(terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James
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MessageSujet: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Dim 26 Oct - 14:44

J'ai jamais demandé à être Préfet-En-Chef moi... Alors laisse moi tranquille avec ça. 
[Lily et James]

Il commençait à faire froid dehors. La neige tomberait bientôt c’était certain. Les élèves ne sortaient plus sans leurs écharpes et bonnets. Il faut dire aussi que Novembre était presque fini déjà, et le château de Poudlard, se trouvant en Ecosse mettait à rude épreuve ses élèves chaque hiver. La meilleure des techniques pour survivre c’était de rester dans les salles communes ou dortoir, les pièces les mieux chauffés de l’école. La grande salle aussi était relativement confortable. Mais les couloirs étaient à bannir. C’était une des raisons pour laquelle James, préfet-en-chef avait séché sa ronde. M’enfin, ça c’était la raison qu’il avait trouvé pour se déculpabiliser. Car en vrai, le problème ce n’était absolument pas le froid, mais perdre une heure de son temps. La preuve, il était en ce moment même dehors, sur son balais à plusieurs mètres d’altitude. L’écharpe autour du cou - rentrée dans son gros pull pour ne pas le gêner- ; les mains emmitouflées dans ses gants et le cache oreille bien placé, le froid ne le dérangeait absolument pas.  Le garçon descendit brusquement en piqué, à quelques mettre du sol il ralentit la vitesse de son balais et le força à se remettre droit pour tenter une nouvelle figure. Il avait vu des joueurs la faire sur son dernier numéro de Quid’Mag et voulait absolument la maitriser lui aussi. Le Balai surfé. Il se pencha vers l’avant prenant appui sur ses mains, et par une petite impulsion, balança ses pieds vers l’arrière. Son tibia gauche vient se poser sur le balais tandis que l’avant de son pied droit se posionnait juste derrière. Il jeta un bref regard vers le sol. A vue d’œil s’il chutait ça serait de quatre mètres... Autant dire qu’il n’avait pas trop le droit l’erreur s’il ne voulait pas aller à l’infirmerie pour se faire ressouder des os. Il poussa doucement sur ses mains, en lâcha une, puis l’autre et se redressa doucement en essayant de garder l’équilibre. Le vent continuait de souffler par intermittence, mais ce n’était pas un problème pour James qui avait l’habitude de jouer avec se dernier. Le vent n’était jamais contre lui, même de pleine face, il était avec lui, le contournait, le propulsait. Les bras étendus à gauche et à droite pour garder l’équilibre un immense sourire étira le visage du brun qui était maintenant redressé. C’était la quatrième fois déjà qu’il tentait la figure et enfin il y arrivait. Il allait se baisser pour se rassoir sur son balais et retrouver la terre ferme pour courir annoncer la bonne nouvelle à Sirius qu’un oiseau vient contrecarrer ses plans. Le petit animal détourna son attention une micro seconde mais cela lui suffit pour basculer sur la droite. Il se rattrapa d’une main sur son balai et pesta entre ses dents. Il avait reconnu l’oiseau, celui de Lily. Celui de la fille qu’il adorait. Et même s’il aurait bien voulu, il était sûr que ce n’était pas une lettre d’amour qu’elle lui envoyait. D’un balancement, il se hissa sur balais pour retrouver sa position initiale, celle la plus courante quand on utilisait le balais : à califourchon. « Allez, donne-moi ça au lieu de me faire perdre l’équilibre » dit James à l’oiseau en lui détachant sa missive. Il grimaça à la lecture, comme il l’avait deviné, Lily n’envoyait pas une lettre pour lui annoncer que son amour était partagé. Non, comme toujours elle lui adressait des reproches. Bon, ceci était justifié. Oui, il n’avait pas rempli son devoir. Mais en même temps, il n’avait jamais demandé à être préfet lui !! Pourquoi Dumbledore n’avait pas mis Remus à ce rôle ? Il avait été très bon en cinquième année et faisait un parfait binôme avec Lily. James poussa un long soupir digne du plus grand matir et se résigna à rentrer. Si elle lui envoyait une missive c’était qu’elle était déjà à bout, si en plus, il continuait à la faire attendre elle le tuerait c’était certain. Il poussa la missive dans sa poche de pantalon tout en se penchant sur le balai pour lui donner un peu de vitesse. Il se hâta de ranger ses affaires, d’enlever ses caches oreilles, puis ajustant sa cape il se mit en route vers le château. Les joues rougies par le froid et les cheveux encore plus désordonné et légèrement aplati sur le milieu, personne ne pouvait louper le fait qu’il revenait du stade. Il grimaça une nouvelle fois en le constatant et se mit donc à réfléchir à l’excuse qu’il allait fournir à la rousse. Les sourcils froncés, James avançait d’un bon pas. Finalement, c’est juste avant de donner le mot de passe à La Grosse Dame qu’un éclair de génie lui traversa l’esprit. C’était l’idée du siècle. C’était mensonge, mais au moins il pouvait s’en tirer pour moins d’engeulade que d’habitude.  Un immense sourire sur le visage, il entra avec entrain dans la salle commune, persuadé qu’il éviterait l’orage. Il aperçut sa camarade dans la salle commune, c’est qu’il la connaissait bien Lily. Elle était de dos, et ne l’avait pas encore vu, mais cela ne tarderait pas pour que la rousse en entendant le portrait bouger se retourne et commence à hausser le ton. Il profita de ces trente secondes pour l’observer. La bouffer du regard même. Par Godric qu’elle était belle. Il passa sa main droite dans ses cheveux et se força à commencer la conversation pour apaiser les tensions. « Lily-jolie ! » commença-t-il d’un ton joyeux ! « Pourquoi donc penses-tu que je n’ai pas fait ma ronde ?! Tu es toujours bien trop négative avec moi !! Figure toi que J’ai Fait mon devoir ce soir » continua-t-il en faisant le malin.



Dernière édition par James Potter le Jeu 30 Oct - 21:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Dim 26 Oct - 17:54

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Devant la fenêtre de la salle commune, faisant une pause dans ses devoirs, la jeune Lily scrutait le paysage hivernal. Il faisait de plus en plus froid, et il fallait l'avouer, la rouquine détestait devoir s’emmitoufler sous plusieurs couches de vêtements, elle qui préférait de loin les tenues confortables et légères... Or, mettre trois pulls n'aidait pas vraiment à bouger correctement. Elle le savait fort bien puisqu'avant de découvrir le sortilège qui allait changer sa vie, Lily était comme tout le monde : un peu bête. Maintenant, elle pouvait se trimbaler aisément et confortablement dans des vêtements peu épais, sans craindre le froid, grâce à un sortilège qui conservait la chaleur, un sort un peu similaire à celui des flammes bleues. De ce fait, l'hiver était devenu la saison préférée de la préfète-en-chef. Surtout lorsqu'il neigeait. Mais ce n'était pas le cas. Pas encore. Malheureusement. Un point au loin attira son regard. Un élève volait. La jeune Evans le suivit des yeux pendant quelques secondes sans vraiment y prêter attention. Puis, plissa les yeux et crut le reconnaître. « J'y crois pas. Il peut pas faire ça ! » marmonna Lily tout bas, agacée. Elle gravit les quelques marches qui la séparaient de son dortoir et attrapa les multiplettes de Dorea dans sa table de chevet et les glissa sur son nez. Le zoom lui confirma ce qu'elle savait déjà. James Potter était en train de s'exercer à faire des figures de Quidditch plutôt impressionnantes, pour être honnête. Sauf qu'il était l'heure de sa ronde. Elle le savait très bien puisqu'elle avait eu la planning sous les yeux quelques minutes auparavant. Elle se demandait ce qui l'énervait le plus : qu'il se fiche d'elle ou qu'il se fiche de son rôle de préfet. Certes, il n'avait pas du comprendre en recevant l'insigne. Même s'il fallait l'avouer, depuis quelques temps, James semblait un peu, un tout petit peu plus sage. Mais peut-être avait-il simplement cessé de faire ses blagues stupides et puériles en public et qu'il se contentait de les faire d'une manière un peu plus discrète ? Lily l'ignorait. Après tout, la vie de James Potter ne l'intéressait pas plus que cela. Même si elle était intriguée par lui, et ce, depuis à peu près toujours. Elle ne comprenait pas cette personne, et ne la comprendrait sans doute jamais. En réalité, elle se posait pas mal de questions depuis la mort de Dumbledore, depuis la fois où il l'avait prise dans ses bras et l'avait réconforté, presque comme un ami. Ce serait mentir de dire qu'elle n'avait rien ressenti. Mais elle préférait ne pas y songer pour le moment, puisqu'elle était énervée contre lui. Vraiment énervée. Elle décida de lui envoyer un hibou, pour étudier sa réaction. Il fallait l'avouer, ses mots n'étaient franchement sympathiques. Après tout, lorsqu'elle était fâchée, rien ne l'arrêtait. Elle l'espionna pendant encore de nombreuses minutes jusqu'à la lettre lui parvienne et qu'il pose un pied à terre.

Lily descendit de son dortoir. Il était probable qu'il la rejoigne dans la salle commune des lions d'ici quelques minutes et qu'il tente de lui retourner le cerveau. Comme à chaque fois. Mais cette fois-ci, elle avait un tour d'avance sur lui, et cela n'arrivait pas si souvent, après tout. Alors, autant en profiter. Elle s'installa à une table et se pencha sur son livre de métamorphose, attendant avec impatience mais avec calme que James pénètre dans la pièce. Elle sentit soudainement comme un regard dans son dos et se retourna doucement, pour croiser les prunelles chocolats de James. Elle pivota la tête, elle n'avait aucune envie de le regarder. Quelle excuse bidon allait-il lui sortir? « Lily-jolie ! » déclara-t-il d'un air si joyeux qu'elle n'eut même pas le courage de l'engueuler pour le surnom. Elle détestait qu'il l'appelle comme ça. Pourtant, c'était monnaie courante. Il ne pouvait pas s'en empêcher, et y prenait même un malin plaisir. Personnellement, la jeune gryffondor avait toujours trouvé ce surnom superflu et stupide. « Pourquoi donc penses-tu que je n’ai pas fait ma ronde ?! Tu es toujours bien trop négative avec moi !! Figure toi que J’ai fait mon devoir ce soir » Il faisait le malin ? Dommage, Lily l'était plus que lui ce soir. Elle referma son livre, croisa ses bras autour de sa poitrine et lui sourit sincèrement. Cela ne devait pas arriver souvent. C'était peut-être même la première fois. Un léger rire s'échappa de ses lèvres et elle déclara : « Je le suis sans doute parce que je ne peux pas avoir confiance en toi ? » Elle ajouta rapidement, pour ne pas lui laisser le temps de répondre : « Tu faisais sans doute ta ronde il y a dix minutes, lorsque tu étais en train de voler sur ton super balai. Tu surveillais quoi ? Les gouttières ? » Et vlan. Au moins, maintenant, tout deux savaient de quoi il en retournait. Lily avait hâte de voir son sourire disparaître de sa tête ridiculement et outrageusement séduisante. « Potter, je t'en prie, joue pas au menteur avec moi, tu vas perdre. » Elle soupira doucement. Elle n'avait plus envie de se battre contre lui, plus envie de se disputer en plein milieu de leurs autres camarades. D'ailleurs, la plupart des élèves présents dans la pièce attendaient sans doute l'ultime confrontation. James et Lily se disputaient tellement souvent que c'était presque devenu au quotidien une source de pari au sein de leur maison, ainsi qu'une source de divertissement certain. Mais Lily en avait assez d'être le centre de l'intérêt à cause de lui. Alors une fois n'était pas coutume, elle se rassit à sa table, sortit un parchemin, trempa sa plume dans son encrier et commença à rédiger son devoir. « Tu sais, James, si tu n'as pas envie d'assumer tes tâches, démissionne. Je suis certaine que le conseil me trouvera un partenaire plus dévoué et plus volontaire. » Elle ajouta : « J'avoue que ça ne me déplaira pas d'être enfin débarrassé de toi. » BIM. Prends-toi ça dans les dents, Potter. On énerve pas une rouquine sans en payer le prix. Il fallait qu'il comprenne que Lily ne plaisantait pas. Elle prenait son rôle de préfète-en-chef vraiment au sérieux elle. Elle était ravie qu'on puisse compter sur elle. Sauf que James ternissait sa réputation et à cause de lui, elle avait l'impression qu'on donnait une mauvaise image d'elle. Ce n'était peut-être qu'une impression.

