C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Mer 18 Fév - 23:37





MacFusty

Alexis Isaac
« La vie était menteuse et fourbe. Elle dupait le monde. [..] La vie n'est-elle pas un cimentière qui refleurit et ne préside-t-elle pas à sa propre procession funèbre ?  »



Nom : MacFusty. Un nom que je porte avec la fierté de la roche et la fougue de l'océan. Certains nous surnomment vulgairement des "bergers", mais je les invites à venir rencontrer nos moutons quand ils veulent.
Prénoms : On m'appela Alexis, car il est de coutume dans notre clan de nommer l'enfant avant sa naissance. Un prénom asexué qui me permis bien des choses. Cependant à Poudlard beaucoup me surnommèrent Izzy, pour me féminiser malgré moi. Quel comble. Un surnom féminin pour un prénom masculin. Un prénom lourd d'histoire dans un autre monde. Ironie sombre des ignorants.
Age : J'ai perdu le compte, mais d'après les registres du ministère de la magie j'ai vingt-sept ans. Je suis forcée de le croire malgré tout.
Nationalité : Je suis né sur l'île la plus à l'ouest et la plus exposée des Hébrides. Seulement un bout de roches perdu au milieu des vagues. Pourtant le sang qui coule dans mes veines à un amer goût d'une lointaine Kenya
Nature du sang : Mon sang est aussi rouge et chaud que celui de tous les habitants de cette terre, ceux qui prétendent qu'une goutte d'un sang vaut plus que celle d'un autre sont stupides. La réelle suprématie ne vient pas de là. Cependant ma très chère mère était une femme ignorant le monde qui vivait au-delà du brouillard.
Année / Métier : Descendante des MacFusty je suis née pour m'occuper des Noirs des Hébrides. Je suis née avec eux. Ils sont mon monde et mes repères. Ma force et ma fureur. Cependant j'ai beaucoup voyagé à la fin de ma septième année à Poudlard. Des voyages qui m'ont menés aux quatre coins du monde. J'ai appris des pratiques étranges et des sorts à faire pâlir un détraqueur. C'est pourquoi l'année dernière lorsque Dumbledore m'a contacté pour le poste de professeur contre les forces du mal, j'ai accepté.
Patronus : On pourrait s'attendre à un terrible Noir des Hébrides, mais mon patronus à pris la forme du guépard redoutable
Épouvantard : Ceux qui ont la chance de pouvoir observer mon épouvantard ne verront rien d'autre qu'un étrange objet que les yeux non expérimentés ne reconnaîtront pas. En revanche, ceux qui viennent de l'autre monde y verront un sublime pistolet, arme à feu mortelle au coup terrible qui laisse les corps défigurés.
Qualités et défauts : On m'a attribué bien des adjectifs, enfant j'étais curieuse de tout, mais beaucoup trop téméraire pour ne pas me blesser souvent. Grandir bercée par le vent salé du large ça forge le caractère comme on dit par chez nous. Et on peut dire que du caractère je m'en suis forgé un plutôt féroce. J'ai appris à être d'une patience à tout épreuve, pouvant rester des heures sans bouger au pied d'un dragon afin qu'il finisse par s'habituer à mon odeur et à me présence jusqu'à ne plus s'intéresser à moi. J'ai appris à ne pas hurler sous la douleur des brûlures car les cris affolent les dragons. J'ai appris à rester debout devant les atrocités du monde et à garder les yeux ouverts, coûte que coûte. Fermes les yeux une seconde et tu perds de vue le danger. D'une fidélité à toute épreuve je n'ai pas été chez les Pouffsoufle pour la couleur de la maison. Même si mon visage peut se montrer dur, j'ai le rire chaud des pays ensoleillés. J'ai une fâcheuse tendance à user de sarcasme envers tout le monde et à être particulièrement cassante lorsque je m'adresse à des personnes que je n'apprécie pas. Tel un guépard je ne lâche jamais rien, plantant mes griffes jusqu'à épuisement si l'objet de la lutte en vaut la peine. Mais il m'arrive parfois d'être sombre et énigmatique comme les tatouages qui marbrent ma peau sombre.  
Baguette : Lorsque M. Olivander ouvrit sa boite il me regarda étrangement. Dès le moment où je posais mes iris noires sur elle, je devinais que ce serait ma compagne pour toujours. On accorde au bois de cerisier des pouvoirs étranges, son ventricule de coeur de dragon qui la complète la rend précieuse. Elle me valut cependant des moqueries lors de mes premières années car j'avais beaucoup de mal à la contrôler. Mais maintenant nous avons appris à nous découvrir. Vous seriez surpris de ce qui peut sortir de ces 23,6 cm.
Featuring : Rihanna


