Charles Diggory - We all possess the need to dream
La liberté de l'aigle en plein vol

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MessageSujet: Charles Diggory - We all possess the need to dream Dim 2 Nov - 19:55





DIGGORY

CHARLES COLIN
Someone has to die in order that the rest of us should value life more



Nom : Diggory
Prénom : Charles Colin
Age : Dix-sept ans
Nationalité : Anglais
Nature du sang : Sang-pur
Année / Métier : Septième année
Patronus : Un aigle d'argent
Épouvantard : Je n'ai jamais croisé la route d'un épouvantard mais si cela devait arriver, je suppose qu'il représenterait un gâteau farineux d'une de mes grandes tantes, ou, plus sérieusement, une sphère renfermant une prophétie me concernant. Je ne déteste rien de plus que le destin qui aurait déjà écrit mon futur.
Qualités et défauts : Sportif, sympathique, terre-à-terre, dégourdi, fleur-bleu, naïf, susceptible, bagarreur
Baguette : Son bois de hêtre la rend particulière souple et légère. D'une taille raisonnable de 28cm, elle contient en son cœur une plume de phœnix et d'après Ollivander, elle serait excellente pour les sortilèges d'enchantements complexes et délicats.
Featuring : Josh Hutcherson


Eh bien, pour parler de moi, je trouve que j'ai vraiment bien fait de m'inscrire avec vous, parce qu'on change pas une équipe qui gagne ! (Et quelle équipe vous faite surtout!). Sinon je m'appelle Léa en vrai, et j'ai connu ce forum parce que Alison est la plus choupinette et qu'elle ma montré la voie vers cet havre d'amour et de folies !  calin


Anomalie & Nut's ©️ yourecomingundone ©️ EveyL. ©️ EveyL.



Dernière édition par Charles C. Diggory le Ven 10 Avr - 15:02, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Dim 2 Nov - 19:55





Mon

histoire
Mais les émotions insoutenables s'émoussent avec le temps - c'est entre autres, ce qu'elles ont d'insoutenable



 


« Someone has to die in order that the rest of us should value life more » Il y a longtemps que j’ai lu ces mots sans en comprendre vraiment le sens. Pourtant, ils sont venus frapper mon esprit et hantent mes pensées depuis plusieurs jours. Je dois dire qu’ils m’ont beaucoup fait réfléchir et que ce sont eux qui me poussent aujourd’hui à prendre ma plume pour griffonner quelques mots sur un bout de parchemin.  