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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Dim 26 Oct - 20:16

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[Lily et James]

La Tour de Gryffondor était l’une des plus au tour du château. On y accédait par le septième étage derrière le portrait de la Grosse Dame. De là on pouvait avoir une vue imprenable sur le domaine. Suivant la fenêtre par laquelle on regardait, on pouvait apercevoir le lac, la forêt interdite ou alors le stade de Quidditch. Ce dernier point, James l’avait complètement oublié. Il ne se doutait absolument pas que d’une façon ou d’une autre Lily saurait qu’il n’avait pas fait sa ronde, profitant de ce moment pour s’entraîner à exécuter des figures avec son balai. C’est comme ça qu’il se retrouva à rentrer dans la salle commune, prêt à se défendre auprès de sa camarade. Il avait la sérieuse intention de lui faire avaler qu’il avait sa ronde et bonne et due forme. Ce qui était mensonge. En vrai, il avait eu le courage de la commencer. Oui, à la base, quand l’heure avait sonné, il s’était motivé, prêt à remplir son devoir pour revenir frimer auprès de la rousse. Il s’était déjà disputé avec la jeune fille à propos de son devoir de préfet qu’il ne remplissait pas, et pour une fois, il avait envie de faire quelques choses qui pourraient lui plaire et la rendre contente. Mais il avait à peine traversé deux couloirs que déjà ça l’insupportait. Déjà, il était seul, il aurait volontiers emmené Sirius mais ce dernier avait stipulé que ça ne le rendrait pas ‘sérieux’ s’il était présent. Et il avait entièrement raison, car ils auraient passés leur temps à rire et non pas à surveiller les alentours. Mais le pire du pire aux yeux du garçon c’était qu’il était censé punir les petits malins qui étaient hors du dortoir. Et ça c’était vraiment la licorne qui se fou de la pureté. Non mais vraiment, Lui, James Potter, aussi appelé Cornedrue par ses proches amis, Maraudeurs de son états et fauteur de trouble attitré devait punir des élèves qui faisaient exactement la même chose que lui. A savoir, sortir de leur dortoir alors que le couvre-feu avait sonné. Et puis quoi encore ? Bon, si les camarades en question était des Serpentard, là, James se faisait un plaisir de prendre son devoir très à cœur, mais si c’était un Serdaigle qui mourrait de faim, était-il réellement obligé de le punir ? Lily n’avait pas de cœur. Elle pouvait hurler sur n’importe qui. Potter le premier. Mais James n’était pas comme ça. Il ne pouvait pas perdre son temps à arpenter des couloirs tout en sachant que c’était inutile il n’arriverait pas à punir ses camarades, tout au plus il les persuaderait de rentrer dans leurs dortoirs.

Quoi qu’il en soit, James était confiant, comme à son habitude alors qu’il entrait dans la salle commune. Lily semblait l’attendre, comme James l’avait deviné. Il avait profité de ces quelques premières secondes de répit pour l’épier, mais c’était irrémédiable, il la préférait de face. Plonger ses yeux dans les prunelles vertes de Lily lui procurait des sensations qu’il n’obtenait nulle par ailleurs. Même l’adrénaline d’une bonne descente à pique dans un match de Quidditch n’était pas comparable. Elle avait le don de le mettre dans tous ses états. Et James aussi la mettait dans tous ses états, il le savait. Mais préférerait que ses états à elle arrête d’être la colère. Lily ferma sans douceur son livre qu’elle devait être en train d’étudier. James s’abstient de tout commentaire à ce sujet, évoquer son irrépressible besoin de travailler jusque très tard la nuit n’était absolument nécessaire, sauf s’il voulait vraiment rejoindre Dumbledore ce soir même. Mais le garçon restait confiant, et encore plus quand Lily croisant les bras sur sa poitrine commença à parler une sourire sur les lèvres : « Je le suis sans doute parce que je ne peux pas avoir confiance en toi ? » James qui croyait qu’il s’agissait de son jour de chance déchanta rapidement. Non, son sourire était faux, son cœur n’avait pas besoin de s’emballer ici. A peine qu’il fronçait les sourcils pour montrer son désaccords que la rousse continuait : « Tu faisais sans doute ta ronde il y a dix minutes, lorsque tu étais en train de voler sur ton super balai. Tu surveillais quoi ? Les gouttières ? » Le garçon se retrouva bête à la répartie de la jeune fille. Lui qui avait oublié qu’elle aurait pu l’apercevoir d’ici. Il leva les yeux au ciel d’agacement. Et entreprit de s’occuper à se déshabiller alors qu’elle continuait à parler. Il détacha alors sa cape et avança vers l’un des canapés qui trônait devant la cheminée pour la poser sur l’accoudoir. « Potter, je t'en prie, joue pas au menteur avec moi, tu vas perdre. » « Tout de suite, je suis un menteur ! J'ai fait ma ronde. Avant d'aller voler. Pendant quelques minutes... » répliqua agacé James qui ne chercha pas à inventer d'autres mensonges. Il ôta son écharpe et également le gros pull qui lui avait tenu chaud dehors. En dessous, il portait son traditionnel pull gris frappé de armoiries des gryffondor sur une chemise blanche qui était maintenant presqu’entièrement sortie du pantalon. C’était le problème lorsqu’on levait les bas pour se défaire des vêtements, la chemise remontait également laissant apparaître ici et là des bout de peau. La salle commune étant chauffé, James se senti mieux sans toutes ces épaisseurs. Il replaça ses lunettes qui avaient un peu bougé et regarda de nouveau Lily qui détournait le regard. Elle se rassit en soupirant à sa table et fit mine de reprendre son devoir. Quoi c’était tout ? James n’en revenait pas. Lui qui c’était attendu à être vertement réprimé comme un enfant de quatre ans qui faisait une énorme bêtise, c’était à peine si Lily haussé le ton. Etait-elle malade ? Finalement, la rousse repris la parole, « Tu sais, James, si tu n'as pas envie d'assumer tes tâches, démissionne. Je suis certaine que le conseil me trouvera un partenaire plus dévoué et plus volontaire. J'avoue que ça ne me déplaira pas d'être enfin débarrassé de toi. »

Encore une fois, elle le blessa. Oui, ça il avait bien compris qu’elle ne voulait pas de lui. Parfois, il la trouvait si cruelle avec lui. C’était tout ce qui lui importait, qu’il disparaisse, cesse de l’importuner. Mais lui, ses sentiments, elle n’en avait rien à faire. De dos, Lily ne vit pas l’effet de ses propos sur James. Un battement de cils alors qu’il accusait le coup et la perte de ce sourire qui étirait si souvent ses lèvres. Et puis, il se reprit rapidement. Avait-il bien entendu ? L’avait-elle vraiment appelé par son prénom. Et puis, si elle le savait sur le stade, alors c’est qu’elle l’avait cherché, ou tout du moins espionner. Tout espoir n’était donc pas perdu. Aussi vite qu’il avait disparu son sourire revient, et les yeux pétillants de malice il s’approcha de la rousse. Arrivé à son côté gauche, il se pencha vers l’avant et appuyant ses coudes sur le bureau il posa la tête sur ses mains jointes et tourna son visage vers Lily. Il était proche d’elle, très proche même. D’ici il pouvait voir et compter ses taches de rousseur qu’il trouvait si magnifique. Il pouvait aussi observer ses cils et les lueurs de la bougie qui éclairait son devoir danser dans ses yeux. Il sentait aussi son parfum, discret, entêtant pour le garçon. Il pouvait aussi se perdre sur la courbe de son cou, là ou des petites boucles venaient s’écraser. Par Godric qu’il avait envie d’elle. De l’embrasser. D’enfouir son visage contre sa peau pour inspirer son odeur. Mais il n’en fit rien, évidemment. Il savait se retenir depuis tout ce temps qu’il était frustré. Mais son désir et amour était visible dans ses yeux à qui voulait bien voir, ses cheveux encore plus ébouriffé par le vent et ses joues encore rougie ne devaient rien arranger à sa mine. Finalement, il se décida à parler, et demanda : «  Mais dis-moi Lily, comment tu savais que j’étais là-bas ? Tu m’espionnes maintenant ? Tu me cherchais ? Tu as un truc à me dire ? Tu as changé d’avis par rapport à ce matin ? » Ce matin, comme tous les matins, il avait encore essayé de la persuader combien elle avait tout à gagner à accepter à sortir avec lui. Et comme à chaque fois qu’il demandait, la rousse l’avait envoyé sans douceur sur les détraqueurs.




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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Mer 29 Oct - 0:07

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Il n'allait pas l'avoir. Pas cette fois-ci car Lily était parée à toutes éventualités. Ou presque. Elle avait préparé un tas d'arguments qu'elle pourrait facilement lui balancer à la figure lorsqu'il tentera de se justifier lamentablement. Il fallait l'avouer, James était le roi de l'embrouille. Il n'était pas l'un des quatre Maraudeurs pour rien. Et après tout, il en était même l'un des leaders, avec Sirius Black. C'était sans doute dans leurs gènes de jouer des sales tours et de raconter des conneries pour s'en sortir. Il était vraiment probable que James cherche à faire la même chose avec la jolie rouquine dès qu'il aurait franchi le seuil de la salle commune. Comme à chaque fois. Lily avait la réelle impression qu'il ne savait pas vraiment comment s'y prendre avec elle, parce qu'à chaque fois qu'il ouvrait la bouche, elle avait envie de lui tordre le cou. James était arrogant, suffisant, il était fier, il était égocentrique, ne pensait qu'à lui et à son petit bien être, sans réellement se soucier des autres. Du moins, c'était ce que Lily pensait. Après tout, elle ne le connaissait pas vraiment. Pas du tout même. Parce qu'à chaque fois qu'ils se parlaient, cela se finissait mal. Lily ne se souvenait même plus avoir eu avec lui une seule véritable conversation. Jamais ils n'avaient pu parler calmement autour de l'âtre de la salle commune des Gryffondor, jamais ils n'avaient pu prendre leur petit déjeuner côte à côte sans s’étriper, jamais ils n'avaient rien pu faire l'un à côté de l'autre sans que cela finisse en cris, en bagarre, ou en dispute. Lily ignorait pourquoi elle n'arrivait pas à le supporter. Sans doute parce qu'il avait la grosse tête ? Peut-être bien. Ou peut-être parce qu'il ne pouvait s'empêcher de croire qu'elle était l'une de ses fichues groupies qui allaient tomber sans le panneau ? James avait eu de nombreuses conquêtes au fil des années, et la jeune Evans ne voulait pas en faire partie. Elle n'était pas ce genre de fille. Elle n'était pas de ceux qui ramassaient les restes. Elle n'était pas de celles qui s'extasiait devant le beau, le magnifique, l'intelligent, le drôle, le superbe James Potter. Même si c'était vrai. Même si Lily ne pouvait ignorer son charme fou.

