce Conseil dont je ne comprends pas vraiment l'utilité ?

Je ne sais pas comment en mettre plus, Peter serait plutôt du genre à ne pas y réfléchir et à dire "j'pense comme James/Sirius/Remus o/"

J'espère que ça convient 72 J'suis contente que mon interprétation du lascar vous plaise en tout cas !
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MessageSujet: Re: Peter J. Pettigrow - «Un bon ami est difficile à trouver, difficile à perdre et impossible à oublier» Dim 12 Oct - 23:53





Bravo, tu es validé(e) !

Bravo à toi, tu as passé l'étape de la validation avec brio, et tu vas enfin pouvoir venir t'amuser avec nous  32 Pour bien démarrer, n'oublie pas d'aller ouvrir ton sujet de relations ici ! Tu t'y feras pleins d'amis  mwa ? waw ! Ainsi que d'aller faire un petit tour du côté de la section gestion des rp qui se trouve pour commencer à jouer directement ! Tu peux aussi ouvrir un journal intime si tu le souhaites, mais n'oublie surtout pas d'aller acheter un hibou et d'aller à la poste magique ouvrir ta boîte aux lettres ! Pour remplir ton profil, tu peux aussi passer par ici te commander un joli rang waw 77 Enfin, si tu trouves Who trop chouette, vote un coup pour lui ici.

Toute l'équipe de Who te souhaite encore une fois la bienvenue, et espère que tu t'y plairas waw  I love you  



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