Les premières années de ma vie n’ont rien de franchement passionnant. On pourrait presque dire qu’elles sont parfaitement banales. Du moins pour une famille de sorciers. Né à York un 23 février de l’année 1960, j’ai toujours été aimé de mes parents, même si leur préférence allait, va et ira toujours à Amos quoi qu’ils en disent. Et comment leur en vouloir ? Leur aîné a toujours été brillant, courageux, emporté par l’envie de réussir et réussissant à tous les coups. Le parfait mélange de toutes les qualités respectives de ma mère et de mon père, réunit dans un seul être. J’ai forcément appris à grandir dans son ombre, et à l’en remercier. Grâce à ses efforts, je n’ai aucune pression d’excellence et de succès sur mes épaules. Il fût même un temps où Amos et moi étions aussi proches que deux frères peuvent l’être. Je revois parfaitement ma première expérience sur un balai. Ce souvenir ce déroule à présent devant mes yeux aussi distinctement que s’il ne s’était pas écoulé 2 heures.
Le mois d’août s’étirait vers la fin et en l’absence de nos parents à la maison, Amos, de dix ans mon aîné, était chargé de veiller sur moi. Enfin, Mlle Winlow était chargée de veiller sur nous, mais d’aussi loin que je me souvienne son activité principale chez nous consistait à nous préparer à manger (ce qu’elle savait faire mieux que quiconque) et à cacher nos bêtises (ce qu’elle faisait beaucoup moins bien). Je devais alors avoir cinq ou six ans et j’étais déjà ce qu’on appelle un enfant agité. N’en pouvant plus de me voir tourner en rond et courir dans tous les sens, il s’empara de deux vieux balais appartenant à papa et me proposa de m’initier à mon sport préféré. Car je ne pense pas me tromper en affirmant qu’à l’époque j’étais déjà un fervent supporter de notre sport national et que je ne rêvais que d’une chose, devenir un jour le meilleur joueur de Quidditch du monde et pouvoir m’envoler haut, haut, haut dans le ciel à la conquête des points. Mais jusqu’à ce jour, les Diggory me jugeaient bien trop jeune pour cette pratique. Ce qui, à mon sens, était bien trop injuste en considération du fait que mes pouvoirs s’étaient manifestés au premier jour de mes quatre ans. Ce qui indiquait que j’étais, toujours à mon sens, largement prêt à monter sur un balai. D’où mon excitation inimaginable qui parcouru les moindres fibres de mon corps lorsque je devinais les intentions de mon frère aîné. « Allez p’tit frère, suis-moi » Les yeux grands ouverts je le regardais prendre son envol, monter en piquet vers les nuages et s’écrier de tout là-haut « ALLEZ CHARLY ! VIENS ! » J’étais alors bien trop jeune pour avoir la présence d’esprit de contester ses méthodes d’enseignements et j’enfourchais à mon tour le balai beaucoup trop grand pour mon petit corps de gamin. Je sentais vibrer le vieux bois sous mes doigts et je trouvais cette sensation plutôt désagréable, c’était comme avoir un insecte vivant dans la main qui n’attendait qu’une chose, être relâché. « VAS-Y, TAPE DU PIED ET SURTOUT NE LÂCHE JAMAIS LE MANCHE » N’écoutant que mon petit cœur d’enfant je m’élançais à la suite de mon frère qui décrivait des cercles autour de ma tête comme pour me narguer. Mais je crois aujourd’hui,  avec le recul, qu’il me surveillait surtout attentivement.
De cette première expérience, je ne me souviens pas vraiment d’autre chose que le vent sifflant dans mes oreilles, mes mains cramponnées au manche du balai, la terre qui recule, recule, recule, le froid, un vif vertige, les cris d’Amos et le goût pierreux de la terre. A mon réveil Mlle Winlow avait l’air paniquée et Amos plutôt inquiet. Ce dernier me raconta ensuite qu’un courant d’air avait soudain accéléré mon ascension et que j’avais alors perdu connaissance chutant de mon balai à plus de 5 mètres de hauteur et que s’il n’avait pas eu la présence d’esprit de me lancer un sort pour adoucir mon atterrissage, j’étais bon pour Ste Mangouste.

Loin de refroidir mes envies de Quidditch, cet épisode enflamma mon esprit et mon corps si bien que je fus littéralement incapable de garder le secret sur cette aventure bien longtemps malgré les ordres clairs et nets d’Amos. Et je crois bien au final, que cela joua en ma faveur car pour mes sept ans, je reçu le plus beau des cadeaux d’anniversaire de tous les temps. Un magnifique balai, dernier cri, brillant et parfaitement à moi. Je crois que M. Diggory soucieux de voir ses enfants au meilleur de leurs capacités préféraient encore s’assurer que j’exerçais ma passion dans toute son excellence et engagea un ancien joueur de Quidditch pour m’enseigner l’art de voler sans tomber au moindre coup de vent. Ce cours supplémentaire s’ajouta à ceux que je recevais à la maison. Ma chère mère, amoureuse de littérature tenait à ce que nous ayons la meilleure culture qui soit en la matière et elle a toujours eu pour nous les derniers livres, pépites littéraires, de tous les pays et de tous les mondes (entendez moldus et sorciers). C’est grâce à elle d’ailleurs que les mots de Virginia Woolf sont arrivés jusqu’à moi.