Bref. Lily sut qu'elle avait gagné la première bataille lorsque James perdit son sourire. Celui de la jeune fille, au contraire, s'agrandit. Elle l'avait eu. ET TOC, POTTER, ravale ton sourire et ta fierté, pensa la jeune fille. Exaspérée, elle le regardera retirer ses vêtements et les poser sur l'un des canapés en répliquant : « Tout de suite, je suis un menteur ! J'ai fait ma ronde. Avant d'aller voler. Pendant quelques minutes... » Lily roula des yeux, et les leva au ciel. « Mais bien sûr. Comment tu veux que je te crois maintenant ? Je t'ai vu, espèce de Scroutt à pétard ! Essaie pas de m'embrouiller, c'est inutile. »[/color] Il la prenait réellement pour une imbécile ? Pourquoi n'avouait-il pas ? Au moins, cela montrerait à Lily qu'il admettait ses fautes. Mais il n'avait vraiment pas l'air de le vouloir. Il s fichait de tout, il se fichait de son insigne de préfet, il se fichait d'elle également. Il avait beau clamer à tout bout de champ qu'il était fou amoureux d'elle, Lily savait fort bien que ce n'était pas le cas. Si c'était vrai, il la laisserait tranquille, non ? Il se rendrait compte que ses prétendus sentiments n'étaient pas du tout partagés et il lâcherait l'affaire, non ? Pourtant, James insistait. Chaque jour. Chaque matin. Chaque midi. Chaque soir. En fait, à chaque fois qu'il la croisait. Ou presque. Lily lui accordait au moins le mérite d'être persévérant.

Lily reprit son devoir. Elle écrit une ligne, commença à réfléchir, oubliant James. Il n'était rien de plus à ses yeux qu'un garçon hautain, orgueilleux, à la limite de l'insolence parfois, et elle en avait plus qu'assez de se donner en spectacle à cause de lui. Lily était une jeune fille sage et calme. Du moins, tant qu'il n'était pas à ses côtés. Elle n'avait pas envie d'être encore associé à lui. Mais bien entendu, James ne s'arrêta pas là. Pourquoi était-elle surprise, après tout ? Il était trop têtu pour cela. Lily était persuadée qu'elle aurait bientôt le droit à une autre demande en mariage. Elle sentit sa présence sur sa gauche mais ne bougea pas d'un poil. Elle sentit son estomac se tendre brusquement, comme lorsqu'il était proche d'elle. Elle se sentit tout de suite mal à l'aise. Il fallait qu'il recule et tout de suite. Il sentait son regard inquisiteur sur elle. Elle détestait tellement lorsqu'il faisait ça... « Arrête. » murmura-t-elle, même si elle savait fort bien qu'il n'en ferait qu'à sa tête, comme d'habitude. « Arrête tout de suite de me regarder comme ça. » Elle avait l'impression d'être un bonbon qu'on avait envie de croquer, et elle haïssait ce sentiment. Il était tellement sans gêne... Comment pouvait-il le faire sans ménagement ? Alors qu'elle allait lui demander à nouveau de se reculer, il ouvrit la bouche : « Mais dis-moi Lily, comment tu savais que j’étais là-bas ? Tu m’espionnes maintenant ? Tu me cherchais ? Tu as un truc à me dire ? Tu as changé d’avis par rapport à ce matin ? » Lily se retourna lentement vers lui et croisa ses prunelles marrons qu'elle trouvait tellement belles. Tellement profondes qu'elle faillit s'y perdre. Elle avait toujours apprécié ces yeux-là, même si elle haïssait tout bonnement leur propriétaire. Cela ne devrait pas être permis d'avoir un regard pareil lorsqu'on était con comme lui. Elle soupira, tout en continuant de le scruter attentivement, ne sachant pas vraiment comme dire non, encore une fois. Mais pourquoi ne comprenait-il pas ? Pourquoi ne changeait-il pas de balai ? Elle en avait plus qu'assez d'être sa cible quotidienne. Elle se redressa soudainement et repoussa James, mettant de la distance entre leurs deux corps. « Écoute-moi attentivement, Potter. » Elle fronça les sourcils, se souvenant que tout à l'heure, elle l'avait appelé James. C'était bizarre. C'était inattendu. Pourquoi avait-elle fait cela ? Elle ne l'avait même pas fait exprès. Depuis toujours, elle l'appelait par son nom de famille, parce que premièrement, Potter, ça sonnait mieux dans sa bouche que James. Et deuxièmement, cela lui permettait de lui faire comprendre qu'ils n'étaient pas des amis, et qu'ils ne le seront probablement jamais. On n'appelait pas ses amis par leur nom de famille. À moins d'être en colère. Et de toute manière, James n'en serait jamais un, tant qu'il se comportera de la sorte avec elle. La rouquine ne comprenait pas pourquoi il s'entêtait : cela devait être affreusement frustrant pour lui de se faire rembarrer à chaque fois. Pour Lily, il s'obstinait à ce point parce qu'elle était un défi, un enjeu pour lui. Peut-être même faisait-elle partie d'un pari qu'il avait lancé avec l'un de Maraudeurs ? Et qu'il refusait de perdre ? C'était possible. Avec James Potter, tout était possible. Ce mec était cinglé. « Jamais je ne sortirai avec toi. Jamais. Tu comprends le sens de ce mot ? » Il fallait qu'elle mette les points sur les i une bonne fois pour toutes. Il fallait qu'il comprenne enfin. Elle n'avait pas envie d'être ami avec quelqu'un comme lui. Parfois, elle ne comprenait pas comment Remus le supportait. Elle adorait vraiment le jeune Lupin, et elle savait qu'il accordait beaucoup d'importance à son amitié avec James. Pourtant, elle n'avait jamais eu l'impression de parler avec le James dont Remus lui parlait parfois. Elle se reporta sur son devoir, fatiguée de cette conversation. « Jamais. » chuchota-t-elle. Plus pour elle-même que pour lui, car elle savait qu'il était accroché à ses lèvres, écoutant le moindre son qui sortait de sa bouche. Elle reprit : « Non, je ne te surveillais pas. C'était le hasard, totalement. Faut croire que c'était le destin, tu vois. Mon petit doigt voulait que je sache que tu n'es pas capable de faire ce qu'on attend de toi. . » Et pour le blesser un peu plus dans son orgueil, Lily ajouta d'un ton sarcastique : « Toi qui dit m'aimer, j'pensais que tu ferais des efforts pour que notre cohabitation se passe bien. » Elle se retourna vers lui et murmura : « Apparemment, je me trompais... » Elle soupira fortement et demanda : «  Je comprends pas ce que tu veux, James. Je comprends pas ce que tu attends de moi, ni ce que tu attends de ton insigne... » Tiens, elle l'avait encore appelé James. En fait, ce prénom résonnait divinement bien dans sa bouche lorsqu'elle le prononçait. Lily se promit de ne plus jamais l'appeler comme ça. Après, il allait croire qu'elle s'intéressait à lui, ça, il en était hors de question. Relevant la tête vers son homologue masculin, Lily attendit une réponse, franche, nette et concise. Ce n'était pas grand chose non ? Elle avait le droit de savoir.

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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Mer 29 Oct - 21:38

J'ai jamais demandé à être Préfet-En-Chef moi... Alors laisse moi tranquille avec ça. 
[Lily et James]

Maquiller la vérité pour tourner la situation à son avantage c’était tout à fait le genre de comportement que James pouvait avoir. Que ce soit auprès des professeurs pour éviter une punition ou auprès de ses parents pour les convaincre que non, sont cas n’était pas si désespéré, qu’un jour il serait plus sage et que ça ne servait à rien de le priver de Quidditch. Et puis ses notes suivaient. Et plutôt deux fois qu’une. Sans travailler des masses, le garçon se retrouvait dans les premiers de classe, alors pourquoi se fouler et gâcher ses soirées sur les livres ? Aucun intérêt. Après toutes ces années de combines, il était passé maitre dans l’art de bien parler. Charismatique il savait quoi dire et comment le formuler pour embobiner tout son petit monde. Mais avec Lily, la seule qu’il aurait aimé impressionné ça ne marchait pas. Rien ne fonctionnait de toute façon avec la jolie rousse. Il avait tout essayé, de ça, il en était sûr. S’il la complimentait, elle le traitait de menteur. S’il lui offrait des cadeaux, elle n’en voulait pas. S’il était gentil avec elle, elle était suspicieuse. S’il lui proposait de façon agréable un rendez-vous, elle l’envoyait balader. Oui, vraiment, il avait tout essayé. Sauf d’être naturel. Sauf d’être le James qu’il était en compagnie seul de Sirius, Peter et Remus. Il avait réfléchis sur le chemin du retour à une histoire à raconter. Une excuse à donner pour avoir –une fois de plus- sécher sa ronde. Oui, il était un mauvais préfet -en-chef. Surement le pire que Poudlard n’est jamais connu. Mais pourquoi aussi ce cher défunt directeur l’avait nommé lui ? Il s’était souvent posé la question, sans jamais en trouver la réponse. Finalement, même avec une bonne excuse toute fabriqué alors qu’il s’engouffrait dans le passage devenu libre derrière la Grosse Dame, il ne trouva pas le courage de mener Lily en bateau, d’autant plus que celle-ci l’avait vu sur le stade. Il essaya de défendre sa cause, arguant que oui, il avait essayé d’effectuer sa ronde ce qui n’était pas faux dans un sens. Il avait vraiment essayé au début. Mais voler était tellement plus attrayant. Elle ne pouvait pas comprendre, car pour elle, seul les cours et les devoirs -que ce soit scolaire ou encore ses obligations en tant que préfete-en-chef- comptaient. La rousse roula des yeux et rétorqua : « Mais bien sûr. Comment tu veux que je te crois maintenant ? Je t'ai vu, espèce de Scroutt à pétard ! Essaie pas de m'embrouiller, c'est inutile. » Un roulement des yeux agacés, un claquement de langue et un petit mouvement de tête c’est tout ce que James répondit à ça. Etait-il nécessaire d’argumenter quand elle était dans cet état-là ? La réponse était non, et le garçon le savait. Et puis la conversation lui glissait entre les doigts là. Le mieux c’était de changer de propos. De reprendre l’avantage.

C’est comme ça, que le sourire en coin il se retrouva au côté de sa camarade de classe. Si proche qu’il sentait son parfum lui chatouiller les narines. Une divine odeur, entêtante qui le rendait fou. Lily semblait mal à l’aise par la proximité de leur deux corps, ce qui ne fit qu’accentuer le sourire du garçon. Elle murmura « Arrête », et quand bien même  il comprit exactement ce qu’il demandait par-là, il ne put s’empêcher de questionner : « arrêter quoi Lily-jolie ? Je ne fais rien ! » Si seulement il pouvait la rendre dingue, ne serait-ce qu’un quart de cette folie qui s’emparait de lui quand elle était dans la même pièce, il s’estimerait heureuse. Bien évidemment, c’était la façon de la regarder. De la dévorer des yeux qui dérangeaient la jeune fille. James le savait et ne fut pas surpris quand la rousse reprit un peu plus fort toujours sans tourner la tête : « Arrête tout de suite de me regarder comme ça. »

Evidemment, le garçon ne lui obéit pas et continua à la regarder les yeux pétillants de malices. Il se permit même de la taquiner et de lui demander si elle l’espionnait. Ce qui était tout à fait légitime après tout. Comme avait-elle eut vent qu’il se trouvait sur son balais et non pas dans les couloirs à chercher après les petits malins désobéissants ? James s’imagina des réponses qui seraient digne de ses rêves les plus fous. D’une Lily rougissante qui avouait enfin qu’il l’intéressait. Mais évidemment, il était loin de la vérité comme toujours. Elle tourna son doux visage et plongea son regard. Sitôt le contact visuel établit, le petit fourmillement apparut dans le ventre de James. C’était une sensation tellement familière maintenant. Mais dans les yeux de Lily aucune trace d’amour, simplement de l’agacement. Elle se leva d’ailleurs et le repoussa. James fit alors un pas en arrière bien que la jeune fille n’avait pas poussé fort. « Écoute-moi attentivement, Potter. Jamais je ne sortirai avec toi. Jamais. Tu comprends le sens de ce mot ? » Le garçon leva une nouvelle fois les yeux au ciel sous la rengaine. Toujours la même la phrase. Toujours la même réponse. Ne perdant pas son sourire pour autant, il répondit du tac-o-tac : « Non, je dois être honnête avec toi, Jamais ne fais pas partit de mon vocabulaire. Tout comme impossible. Tu  vois Lily, tu devrais apprendre à me connaitre. Car tu ne me connais pas, c’est certain, sinon tu saurais que j’aime relever des défis ! Et un jour, tu changeras d’avis ! J’en suis persuadé ! »  Mais cela ne sembla pas convaincre la rousse qui répéta « Jamais. » en chuchotant. Puis, plus fortement elle continua : « Non, je ne te surveillais pas. C'était le hasard, totalement. Faut croire que c'était le destin, tu vois. Mon petit doigt voulait que je sache que tu n'es pas capable de faire ce qu'on attend de toi. Toi qui dit m'aimer, j'pensais que tu ferais des efforts pour que notre cohabitation se passe bien. Apparemment, je me trompais...  Je comprends pas ce que tu veux, James. Je comprends pas ce que tu attends de moi, ni ce que tu attends de ton insigne... » Elle essayait de l’avoir par les sentiments. De mettre son amour pour elle en jeu. Mais cela fait plusieurs mois que James avait cessé de vouloir être obéissant pour lui plaire. Il avait eu une longue conversation avec Sirius à ce sujet. Si on aimait quelqu’un, on ne lui demandait pas de changer, sauf cas de force majeur… C’était un point sur lequel les garçons étaient tombés d’accord. Un autre point était que James était tout bonnement génialissime, drôle, parfait, gentil, et donc n’entrait pas dans la catégorie des ‘forces majeurs’. Il n’avait donc pas besoin de changer. Après ça les garçons avaient repris leur bêtises et blagues de plus belle. De toute façon, ce n’était pas comme si la mini trêve avait fait tomber Lily amoureuse. C’est pour ça que le garçon ne perdit pas d’un pouce son sourire. Pire encore, il s’agrandit alors que la rousse l’appelait par son prénom, fait extrêmement rare qui méritait d’être noté dans son journal. Il leva un doigt et l’agita devant la rousse, ce qui lui donna un air de clown bien loin du garçon sérieux que Lily devait sans doute avoir envie de voir, mais cela lui importait peu, il répondit fier de sa répartie : « tu vois Lily-jolie, c’est le destin ! Tu ne peux pas t’en empêcher, on est fait l’un pour l’autre. Même le hasard te le dit ! Tu dois savoir où je suis, ce que je fais ! C’est un signe !! »  Il passa une main dans ses cheveux, et en lui faisant un clin d’œil il ajouta avant qu’elle puisse répondre quoi que ce soit : « c’est plus Potter maintenant ? Tu as réalisé que j’avais un prénom ? C’est bien, j’aime bien quand tu m’appelles James ! »  Puis, sans pour autant être plus sérieux, il tourna les talons en haussant des épaules. Il se dirigea vers l'un des canapés, celui où était sa cape et son pull et sur le chemin il continua : « j’attends rien moi de cet insigne… Au cas où tu l’aurais oublié, on ne demande pas à être préfet-en-chef, on le subit ! » Il s'affala alors sans grâce sur le fauteuil et termina : « et j'ai déjà demandé. Mi-octobre, j'avais parlé à MacGo pour trouver quelqu'un pour me remplacer, que ça n'allait pas. Elle m'a dit qu'elle allait voir avec lui ... Mais après, avec les événements. Enfin, voilà, c'était compliqué et bref, elle m'a dit non. Qu'il y'avait sûrement une raison à son choix et blablabla, et que juste je devais comprendre. Bref, désolé mais on a pas le choix. Je suis le préfet-en-chef et ça restera comme ça ! »




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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Dim 2 Nov - 22:35

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Aussi loin que Lily s'en souvenait, James lui avait toujours couru après. Peut-être pas les premières années, où ils étaient encore bien jeunes et crédules, mais au fil du temps, c'était devenu comme de l'acharnement, une sorte d'habitude sournoise. James la pourchassait, elle le rembarrait, il s'en allait. Et il revenait à la charge quelques heures ou quelques jours plus tard. Lily était persuadée qu'il n'était pas vraiment amoureux d'elle comme il le prétendait : ce n'était pas cela, l'amour. L'amour, ce n'était pas faire preuve d'une telle ténacité et d'une telle obstination. L'amour, ce n'était pas rendre dingue la personne qu'on aimait parce qu'elle refusait d'accepter de sortir avec vous. L'amour, ce n'était pas énerver l'autre chaque matin, à chaque instant de la journée, à chaque minute, à chaque seconde. L'amour, ce n'était pas tout cela. Elle refusait de croire qu'il l'aimait. Lily ignorait ce qu'était le véritable amour. Elle avait déjà eu des sentiments pour quelques rares garçons au cours de ces trois dernières années, mais rien ne s'était jamais vraiment concrétisé. Comme avec Charles par exemple. Charles, oui, elle avait vraiment eu des sentiments prononcés pour lui : elle aurait vraiment aimé construire quelque chose avec lui. Mais lorsqu'il l'avait soudainement oublié, cela lui avait brisé le cœur. Depuis, Lily s'était promis de ne jamais faire confiance à un garçon, quelque qu'il soit, aussi gentil, sympathique et drôle qu'il soit. Alors faire confiance à James, c'était vraiment mission impossible. Il avait trop de défauts pour cela. Il était arrogant, joueur, cinglé. Et puis, c'était un Maraudeur après tout. Comment pouvait-elle le croire ? Lui qui n'arrêtait pas de jouer à être quelqu'un d'autre ? Lily ne comprenait pas vraiment à quoi il jouait. Quand il n'était pas avec elle, la rouquine savait qu'il était différent. Elle en avait déjà eu la preuve grâce aux quelques allusions que Remus avait bien pu lui faire sur le sujet. Mais elle s'était toujours bornée à ignorer cela. Elle ne comprenait pas pourquoi James agirait différemment selon qu'il était avec elle ou avec les autres. C'était ridicule. C'était stupide. Mais pourtant c'était la stricte vérité. Lorsqu'il était à ses côtés, James était une autre personne. C'était comme s'il avait deux personnalités, deux facettes de lui-même. Et pour être tout à fait honnête, la facette de James que Lily avait l'habitude de voir ne lui donnait pas vraiment envie d'apprendre à connaître la deuxième.

James était sournois. Affreusement fourbe. Il ne fallait pas être idiot pour se rendre compte que Lily était mal à l'aise. Pour autant, il restait là, aussi proche d'elle, pour continuer de la torturer. La jeune femme était désespérée. Mais c'était sans doute parce que James était un cas désespérant. En réalité, Lily n'attendait qu'une seule chose : que sa dernière année à Poudlard se termine, et qu'elle soit enfin débarrassée de Potter. Elle en avait envie, comme elle n'en avait pas envie. Elle n'imaginait pas sa vie en dehors de l'école. Mais ces dernières semaines avaient été difficiles. La mort de Dumbledore l'avait beaucoup chamboulé, et depuis, elle était une autre personne elle aussi. Elle avait très peur, elle était effrayée par la situation et craignait que cela dégénère davantage au fur et à mesure que le temps passait. Et si une fois en dehors de Poudlard, tout était pire ? Et si la vie était encore plus compliquée ? Lily se posait des tonnes et des tonnes de questions, auxquelles elle n'avait absolument aucune réponse. Mais en tout cas, James était également une énigme pour elle. Une énigme dont elle ne pourrait sans doute jamais se soustraire. James était trop obstiné pour cela. Et si après leurs ASPICS, James la poursuivait jusqu'à chez elle ? QUELLE HORREUR. Lily préférait ne pas y songer. Bref. Elle chassa ces mauvaises pensées et se reconcentra sur James qui lui demanda :  « Arrêter quoi Lily-jolie ? Je ne fais rien ! » MAIS IL LA RENDAIT TOTALEMENT DINGUE ! Elle avait beau lui dire d'arrêter, il ne l'écoutait pas. C'était une véritable tête de mule. Elle aurait bien envie de lui coller une retenue, mais entre préfet-en-chefs, ce n'était malheureusement pas possible, et c'était bien dommage. Mais les claques, c'était permis entre élèves non ? Lily avait bien envie de s’exercer à cette nouvelle pratique, elle semblait intéressante non ?

Lily décida alors de ne pas se laisser intimider. Ce n'était pas parce qu'il était incroyablement beau, qu'il avait plus de charme que raison, qu'il avait des yeux capables de faire chavirer n'importe quoi (même Lily, même si elle refuserait de l'admettre, même pour tout l'or du monde), qu'il avait le droit de la regarder de la sorte. Alors elle décida de faire pareil. Elle le scruta sans ménagement, tentant par la même occasion de lui montrer à quel point il l'énervait. Son regard était presque méprisant, ce qui ne lui ressemblait guère. Mais il fallait qu'il comprenne qu'elle en avait plus qu'assez de lui, de ses flatteries ridicules, de ses blagues pas vraiment drôles, de sa tête à claque qu'elle avait bien envie de gifler. Mais James, c'était James. Alors elle aurait beau lui faire toutes les remarques du monde, aussi justifiées soient-elles, jamais il n'en prendrait compte. James Potter vivait selon ses propres lois et ses propres règles : ça, elle l'avait bien compris après sept années passées à ses côtés. Il détestait qu'on lui dicte sa conduite ou une marche à suivre, et ce n'était pas Lily qui changerait cela. Surtout qu'elle n'était rien pour lui. Ne l'oublions pas, la jeune Evans était toujours persuadée que le Gryffondor ne la voulait que parce qu'elle lui résistait. C'était la seule et unique raison.