Mais avançons un peu plus dans mon histoire, si Amos a été un bon frère pour moi à certains moments, il a aussi tendance à profiter de son avance pour diriger ma vie et s’arranger pour faire de mes choix les siens. Ceci a toujours été et sera toujours, et cela a toujours causé et causera toujours quelques disputes entre nous. Parfois il m’est arrivé de m’emporter contre lui au point d’en arriver au poing, souvent nous nous sommes battus, comme tous les frères certes. Mais aujourd’hui encore, il me vient des accès de violence lorsqu’il lui prend l’envie de dicter ma vie. A bien analyser cela, je pense que de son comportement me vient cette appréhension, cette peur pourrais-je même dire, d’admettre l’idée selon laquelle, les actes que je fais aujourd’hui sont dictés non pas par ma propre liberté de faire ou ne pas faire quelque chose, mais qu’ils sont le résultat d’une destinée qui me dépasse et que, si elle peut être prédite, c’est qu’elle existe déjà quelque part. Je me refuse même ici de pousser plus loin cette question, j’en ai les poils qui se dressent sur mes bras. Tout cela me donne le vertige. Aux élucubrations brumeuses de ces sciences-là, je préfère les faits concrets. Si je cours de ce côté-là du parc au lieu de celui-là, je crois que c’est mon choix propre et que personne n’aurait pût le deviner. D’où mon irritation immense quand Amos me parle de « réfléchir sur le long terme » et d’ « assurer mes arrières pour plus tard ». Aux goules les préventions pour plus tard. A quoi ça sert de vivre pour demain si c’est pour ne pas vivre aujourd’hui ?

 
« Celui qui pourvoit uniquement à l’avenir est moins prévoyant que celui que ne pourvoit qu’à l’instant, car il ne pourvoit même pas à l’instant, mais seulement à sa durée »

Comme la plupart des jeunes sorciers de onze ans, j’étais impatient de franchir les portes de Poudlard. Tout en me gavant de chocogrenouilles dans le train, je papotais avec enthousiasme aux autres futurs élèves présents dans le compartiment. Tous nous avions des légendes plus abracadabrantes les unes que les autres sur le château et ses professeurs. Encore un souvenir qui reste très présent dans ma mémoire aujourd’hui. Cette soirée marqua le début d’une nouvelle période de ma vie et je ne donnerai ma place dans cette école pour rien au monde. L’arrivée par le lac fit sur moi la plus grande impression et maintenant encore, j’aime regarder le château illuminé depuis les bords sombre du lac. Cette image évoque toujours quelque chose de doux dans mon cœur, elle me rendrait presque romantique.
A mon arrivée à Poudlard, Amos n’y était déjà plus et je peux dire que j’en suis assez heureux. Mes années ici n’auraient pas été les mêmes avec lui dans les parages. Ils n’auraient pas manqué la moindre occasion de diriger ma vie et peut-être aurait-il même tout fait pour m’empêcher d’intégrer l’équipe de Quidditch de ma maison, lui qui a toujours considéré que cela me faisait perdre un temps précieux et que j’en délaissais le plus important : les études. Autant dire que notre différence d’âge m’a été bénéfique pour une fois.
Je me retrouvais donc comme une majeure partie des élèves, seul au milieu d’un nombre impressionnant de robes noires et de chapeaux pointus attendant anxieusement que le professeur McGonagall prononce mon nom. « Charles Diggory ». Un frisson avait parcouru toutes les fibres de mon corps, je m’en souviens encore. Je me revois nettement monter sur le petit tabouret de bois, retenant ma respiration alors que je sombrais dans le noir poussiéreux du Choixpeau. Cet instant qui me sembla être une éternité ne dura en réalité que quelques secondes car, à peine posé sur ma tête un magnifique « Serdaigle » retentit dans mes oreilles. En me dirigeant vers la table de ma nouvelle maison, je songeais à la tête qu’Amos ferait en apprenant que je rejoignais les aiglons, il avait dû avoir ce regard fier et satisfait accompagné d’un léger hochement de tête, comme à son habitude quand quelque chose se déroulait selon ses plans.

Poudlard s’est montré un lieu très accueillant et très vite j’ai trouvé ma place en son sein. Dès que permis, j’intégrais l’équipe de Quidditch des bleus et argents en tant que poursuiveur et je peux enfin vivre ma passion pleinement. Je crois que j’ai une fâcheuse tendance à parler un peu trop de ce sport aux personnes qui m’entourent mais je ne pense pas qu’elles m’en tiennent rigueur et je dois dire que jusque-là, j’étais plutôt heureux. Certes, je ne me suis pas fait que des amis pendant ces six dernières années. Bien que je ne sois pas d’un tempérament violent, je reconnais que j’ai tendance à en venir en main assez souvent surtout lorsqu’il s’agit de sport. Mais au fond, je crois que la bagarre a toujours été la seule arme un peu efficace que j’avais contre Amos dans mon enfance. Il m’arrive assez souvent de me retrouver amocher, mais qu’importe, la vie est plus intéressante avec un peu d’adrénaline et d’hémoglobine sur les lèvres. Cependant, malgré les craintes des Diggory, je n’ai jamais délaissé les études, sans y consacrer un temps monstrueux, j’aime l’odeur du vieux parchemin et la poussière de la bibliothèque. Apprendre à utiliser ma superbe baguette est sport d’un autre genre mais que j’apprécie tout autant et pour lequel je ne me débrouille pas trop mal non plus.

 
« It takes two people to make you, and one people to die. That's how the world is going to end. »

La vie à Poudlard était presque insouciante alors, les filets d’ombres souterrains du monde magique ne venaient qu’aux oreilles de ceux qui savaient écouter et lire entre les lignes des journaux. Je ne dirais pas que j’ai été le meilleur de ceux-là, mais j’avais entendu, peut-être au cours d’une discussion avec d’autres personnes, ou bien dans un courrier de lecteur, ou d’une toute autre manière. Quoi qu’il en soit, depuis quelques mois oui, j’ai entendu cette rumeur, ce murmure derrière les murs, comme un insecte rampant en silence, de la naissance d’une chose obscur et mauvaise qui risquait de détruire l’équilibre fragile du monde magique. A bien y réfléchir, je crois avec certitude en avoir entendu parler lors d’une discussion familiale l’été de ma cinquième année, lors d’une petite réception chez mes parents. J’ai tendance à croire, qu’entre grandes familles de sang-pur, ces choses-là circulent plus vite en raison des ramifications étranges et parfois douteuses que la recherche d’un sang-pur amène certains à orchestrer. Quoi qu’il en soit, je connaissais ce petit trouble, mais j’avoue n’y avoir accordé qu’un intérêt très éloigné, jusqu’à maintenant.  

« Someone has to die… » oui… « someone has to die in order that the rest of us should value life more ». Je suis resté terrassé par la nouvelle, immobile dans un fauteuil pendant plusieurs minutes. Incapable de digérer la réalité. Comment accepter que le plus grand sorcier de nos temps, le plus sage, le plus avisé et le plus clairvoyant, ai été assassiné. Sans vergogne, par un inconnu qui n’a pas daigner se faire connaître. J’ai le cœur plein d’un profond chagrin car, au cours de ma cinquième année j’avais eu la chance de le rencontrer en personne, et d’échanger avec lui. De cette entrevue j’en ai retenu un homme simple, énigmatique, amical et d’une profonde sagesse. J’avais confiance en lui et le pensais immortel ou quelque chose dans ce genre. Dire qu’il s’est trouvé une personne ne ce monde capable de mettre fin à la vie d’un homme aussi extraordinaire que lui…J’en suis encore sous le choc. Et plus que tout autre incident, cet assassinat est pour moi le début de grands problèmes. Car s’il se trouve aujourd’hui des personnes capables de fomenter un tel meurtre, alors l’avenir s’annonce sombre et malheureux.