Lily tenta alors de lui dire une fois de plus : jamais elle ne sortirait avec lui. Mais James était têtu, tellement têtu. Pourquoi ne pouvait-il pas lâcher l'affaire ?  « Non, je dois être honnête avec toi, Jamais ne fais pas partie de mon vocabulaire. Tout comme impossible. Tu vois Lily, tu devrais apprendre à me connaitre. Car tu ne me connais pas, c’est certain, sinon tu saurais que j’aime relever des défis ! Et un jour, tu changeras d’avis ! J’en suis persuadé ! » Lily eut alors la confirmation : elle avait raison. Elle n'était rien pour lui. Elle voulut répondre immédiatement, au tac au tac, mais elle n'en eut pas le temps car James reprit la parole, clamant à qui voulait l'entendre qu'il avait raison, que le destin les avait soit-disant réuni. « Quel ramassis de conneries ! » Il passa sa main dans ses cheveux, et même si cela lui faisait du mal de l'admettre, il était incroyablement sexy lorsqu'il faisait cela. C'était une des raisons pour lesquelles Lily détestait qu'il le fasse. Elle n'avait pas envie de passer pour l'une de ses groupies qui bavaient devant James à chaque seconde, juste parce qu'il était irrésistiblement beau. « C’est plus Potter maintenant ? Tu as réalisé que j’avais un prénom ? C’est bien, j’aime bien quand tu m’appelles James ! » Merde, il avait remarqué. Lily se mordit les lèvres, et son regard scruta un point derrière James, cherchant une manière de répondre. Mais elle n'avait pas d'idée pour le moment. Son cerveau bouillonnait, mais rien ne venait rien. Absolument rien. « Je... » commença-t-elle, sans pour autant savoir quoi répondre. Elle préféra alors se taire, alors que James tournait les talons, haussant les épaules, s'affalant vers le canapé le plus proche. Assez proche pour qu'ils puissent continuer leur conversation. Malheureusement. « J’attends rien moi de cet insigne… Au cas où tu l’aurais oublié, on ne demande pas à être préfet-en-chef, on le subit ! Et j'ai déjà demandé. Mi-octobre, j'avais parlé à MacGo pour trouver quelqu'un pour me remplacer, que ça n'allait pas. Elle m'a dit qu'elle allait voir avec lui ... Mais après, avec les événements. Enfin, voilà, c'était compliqué et bref, elle m'a dit non. Qu'il y'avait sûrement une raison à son choix et blablabla, et que juste je devais comprendre. Bref, désolé mais on a pas le choix. Je suis le préfet-en-chef et ça restera comme ça ! » Lily acquiesça doucement. C'était vrai ce qu'il disait. Enfin, jusqu'à un certain point. « Bon, je vais répondre dans l'ordre. » Il y avait trop de trucs à dire. Lily ne savait plus trop par où commencer. « Parce que c'est vraiment ce que je suis pour toi ? Un défi ? Un simple défi que tu comptes bien relever ? Je suis désolé Potter, mais je ne te ferais pas ce plaisir. Je ne suis pas le genre de fille que tu as l'habitude de fréquenter. Je ne suis pas une petite poupée stupide qui dira Amen à tout ce que tu pourrais me demander. Je ne sortirais pas avec toi parce que tu es immature et que tu m'insupportes. Être à tes côtés est un supplice pour moi, parce que tu n'as jamais cherché à être ami avec moi. Depuis le temps qu'on se connaît, tu me demandes de sortir avec toi, alors qu'on a jamais eu une véritable conversation. Pas une seule. Comment tu peux dire que tu m'aimes alors que tu ne me connais pas ? On ne peut pas aimer quelqu'un juste à cause de son apparence ou de ce qu'on croit savoir d'elle. » Terminant son petit monologue, elle reprit presque aussitôt : « Hein ? Comment peux-tu dire cela ? Non je ne te connais pas, et crois-moi, la manière dont tu agis avec moi ne me donne pas envie de le faire. » Elle soupira de nouveau, fatiguée de devoir se justifier, fatiguée de lui parler. « Je sais que tu attends rien de ton insigne. Franchement, je comprends pas pourquoi on te l'a donné. J'aurais préféré que ce soit Remus, j'espère que tu en es conscient. Mais je t'en prie, fais un effort. Pour moi. Parce que ce tu ne comprends pas, c'est que si toi tu ne fais pas ton boulot, je suis obligée de me le taper moi-même. Si tu fais pas tes rondes, je me sens obligée de les faire à ta place. » Elle murmura : « Et je t'assure que je n'ai pas que ça à faire moi aussi. Moi aussi je n'ai pas forcément envie de me taper une heure de ronde le soir, moi aussi je préférerais m'amuser, lire un bon livre ou autres. Mais c'est comme ça. »

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La peur n'est pas réelle. Le seul endroit où la peur peut exister, c'est dans nos pensées concernant l'avenir. C'est un produit de notre imagination qui fait naître des peurs qui n'existent pas dans le présent et peut être que jamais elles n'existeront. Ça frôle parfois la folie, mais le danger est on ne peut plus réel, mais la peur est un choix.
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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Mar 4 Nov - 12:12

J'ai jamais demandé à être Préfet-En-Chef moi... Alors laisse moi tranquille avec ça. 
[Lily et James]

C’était toujours la même chose, pour un rien, la rouquine s’emballait, montait sur ses grands chevaux et était à deux doigts de crier au meurtre. C’était épuisant. Et vexant aussi. James, aussi acharné et maladroit soit-il, était vraiment amoureux d’elle, pourquoi Lily ne pouvait-elle pas le comprendre ? Elle aurait dû se sentir flattée par cet intérêt. Il était tout de même l’un des garçons les plus populaires de l’école de magie Poudlard. Et quand il disait qu'il était l'un des plus populaire, ce n'était pas par prétention. Non, c'était ses camarades qui le disaient et les surnommaient les mauraudeurs. Un titre que le quatuor c'était appropriée. Au début, James avait apprécié qu’elle ne cède pas directement à ses avances, qu’elle résiste. Mais là c’était trop, il avait hâte qu’elle craque et qu’elle arrête de lui faire mal. Car plus elle le repoussait, plus elle le blessait dans ses sentiments. Et malgré tout ce qu’elle pouvait en dire, James ne voulait pas l’énerver. Ne voulait pas l’agacer. Ne voulait pas lui faire du mal. Non, lui tout ce qu’il voulait, c’était qu’elle le remarque, qu’elle le tienne en estime … Qu’elle l’apprécie, tout simplement. Était-ce trop demandé ? Apparemment oui. Par Godric et les autres fondateurs, qu’avait-il donc fait de mal pour qu’elle le repousse ainsi à chaque fois ? Pour qu’elle préfère des garçons comme Rogue ou Diggory ? Il en était vert de jalousie en y repensant. Bon, le Serdaigle, passe encore, il était plutôt beau d’après ce qu’en disait les filles dans les couloirs, mais bon, quand même James le surpassait, il n’y avait pas l’ombre d’un doute. Et Rogue… James valait vingt Rogue ! C’était à ne rien comprendre. Il se posait la question alors qu’une fois de plus, Lily haussait le ton et mettait de la distance entre eux. Il leva les yeux au ciel, peu après l’avoir mis mal à l’aise en la fixant. Ça aussi, il n’arrivait pas à se contrôler. La dévorer du regard, c’est tout ce dont il avait le droit.

Son regard à elle, le transperçait comme des aiguilles, et la douleur était comparable à des brûlures. Comment d’aussi beaux yeux pouvaient faire aussi mal ? Elle le méprisait. Ni plus, ni moins. Il n’y avait rien d’autres que cela dans son regard, alors que ses yeux chocolats à lui, eux, brillaient d’amour. Elle lui dit alors qu’elle ne l’aimerait jamais. Un autre coup dans le petit cœur du garçon qui devenait dispute après dispute toujours plus fragile. Jamais. Elle était dur quand même avec lui. Elle ne le connaissait même pas ! Pire encore, ne lui laissait aucune chance pour apprendre à le connaitre ! James ne se laissa pas démoraliser pour autant, enfouissant sa tristesse derrière un sourire calculateur. Sûr de lui, il rétorqua qu’il était persuadé que la rousse changerait d’avis. Qu’il ne pouvait en être autrement. Mais cela ne persuada absolument pas la jeune fille qui lâcha froidement : « Quel ramassis de conneries ! ». Mais cela n’inquiéta pas le garçon qui passa outre son commentaire et réussit à sortir que leur couple relevait du destin. Après tout, si par hasard elle se mettait à l’observer, c’est que cela voulait dire quelque chose. Mais ce qui remonta le moral du garçon, c’est le James sortit tout droit de la bouche de la rousse. Par Godric qu’il aimait ça. C’était bien rare que la jeune fille l’appelle par son prénom. James était bien souvent attristé par sa façon colérique de l’interpeller par son nom de famille. Un Potter qu’elle crachait d’énervement les trois quarts du temps. Pour une fois qu'il en était autrement, il en profita et lui fit même remarquer son petit moment d'égarement. Ce à quoi, Lily ne trouva rien à lui répondre. Aucune excuse valable de semblait vouloir pointer le bout de son nez.

Mais il n’eut pas le temps de profiter de cette victoire que Lily enchaînait déjà les reproches. Qu’il était incapable de tenir son rôle, de faire ce qu’on attendait de lui. Qu’il disait l’aimer, mais n’était pas capable d’adoucir leur relation… Comme si c’était de sa faute à lui ! Oh non, James donnerait n’importe quoi pour que Lily l’apprécie ! C'était elle qui freinait un quelconque rapprochement ! Encore une fois, et avait touché le garçon. Plus meurtri par ses propos qu’il ne voulait le montrer, James tourna les talons pour mettre entre eux, ce que la jeune fille réclamait : de la distance. Il partit s’installer sur l’un des canapés de la salle commune et répondit d’un ton blasé à Lily. Oui, il n’avait rien demandé à personne. Et l’attribution à lui, l’un des garçons les moins sérieux de Poudlard était une énorme blague, mais il n’y pouvait rien. Pourquoi le lui reprochait-elle ? Ne pouvait-elle pas utiliser son intelligence pour une fois et voir que c'était aucunement de sa faute ?

James qui espérait couper court aux remontrances se retrouva déçu quand la rousse reprit la parole. Il venait à regretter d’être si vite rentré au château, dès la réception de la lettre. Il n’aurait pas dû vraiment… Il avait pensé apaiser un peu la préfète en chef, mais au final, pas du tout et le mal de tête commençait déjà à pointer. Pour sûr, il allait encore passer une sale nuit balançant entre la colère et la tristesse en constatant que Lily le haïsse vraiment. « Parce que c'est vraiment ce que je suis pour toi ? Un défi ? Un simple défi que tu comptes bien relever ? Je suis désolé Potter, mais je ne te ferais pas ce plaisir. Je ne suis pas le genre de fille que tu as l'habitude de fréquenter. Je ne suis pas une petite poupée stupide qui dira Amen à tout ce que tu pourrais me demander. Je ne sortirais pas avec toi parce que tu es immature et que tu m'insupportes. Être à tes côtés est un supplice pour moi, parce que tu n'as jamais cherché à être ami avec moi. Depuis le temps qu'on se connaît, tu me demandes de sortir avec toi, alors qu'on a jamais eu une véritable conversation. Pas une seule. Comment tu peux dire que tu m'aimes alors que tu ne me connais pas ? On ne peut pas aimer quelqu'un juste à cause de son apparence ou de ce qu'on croit savoir d'elle. » « Quoi ? Non mais atta, tu rigoles là ?! » s’exclama le garçon en se relevant d’un bon, énervé par les propos de la jeune fille. Mais il n’eut pas le temps de poursuivre pour exprimer complètement son désaccord, que la rousse continuait, ne prêtant pas attention à ses commentaires. Il n’avait alors plus le choix que de l’écouter, la laisser finir. « Comment peux-tu dire cela ? Non je ne te connais pas, et crois-moi, la manière dont tu agis avec moi ne me donne pas envie de le faire.  Je sais que tu attends rien de ton insigne. Franchement, je comprends pas pourquoi on te l'a donné. J'aurais préféré que ce soit Remus, j'espère que tu en es conscient. Mais je t'en prie, fais un effort. Pour moi. Parce que ce tu ne comprends pas, c'est que si toi tu ne fais pas ton boulot, je suis obligée de me le taper moi-même. Si tu fais pas tes rondes, je me sens obligée de les faire à ta place. Et je t'assure que je n'ai pas que ça à faire moi aussi. Moi aussi je n'ai pas forcément envie de me taper une heure de ronde le soir, moi aussi je préférerais m'amuser, lire un bon livre ou autres. Mais c'est comme ça. »