Peut-être suis-je un peu trop pessimiste aujourd’hui, mais quand je vois ce que le conseil d’administration est devenu après quelques semaines seulement, j’ai le pressentiment que l’unité du monde magique est belle et bien finie. Je devrais être l’un des premiers à soutenir ce conseil car il s’est trouvé qu’Amos a réussi à en faire partie. Bien que cela m’ait à peine surpris, le contraire m’aurait beaucoup plus étonné, il me paraît obligé que la discorde règne entre les membres du conseil. Rien que pour supporter Amos il faut avoir l’esprit solide, et surtout, c’est bien la première fois que je le vois partager une haute responsabilité avec d’autres personnes. Si elles sont toutes aussi autoritaires que lui, je ne donne pas cher de ce conseil d’administration-là…Mais laissons le temps aux choses, tout ne va pas encore si mal, et ma septième année commence, et avec elle ma dernière chance de remporter la coupe de Quidditch ! Mieux vaut que je laisse-là ce bout de parchemin pour le moment, déjà le poids de cette tragédie semble s’alléger un peu.
 


Anomalie & Nut's © Crédit gif nylontv


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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Dim 2 Nov - 20:22

COUCOU MON BEBE D'AMOUR waw I love you
OUI C'EST MOI LA FOURBE PETITE PERSONNE QUI RAMOTTE TOUT LE MONDE ICI :Arrow:
JE T'AIME TROP calin 77 bisous 72 32 32 kalin fistbump ronde

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THIS IS THE WAR.
La peur n'est pas réelle. Le seul endroit où la peur peut exister, c'est dans nos pensées concernant l'avenir. C'est un produit de notre imagination qui fait naître des peurs qui n'existent pas dans le présent et peut être que jamais elles n'existeront. Ça frôle parfois la folie, mais le danger est on ne peut plus réel, mais la peur est un choix.
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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Dim 2 Nov - 22:40

Bienvenue chez toi

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You shout it loud but I can’t hear a word you say. I’m criticized but all your bull is ricochet. You shoot me down, but I get up. Cut me down but is you who had further to fall. Ghost town, haunted love. Raise your voice, sticks and stones may break my bones.
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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Lun 3 Nov - 11:25

Welcome on board, Mister Diggory waw
Bon courage pour le reste de ta fiche et surtout avec la rouquine red

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It is time to wake up. Time to get up and go beyond mountains. Proclaim its innocence, proclaim its truth. It is time to get up et fight for it, for her !
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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Lun 3 Nov - 15:02

Merci les amis pour votre accueil chaleureux ! 77 calin

Je suis trop heureuse d'être làààà ! Et j'ai méga hâte de rpoter avec vous et de faire vivre ce joli foruum.

En tout cas j'ai fini ma fiche, bien qu'en éternelle insatisfaite j'ai envie de remodifier plein de trucs, alors hésitez pas à me dire si je me suis un peu trop emballée et que c'est nul et qu'il faut refaire 12


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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Lun 3 Nov - 15:38


Ouais, je sais pas si je dois te valider... Tu n'as pas parlé de Lily dans ton histoire Arrow mdr
Très bonne fiche, j'ai pris beaucoup de plaisir à la lire waw et je dois t'avouer, ça fait trop plaisir de retrouver ta plume ! 77 72
J'espère que tu te plairas parmi nous ! bisous 32 kalin mwaha fire
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MessageSujet: Re: Charles Diggory - We all possess the need to dream Lun 3 Nov - 15:39






Bravo, tu es validé(e) !



Bravo à toi, tu as passé l'étape de la validation avec brio, et tu vas enfin pouvoir venir t'amuser avec nous Pour bien démarrer, n'oublie pas d'aller ouvrir ton sujet de relations ici ! Tu t'y feras pleins d'amis ! Ainsi que d'aller faire un petit tour du côté de la section gestion des rp qui se trouve pour commencer à jouer directement ! Tu peux aussi ouvrir un journal intime si tu le souhaites, mais n'oublie surtout pas d'aller acheter un hibou et d'aller à la poste magique ouvrir ta boîte aux lettres ! Pour remplir ton profil, tu peux aussi passer par ici te commander un joli rang Enfin, si tu trouves Who trop chouette, vote un coup pour lui ici.

Toute l'équipe de Who te souhaite encore une fois la bienvenue, et espère que tu t'y plairas



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Charles Diggory - We all possess the need to dream
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