James était agacé, pire encore, là il n’avait plus envie d’être gentil. Comment pouvait-elle l’accuser d’avoir de faux sentiments pour elle. De ne la prendre que pour un stupide jeu. Il commença, la pointant du doigt en élevant à chaque mot un peu plus la voix. « Non, mais ma parole ! Tu t’écoutes parler ? J’ai jamais dit ça ! Tu inventes ou tu es complètement folle ! Tu n’es pas dans ma tête hein ! Tu extrapoles tout, pour tourner ça à ton avantage ! Tu dis que je suis immature, mais et toi alors ? Un pari ! Non mais on aura tout vu ! J'ai des vrai sentiments qu'est ce que tu crois ! » puis le garçon en deux enjambés contourna le canapé pour se planter à nouveau devant la rousse. Ils étaient proche, mais là, c'était une tout autre proximité que celle qui avait eu lieu 15 minutes auparavant. Avant, c'était un feeling d'amour et d'envie qui se dégageait du brun. Maintenant, son corps transpirait la colère. Elle avait touché un point sensible. Là elle avait réussi une fois de plus à le blesser au plus profond de lui-même. Elle le rendait fou. Fou d’amour, fou de chagrin. Fou à faire des choses tellement stupide. Les yeux brillants de colère, il continuait sans baiser le ton : « ha mais c’est bien ! Pour une fois qu’on est sur la même longueur d’onde tous les deux ! Moi aussi c’est un supplice d’être à côté de toi, sans pouvoir te serrer dans mes bras ! De te regarder, alors que tu m’ignores ! D’essayer de te parler alors que tu m’agresses dès que j’ouvre la bouche ! Et si on a jamais parlé convenablement, c’est PAS de MA faute ! Moi j’essaye, tous les jours de faire un pas vers toi. J’en fait même plusieurs ! Mais la parfaite-en-chef, rien, aucun effort ! Et je te connais car je t’observe. Je sais comment tu te comportes avec tes copines ! Même avec Remus ou alors ces camarades à qui tu donnes un coup de pouce pour des devoirs ou alors des conseils. Je sais comment tu es studieuse et intelligente ! Je sais comment tu souris gentiment quand une première année vient de trouver parce qu’elle est perdu ! Je sais comment tu peux être si douce et aimable ! Et ça me bouffe que tu ne puisses pas l’être ne serait-ce qu’un dixième avec moi ! Je sais combien tu es juste et impartial quand il faut punir. Et même combien tu restes gentille et terriblement lionne pour défendre des gens qui ne le méritent pas ! Je connais même ta date d’anniversaire ! » à bout de souffle, le garçon s’arrêta quelques secondes, pour plus calmement reprendre sans laisser le temps à lily de répondre : « De toi à moi Lily, je te connais bien mieux que tu ne le crois. »

Et c’était la stricte vérité. Après des heures passées à l’observer, James avait apprit sur Lily, quand bien même elle ne lui avait pas adressé la parole gentiment. Il avait même déjà aperçu ses parents une fois, du côté moldu alors qu’il s’était caché pour l’apercevoir devenant fou après deux mois d'été sans nouvelle. Il se rappelait de tout ce qu'elle disait. Même de sa sœur qu’elle avait évoquée alors qu’elle était en première année et qu’elle ne prononçait dorénavant plus son prénom. Elle ne se rendait pas compte, c’était certain… Il était tellement énervé qu’il en oublia même l’origine de la dispute, à savoir ses rondes qu’il n’effectuait pas. Il ne répondit même pas à Lily tant l’information était passée inaperçue dans son cerveau où résonnait les reproches de la rousse. Lui il ne demandait que ça, à partager des conversations avec elle, des petits moments le soir devant la cheminée à rire, plaisanter, partager. Mais c’était elle qui refusait, le repoussait. Il réalisa lentement à quel point il s’était emporté. Qu’il s’était, au final, encore une fois, mis à nu devant la jeune fille étalant ses sentiments. Nerveux à l’idée qu’elle piétine une nouvelle fois tout ça et lui brise un peu plus le cœur, il passa une main dans ses cheveux avant de croiser les bras sur sa poitrine. Un sourire et le ton ironique, il demanda : « Mais si le problème c’est qu’on ne parle pas Lily, viens donc t’asseoir avec moi devant la cheminée et parlons ! Moi je trouve qu’on échange déjà beaucoup, mais puisque rien de ce que je fais ne te plait, alors dit moi ce que je dois faire ! »





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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Jeu 20 Nov - 18:50

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La conversation tournait au vinaigre et Lily le savait fort bien. Mais de toute manière, chacune de leurs conversations finissaient toujours par des cris, des disputes, des remontrances. Parfois, Lily en avait assez. James était la personne la plus agaçante et la plus chiante qu'elle connaissait. Et il fallait l'avouer, elle en connaissait du monde ! Heureusement pour Poudlard et pour l'humanité toute entière, il n'existait qu'un seul James Potter et c'était déjà bien suffisant. Lily avait déjà du mal à gérer le jeune homme, alors deux... Mais si Lily devait admettre une chose, c'est qu'il était bien plus tenace qu'elle n'aurait pu le croire à la base. Au tout début, lorsqu'il avait commencé à lui courir après, Lily pensait que cela lui passerait après quelques réponses négatives. Elle détestait tellement qu'on s'accroche, qu'on revienne à la charge alors qu'elle avait dit non. La rouquine n'était pas le genre de personne qu'on énervait facilement : elle était calme et douce. Pourtant, dès qu'on prononçait le prénom James, ou le nom Potter, elle sortait presque immédiatement de ses gonds. Elle ignorait pourquoi elle réagissait de la sorte avec lui : elle aurait pu tout simplement l'ignorer et passer son chemin. Mais pour Lily Evans, ignorer James Potter, c'était tout bonnement impossible car il était toujours collé à ses basques, toujours en train d'essayer de se rapprocher d'elle d'une quelconque manière. Certains jours, il la poussait franchement à bout. Lily faisait toujours tout son possible pour s'en accommoder : elle serrait les poings, fermait les paupières, soufflait fortement pour se calmer. Bref, elle tentait de ne pas s'énerver. Mais parfois, la tempête trop longtemps contenue éclatait. Ce soir, pour l'instant, la tornade de colère n'était pas encore à son apogée et ne souhaitait pas exploser. Pas encore, peut-être. « Quoi ? Non mais atta, tu rigoles là ?! » Sauf que non, Lily ne rigolait pas du tout. Lily en avait assez de toujours devoir se justifier, de toujours devoir lui hurler dessus pour n'importe quoi, de devoir lui rappeler qu'il était préfet-en-chef depuis plus de trois mois et qu'il était grand temps qu'il prenne conscience de ce que cela signifiait. James avait l'air d'être agacé, voire même énervé par les propos de Lily. C'était bien la première fois. Il était rare qu'il s'emporte lui. Souvent, c'était la rouquine qui s'énervait le premier et lui, se contentait de sourire en l'écoutant ou en riant. Parfois, il haussait le ton, bien entendu. Mais jamais il n'avait l'air aussi frustré qu'à cet instant. Mais Lily, bien trop occupée dans son monologue et dans son réquisitoire, ne put le remarquer. Elle se tut, une fois qu'elle eut terminée. Elle pensait sincèrement avoir enfin réussi à lui clouer le bec. Mais non, il suffit d'un seul regard vers lui pour comprendre que quelque chose n'allait pas. Il s'était levé, son sourire avait disparu de ses lèvres qui semblaient si douces. Lily plissa les sourcils et attendit la sentence. Pour la première fois de sa vie, elle craignait sa réponse. Il la pointa du doigt, d'un air accusateur et argua : « Non, mais ma parole ! Tu t’écoutes parler ? J’ai jamais dit ça ! Tu inventes ou tu es complètement folle ! Tu n’es pas dans ma tête hein ! Tu extrapoles tout, pour tourner ça à ton avantage ! Tu dis que je suis immature, mais et toi alors ? Un pari ! Non mais on aura tout vu ! J'ai des vrai sentiments qu'est ce que tu crois ! »

Lily soupira. Et voilà, il recommençait à mentir. Il jouait les m'as-tu-vu au milieu de la salle commune en parlant fort et en cherchant à se faire plaindre. Car c'était tout ce qu'il cherchait en faisant cela, non ? OU alors Lily ne comprenait plus rien aux hommes, ne comprenait plus rien aux Gryffondor s'appelant James Potter. Lily se ravisa. Jamais elle n'avait compris le brun à lunettes. Ce n'était probablement pas maintenant que cela allait commencer. James contourna le canapé sur lequel il s'était assis pour se retrouver de nouveau face à elle comme quelques secondes auparavant. Et Lily, comme quelques secondes auparavant, eu un mouvement de recul. Elle détestait tellement lorsqu'il pénétrait dans sa sphère privée. Elle détestait lorsqu'il était intrusif. Elle le détestait lui. Mais tout semblait différent. On aurait dit que la fureur s'était emparée de lui. Il n'avait plus l'air d'être lui-même. C'était peut-être de mauvaise augure ? Haussant doucement un sourcils, le jugeant sans vraiment le vouloir, Lily attendit. Il allait bien finir par parler. Ou par partir. Au choix. Personnellement, Lily préférait la deuxième option : par la même occasion, elle éviterait le conflit. Elle n'aimait pas voir James dans cet état là. D'habitude, lorsqu'ils se disputaient, il ne réagissait pas de cette manière-là. Mais aujourd'hui, ce soir, c'était différent. Lily soupira doucement, la peur au ventre, appréhendant presque ce qu'il était sur le point de lui dire. « Ha mais c’est bien ! Pour une fois qu’on est sur la même longueur d’onde tous les deux ! Moi aussi c’est un supplice d’être à côté de toi, sans pouvoir te serrer dans mes bras ! De te regarder, alors que tu m’ignores ! D’essayer de te parler alors que tu m’agresses dès que j’ouvre la bouche ! Et si on a jamais parlé convenablement, c’est PAS de MA faute ! Moi j’essaye, tous les jours de faire un pas vers toi. J’en fait même plusieurs ! Mais la parfaite-en-chef, rien, aucun effort ! Et je te connais car je t’observe. Je sais comment tu te comportes avec tes copines ! Même avec Remus ou alors ces camarades à qui tu donnes un coup de pouce pour des devoirs ou alors des conseils. Je sais comment tu es studieuse et intelligente ! Je sais comment tu souris gentiment quand une première année vient de trouver parce qu’elle est perdu ! Je sais comment tu peux être si douce et aimable ! Et ça me bouffe que tu ne puisses pas l’être ne serait-ce qu’un dixième avec moi ! Je sais combien tu es juste et impartial quand il faut punir. Et même combien tu restes gentille et terriblement lionne pour défendre des gens qui ne le méritent pas ! Je connais même ta date d’anniversaire ! De toi à moi Lily, je te connais bien mieux que tu ne le crois. » Lily ne répondit rien, un peu choquée. Ne trouvant rien à redire à cela sur le moment, elle se mordit doucement les lèvres. Elle détestait ça : savoir que James l'observait à longueur de journée, faisait son enquête sur sa vie et sur son emploi du temps. Elle était mal à l'aise, vraiment mal à l'aise. La jeune rouquine se tritura les doigts durant de longues secondes, comme toujours lorsqu'elle entrait d'un état de stress intense. Mais tout ce qu'il avait dit, tout, tout cela tombait sous le sens. Lily ne s'était jamais cachée, tout le monde savait qu'elle était comme cela. James ne faisait que de rapporter des faits observés que tout un chacun aurait pu constater. Il n'y avait rien de personnel. Absolument rien. Lily était tellement plus que cela. Tellement plus qu'une jeune fille studieuse qui aidait ses pairs, tellement plus qu'une jeune fille douce et aimable comme il le disait si bien, tellement plus que cette lionne qui pouvait devenir furieuse à la moindre contrariété. Oui, Lily avait le sang chaud et pouvait rapidement s'énerver. Mais elle était comme cela. Il reprit d'un ton ironique : « Mais si le problème c’est qu’on ne parle pas Lily, viens donc t’asseoir avec moi devant la cheminée et parlons ! Moi je trouve qu’on échange déjà beaucoup, mais puisque rien de ce que je fais ne te plait, alors dit moi ce que je dois faire ! » Lily se leva, exaspérée, le regarda droit dans les yeux et dit d'un ton froid : « D'accord. » Les quelques élèves qui les écoutaient furent sans doute surpris. Lily Evans venait d'accepter de parler avec James Potter. Ce n'était pas rien. C'était même plutôt surprenant. Et pour être honnête, elle espérait que Potter le serait également. Cela lui montrerait qu'il ne la connaissait pas si bien que cela.

Lily s'assit sur un pouf devant l'âtre de la cheminée. Il était temps de faire un effort. Il était temps que James comprenne qu'elle n'était pas du tout faite pour lui, qu'il ferait mieux de se rabattre sur une fille plus réceptive à ses charmes non ? « Déjà, James, tu baisses d'un ton s'il-te-plaît. Voilà un des trucs qui me plaît pas chez toi. Tu parles fort, je suis désolé. Personnellement, j'en ai plus qu'assez qu'on joue les bêtes de foire devant les autres. J'en ai marre que les autres entendent tout ce que tu dis, c'est bon, nos conversations, nos disputes, nos différends, ça ne les regarde pas. Ça ne regarde que nous. » Lily soupira. Elle allait encore se faire lyncher, mais tant pis, au moins, elle disait ce qu'elle pensait. Elle n'avait pas pour habitude de se taire : lorsque la Gryffondor avait quelque chose à dire, elle ouvrait la bouche pour le dire. Elle n'était pas du genre à faire des cachotteries. « Pour commencer, comment tu veux que je te crois ? Comment tu veux que je crois que ce n'est pas un pari ? Ou une fichue question d'orgueil de mâle ? Tu me demandes de sortir avec toi, je te dis non, deux heures plus tard je te retrouve dans les bras d'une autre fille. Comment tu veux que je pense que tu es sincère ? » Ses yeux se concentrèrent sur les flammes de la cheminée, pour éviter de croiser le regard de son homologue masculin. Il fallait qu'elle l'avoue, les prunelles noisettes de James l'avaient toujours fait chavirer, et elle préférait toujours éviter des les regarder. Il ne fallait pas mentir : James était bel homme et ses yeux rieurs faisaient partie de son charme. « Ensuite, je suis désolé si je vais être dure... Mais je ne t'aime pas James... Je ne peux pas aimer quelqu'un qui me colle 24H/24... Je ne peux pas non plus être amie avec un garçon qui me scrute à longueur de journée. Je crois que tu ne rends pas compte à quel point tu me mets dans des situations inconfortables parfois. Cette sensation d'être sans arrêt épiée... » Elle s'arrêta quelques secondes avant de reprendre, sans laisser à James le temps de répondre. S'il la coupait, elle perdrait le fil de ses idées, et cela serait fichu. « J'ai essayé de te parler. Je te jure que j'ai déjà essayé. Mais à chaque fois, tu me regardes avec cet air narquois et supérieur. Dès que j'ai tenté d'être sympa avec toi, tu m'as toute suite prise pour acquise. Ne nie pas ! » ajouta-t-elle rapidement en levant le doigt pour qu'il ne l’interrompe pas. C'était vrai. Totalement vrai. Du moins, du point de vue de la jeune Evans. « Tu sais que j'ai raison. Alors oui, je n'ai jamais voulu faire de nouveaux efforts. » Lily était fatiguée de devoir se justifier. De plus, elle commençait à avoir la gorge sèche à force de parler. Allez, encore un petit effort Lily ! « Tout ce que tu crois connaître sur moi, c'est de la foutaise James. N'importe qui dans cette salle peut en dire tout autant de moi. Mais je l'avoue, je ne te connais pas non plus. Mais libre à toi de me  prouver que j'ai tord de ne pas vouloir en savoir plus sur toi. » Elle se retourna vers lui, et pour la première fois de sa vie, elle était prête, prête à l'écouter parler franchement. Elle dit : « Je t'écoute. » Certains élèves autour d'eux semblaient étonné. James Potter & Lily Evans étaient assis côte à côte auprès de la cheminée et ne s'étaient pas encore entretués, pas encore. C'était un jour à marquer dans les annales de l'école de Poudlard. Mais il ne valait mieux pas se réjouir trop vite. Tout pouvait changer d'une seconde à l'autre.

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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Ven 21 Nov - 15:14

J'ai jamais demandé à être Préfet-En-Chef moi... Alors laisse moi tranquille avec ça. 
[Lily et James]

James n’avait pas l’habitude de s’emporter ainsi. La plupart du temps il ne craquait jamais devant Lily. Car bien évidement, chaque refus qu’il essuyait lui broyait le cœur un peu plus se demandant jusqu’en combien de morceau un cœur pouvait se rompre avant qu’il ne lâche complètement. Encaisser il savait faire. Tout ce qu’il devait faire sur le moment pour accuser le coup c’était garder son sourire ironique, son air détaché, se persuader qu’elle mentait et tout irait bien. Quoiqu’elle puisse dire, dans n’importe qu’elle circonstance. Après, il pourrait, au calme y repenser. Car comme à chaque fois, les paroles de la rousse tournait en boucle dans son esprit, des heures après la confrontation. A ce moment-là, il allait trouver la présence de Sirius, une nouvelle bêtise à inventer, une connerie à partager, y’avait rien de mieux pour tenir son esprit occupé. Mais là, il n’avait pas pu se retenir. Oui, il avait déjà haussé le ton envers elle, il ne se laissé quand même pas rabaisser plus bas que terre sans rien dire, mais jamais à ce point-là. Jamais il ne s’était permis de lui crier dessus comme il était en train de le faire. Là elle était allée trop loin. Lui répéter qu’elle ne l’aimerait jamais, lui soutenir en le regardant droit dans les yeux qu’elle n’était qu’un pari, qu’il était immature l’écœuré à un point de non-retour.

Une barrière avait lâché dans la tête du garçon. Dans son cœur aussi alors qu’il réalisait que quoi qu’il dise, et quand bien même il était des plus honnête et le cœur à nu, Lily continuait à nier en bloc ses sentiments. Elle soupira. Voilà sa réaction. Entre de la lassitude et de l’exaspération. Plus rien n’avait d’importance aux yeux du brun qui arrivait à bout de patiente. Après toutes ces années à essayer de lui faire comprendre, et contrairement à ce qu’il avait soutenu en début de conversation, elle allait finir par gagner. Il allait abandonner. Une énième dispute éclatait dans la salle commune, dérangeant –ou non peut être se régalaient-ils du spectacle- ses camarades présent, et pourtant James n’en avait strictement rien à faire. Il lâcha alors ce qu’il avait sur le cœur, et ses propos avaient de quoi faire fondre le plus dure des neiges, mais cela ne semblait pas adoucir les humeurs de la rousse. Lui, en tout cas, était encore dans tous ses états. Il en pleurait surement une fois de plus la nuit, les rideaux de son lit baldaquin tirés, un sortilège d’insonorisation ou alors quand les ronflements de Sirius remplirait le dortoir. Et elle restait là, les bras croisés sur sa poitrine le réagissant pas alors qu’il s’ouvrait une fois de plus à elle. C’est après qu’il se soit reprit, ravalant la colère qu’elle ouvrit la bouche. Après qu’il ait reprit se ton si ironique qu’il connaissait bien. Une invitation à parler calmement et d’une fois pour toute de lui dire ce qu’il devait faire. Peut-être même faire ‘connaissance’ si c’était son jour de chance. Et la surprise. Le « D'accord. » qui sortit de la bouche de la rousse l’étonna au plus haut point. Pire encore, son cœur fit un bon en avant. Croyant avoir finalement touché le cœur de la rousse. Bon, elle ne lui sautait pas dessus pour l’embrasser et gardait un ton froid, mais il voyait là un pas en avant incroyable.

Un sourire se dessina même sur ses lèvres alors qu’elle le contournait pour aller s’asseoir devant l’âtre sur un petit pouf. Il mit quelques secondes à bien réaliser la situation et avec un léger retard, rejoignit la rousse. Il s’assit sur le canapé, essayant tant bien que mal de ne pas sourire comme un guignol ce qui n’arrangerait nullement la situation. Mais au final, il n’eut pas bien longtemps à le réprimer de force. Car bien vite il déchanta. Il devait le savoir après tout ce temps que jamais son jour de chance n’arriverait avec Lily. Comment une simple fille pouvait te faire passer en 3 minutes par des émotions si opposée ? D’abord l’amour et le désir quand il l’observait, puis de la colère quand elle n’essayait même pas de le comprendre, et puis de l’espoir enfin alors qu’elle acceptait d’essayer. Mais l’ascenseur émotionnel ne s’arrêtait jamais, que voilà qu’il était de nouveau meurtrit et complètement désespéré.

Elle commença les reproches en lui demandant de parler plus doucement. Le garçon à ce moment-là avait encore sa bonne humeur affiché sur le visage, il aurait presque voulu chuchoter un d’accord, mais c’était une plaisanterie de très mauvais goût que la rousse n’aurait pas toléré, et par chance elle enchaîna ses phrases qu’elle ne laissa pas le temps à James de faire le pitre. Mais s’il n’y avait que ça pour faire son bonheur, d’accord, il essayerait de faire des efforts. Il pouvait tout faire pour sa Lily. « Ça ne regarde que nous. » Nous. Ce mot, un simple petit mot que James adora dès l’instant où la rouquine le prononça. Il sonnait si doux, si agréable à son oreille. Un petit mot qui lui réchauffa encore plus le cœur. Le faire grimper de deux barreaux à l’échelle du bonheur pour le retomber 20 plus bas dans la minute qui suit. Peut-être était ce qu’elle voulait au final. C’était peut-être ça son but. Lui donner des espoirs, pour ensuite le toucher plus fortement dans ses sentiments. Le blesser pour qu’il lâche prise.

« Pour commencer, comment tu veux que je te crois ? Comment tu veux que je crois que ce n'est pas un pari ? Ou une fichue question d'orgueil de mâle ? Tu me demandes de sortir avec toi, je te dis non, deux heures plus tard je te retrouve dans les bras d'une autre fille. Comment tu veux que je pense que tu es sincère ? » James pinça les lèvres alors que Lily détournait les yeux. Déjà, la conversation revenait sur un sujet plus fâcheux. Il aurait aimé lui dire qu’il ne faisait ça que pour se consoler, la véritable raison. Qu’aucune de ces filles n’arrivaient à lui convenir. Qu’il n’en aimait qu’une. Il allait ouvrir la bouche pour répondre que Lily continuait, implacable, anéantissant tous les espoirs du garçon. « Ensuite, je suis désolé si je vais être dure... Mais je ne t'aime pas James... » Qu’est-ce qu’elle avait dit ensuite ? James n’en savait rien. Il avait arrêté d’écouté. Jamais elle ne lui avait fait plus de mal ? Était-ce parce qu’elle avait été gentille depuis 2 minutes en acceptant la discussion ? Était-ce parce qu’elle semblait si calme à l’instant ? Si réfléchit ? C’était facile de hurler des choses sous la colère. De l’envoyer se faire voire alors qu’il l’exaspérait. A chaque fois, James trouvait des excuses au refus de Lily. Mais là, elle était si sincère. Si vrai. Et elle utilisait son prénom. Pire elle était désolée. Elle essayait d’être gentille. La phrase résonna, et résonna dans la tête du garçon. Le meurtrissant à chaque écho. Son cœur loupa plusieurs battements, et James aurait préféré qu’il s’arrête tout simplement. Pourquoi battrait-il si Lily n’en voulait pas ? Il cligna des yeux, essayant de ne pas montrer son désarroi. Se recula dans le fauteuil sur lequel il était installé, augmentant si peu la distance qui le séparait de la rousse. Réalisant que de toute façon, Lily mettrait toujours une distance entre eux, toujours plus grande. Toujours plus forte. La gorge noué il ne savait quoi répondre, et tant mieux car la rousse ne lui laissa pas le temps de prononcer quoi que ce soit. Il raccrocha brièvement alors qu’elle replongeait ses yeux dans les siens pour le défendre de la contredire. La contredire sur quoi ? James ne comprenait même plus ce qu’elle disait. C’était trop flou, un bourdonnement ni plus ni moins. Une protection de la part de son organisme pour essayer de lui sauver le peu de conscience qu’il lui restait. Il se força à écouter, se demandant si elle réalisait combien elle lui faisait du mal. Sûrement que non. Il réussit finalement, avec tout les efforts du monde à se reconnecter. « Tout ce que tu crois connaître sur moi, c'est de la foutaise James. N'importe qui dans cette salle peut en dire tout autant de moi. Mais je l'avoue, je ne te connais pas non plus. Mais libre à toi de me  prouver que j'ai tord de ne pas vouloir en savoir plus sur toi. » Puis elle se retourna encore vers lui et termina en lui disant simplement : « Je t'écoute. » Encore sous le choc du mur qu’il venait de se prendre mentalement le garçon n’ouvrit pas la bouche immédiatement. Se contentant de la dévisager une fois de plus. D’une façon qui -s’il avait écouté attentivement la jeune fille- ne lui plaisait pas. Et puis il se rappela. Un jour, alors qu’il était encore jeune, pas même encore à Poudlard.


Flashback a écrit:
Ses parents l’avaient emmenés voir la final de la coupe de Quidditch mondial. Un grand moment. Un grand jour pour le petit garçon qui ne cessait de sauter dans tous les sens. Son père était tout emballé que lui, quoiqu’un peu moins comme une pile électrique. Mais pas sa mère. Non, elle n’aimait pas ce sport. Elle n’avait jamais été emballé par cela et James le savait. C’est d’ailleurs tout sourire et avec une vérité désarmante que le garçon lui avait dit : « c’est trop cool que tu sois quand même venu avec nous maman ! Je sais que t’aimes pas ça, mais c’est trop cool ». Dorea Potter avait alors souris chaleureusement et ébouriffant encore plus le garçon lui avait répondu : « C’est parce que je t’aime ».  Elle développa attendris sa réponse alors que son fils la regardait les yeux remplit d’incompréhension. « L’amour mon p’tit Jamsy, c’est faire passer le bonheur des autres avant le sien. Un jour tu comprendras ».

Peut-être que ce jour était venu. De faire preuve de sacrifice. Elle le mettait au défi de lui prouver qu’elle avait tort de ne pas vouloir de connaitre. Mais tout était dit dans cette phrase. Elle n’avait pas envie de le connaitre. Si James n’arrivait pas à la faire changer d’avis. Elle n’en avait pas envie. Elle ne l’aimait pas et ne l’aimerait jamais. Le cœur plongeant droit dans l’abime le garçon trouva quand même la force de parler une derrière fois. D’une voix assez étrange quand on le connaissait. La joie, la taquinerie, l’ironie, tout ça avait disparu. Il était mortellement sérieux. Il s’avança sur le fauteuil, reprenant sa position initiale. « C'est pas des foutaises Lily. Si ces gens savent eux aussi, c'est que c'est la vérité, que c'est vraiment toi. Mais crois ce que tu veux, et n'ais pas envie de me connaitre. Ça va. Je te laisse tranquille. » Il avança sa tête vers celle de la jeune fille en même temps que sa main droite. Gardant ses yeux chocolats si triste rivés dans les siens, il effleura doucement la joue de la rousse du bout des doigts et avant de la voir reculer et s’énerver à nouveau, ou pire encore répondre quoique ce soit à ses propos, il se leva. A moitié debout il se pencha, déposant un baisé sur son front. Un dernier geste qu’il pouvait se permettre avant de tenir sa résolution. Il la laissait tranquille. Ne la regarderait plus. Ne viendrait plus lui parlerait. Arrêterait de l’embêter. C’est bon, cette fois il avait compris. Déjà il se reculait, mettait de la distance entre eux et tournait les talons pour s’enfuir le plus vite que possible. Il monta les marches quatre à quatre, s’engouffrant dans son dortoir n’ayant qu’une hâte aller se réfugier sous sa couette et laisser couler ses larmes qui dévalaient déjà ses joues. Elle avait gagné. Elle avait obtenu ce qu’elle voulait. Elle l’avait détruit.



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MessageSujet: Re: (terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James Dim 23 Nov - 21:03

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« C'est pas des foutaises Lily. Si ces gens savent eux aussi, c'est que c'est la vérité, que c'est vraiment toi. » Lily commença à réfléchir. Si tous les autres la voyaient comme cela, c'était peut-être qu'elle était une bonne personne après tout ? Certes, il lui arrivait parfois de s'énerver, mais ce n'était jamais injustifié. Enfin, sauf lorsque cela concernait James, bien entendu. Lorsqu'elle demandait à Dorea pourquoi elle n'arrivait pas à se maîtriser en sa présence, la brune se contentait de rire en disant que c'était ainsi, et que c'était probablement parce qu'elle l'aimait un peu plus qu'elle n'osait l'avouer. Lily s'empressait alors de soupirer en disant qu'elle racontait vraiment n'importe quoi. James était le genre de personne qu'elle ne pouvait supporter. Mais elle était prête à faire des efforts. Vraiment. Elle venait d'ailleurs de faire un pas énorme vers lui car il était grand temps qu'elle comprenne pourquoi la plupart des gens qu'elle aimait appréciaient la présence du jeune Potter. Après tout, Dorea et Remus, pour ne citer qu'eux entretenaient des liens assez étroits avec lui et Lily les adorait eux. Le dicton les amis de mes amis sont mes amis pouvait-t-il s'appliquer ici ? Lily n'en savait rien. Néanmoins, elle était là, assise à ses côtés, en espérant n'avoir pas fait le mauvais choix. « Mais crois ce que tu veux, et n'aies pas envie de me connaître. Ça va. Je te laisse tranquille. » Lily ouvrit la bouche, puis la referma, ne sachant pas quoi ajouter de plus. Pour la première fois de sa vie, Lily était troublée. Pour la première fois de sa vie, James Potter venait de lui clouer le bec et elle ignorait quoi lui répondre. Elle avait peur d'être allée trop loin. Elle se mordit la lèvre, cherchant un moyen de se rattraper. Elle n'avait pas voulu le blesser, ce n'était pas son intention première. Elle, tout ce qu'elle avait souhaité, c'était qu'il comprenne qu'entre eux, il n'y avait rien d'autres que des faux semblants. Lily n'avait jamais caché qu'elle n'était pas amoureuse du Gryffondor. Certes, physiquement, il était beau, très beau. Il possédait un charme fou, et Lily serait probablement tombé sous celui-ci si sa personnalité laissait autant à désirer. Lily l'avait vu grandir et devenir chaque jour un peu plus désirable, physiquement parlant. Elle mentirait si elle disait qu'elle n'y avait pas été sensible. Mais Lily n'était pas quelqu'un de conventionnel, elle n'était pas le genre de fille qui se fiait à l'apparence. Elle préférait largement apprendre à connaître la personne, plutôt que de s'intéresser à une chose aussi triviale que le physique. Mais elle n'avait jamais essayé de connaître James. Jamais, elle n'avait toujours repoussé. Toujours. Parce qu'il n'avait jamais vraiment essayé, lui non plus. Mais cela importait peu désormais. Car il la dévisageait toujours alors qu'elle ne répondait rien. Mais de toute manière, que pouvait-elle ajouter ? Elle était simplement scotchée. Il s'avança vers elle et elle n'eut même pas la réaction de reculer. Ses yeux chocolats avaient l'air si tristes et avaient perdu leur éclat, cet éclat qui plaisait à tant de filles, cet éclat qui lui plaisait aussi, à elle. Il caressa sa joue du bout des doigts, et Lily se surprit à frissonner à son contact et même à l'apprécier. Même si James lui avait toujours couru après, jamais il ne s'était permis un seul geste intime envers elle. Jamais, alors pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi ce soir ? Pourquoi maintenant ? Avant même qu'elle ne puisse réagir, il se pencha vers elle et déposa un baiser sur son front. Il avait les lèvres douces et chaudes. Il était tellement proche d'elle qu'elle pouvait aisément sentir son parfum, un parfum qui lui allait si bien. L'odeur suave du Gryffondor fit frémir ses narines et son cœur eut un raté. Mais que lui arrivait-il ? Elle secoua la tête vivement, ne comprenant plus rien. James s'en allait. Elle le regarda s'éloigner sans rien comprendre, elle l'observa prendre la direction de son dortoir et elle s'entendit dire : « James, attends ! Reviens ! » Mais il n'entendit pas, ou fit semblant de ne pas entendre. Il ne se retourna pas non plus. Lily se reconcentra alors vers l'âtre de la cheminée, cherchant à comprendre ce qu'il venait de se passer. Est-ce que cela voulait dire que James la laissait tranquille ? Qu'il ne lui collerait plus aux basques ? Qu'il n'allait plus la harceler ? Peut-être bien. Personnellement, Lily était persuadée que cela ne durerait pas. Mais elle était prête à savourer les quelques instants de répits qu'il lui offrait. De toute manière, ils se reverraient forcément pour les rondes et le reste. Lily n'était guère inquiète. James était toujours revenu. Toujours. Il n'y avait guère de raison pour que cela soit différent aujourd'hui. Ou même demain.

FIN DU RP

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(terminé) | Remettre les pendules à l'heure du Préfet En Chef... Lily & James
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