Eh bien j'aime bien le rp et le context de Who est juste parfait ! leche  Du coup je viens faire ma folle par ici
Je voulais prendre un adulte parce que je ça avais l'air de manquer  56
Et le mot magique c'est merci !  coeur


Anomalie & Nut's ©️ Crédit trumblr ©️ Artchie ©️ trumblr



Dernière édition par Alexis I. MacFusty le Jeu 19 Fév - 17:43, édité 10 fois
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Mer 18 Fév - 23:38





Mon

histoire
« C'était le vieux mensonge de la vie quand elle se croit immortelle, indestructible et prédestinée pour dominer les autres existences humaines »



₪ L'enfance nous façonne ₪

Un éclair zébra le ciel noir. Malgré les quatorze heures sonnantes il fait aussi noir qu’une nuit sans lune. La chaleur du mois d’août est étouffante et ma mère suffoque sous l’effort intense. Pourtant pas un son ne filtre entre ses lèvres serrées. Ses iris luisent dans la pénombre de la pièce alors que le tonnerre gronde et fait vibrer les entrailles du roc. Le vent frappe fougueusement contre les carreaux de la maison apportant dans ses bras l’écume blanche des vagues. Tout n’est que vie autour d’elle. La nature entière semble s’être levée pour accueillir une nouvelle âme. Ma grand-mère me dit souvent qu’un peu de l’âme de cet orage marin s’est infiltré dans mon corps. Aussi fougueuse, sombre et indomptable que lui. La vieille femme est la seule présente aux côtés de ma future mère, tous les autres sont sur le pont afin de cantonner un maximum les dragons que les orages excitent. Les sortilèges de dissimulation fusent et les rugissements profonds des Noirs répondent aux grondements du tonnerre.   Les légendes moldues racontent qu’on peut observer les orages les plus spectaculaires frapper l’archipel des Hébrides, et que les éclairs peuvent-y être d’une blancheur verdâtre. Encore faut-il s’en approcher suffisamment car les nuages noirs la dissimulent souvent aux yeux de l’autre rive.
Mon premier cri se perd dans le fracas assourdissant d’un dragon passant à vive allure au-dessus de la petite maison. Ici, tout peut prendre des allures dramatiques dès qu’un de ces lézards montre le bout de son museau. Mais je vous assure que pour nous il n’y a rien de plus normal. Chez les MacFusty, naître sous l’aile du dragon comme on dit, est l’un des meilleurs augures que l’on puisse rêver avoir. Avoir une sphère à son nom au Ministère de la Magie n’est qu’une bagatelle à côté.
Dans un râle d’épuisement Annabella, ma mère, s’effondre sur le lit. La fièvre la gagne petit à petit pendant qu’on me donne mon premier bain. Elle murmure quelques mots dans une langue que ma grand-mère ne comprend pas. Mais les gouttes qui perlent sur son front ne trompent pas. Attrapant un sachet de poudre ma grand-mère saute dans le feu central de la pièce et disparaît dans un tourbillon de flammes vertes. Il ne lui faut pas plus de quelques minutes pour revenir accompagnée d’un médicomage.

Malgré toutes les potions que nos plus grands sorciers ont mises au point au cours des siècles, il existe des maladies en ce monde qui ne connaissent pas de remède. Celle d’Annabella fait partie de celles-ci. Ma mère a toujours eu une santé fragile et ma naissance l’a profondément affaiblie, brisant ses dernières résistances. Pourtant elle me regarde toujours avec ce sourire aimant et doux. J’ai le souvenir de son odeur singulière, comme si sa peau restée longtemps aux contacts des arbres noueux avait gardé leurs parfums. Sa peau a toujours été chaude et douce comme un galet resté longtemps au soleil. Malgré les années je me souviens encore du son de sa voix me chuchotant des comptines d’un autre pays. Et surtout, j’ai le souvenir de ses yeux gravé dans ma mémoire. Ces yeux brillants, si grand et si brûlant de vie que j’ai eu du mal à accepter qu’ils puissent se fermer comme ça, un beau matin, pour ne plus jamais s’ouvrir. A cinq ans on ne comprend pas tout de suite l’immensité du vide qui se créé. On ne prend pas la mesure de la réalité. On ne sait pas ce qu’est l’absence irrémédiable d’un être qu’on désire revoir intensément.

Assise à quelques pas des griffes impressionnantes du Noir, je l’observe sans sourcilier. Ses prunelles ambrée me fixent, je n’ai pas besoin de les voir pour le savoir. Il attend le moindre geste de ma part. Mais à ce jeu il a perdu d’avance. Mon visage d’enfant ne montre aucun signe d’agacement. Ce n’est plus comme avant. J’ai appris de mes erreurs. Je ne bougerai même pas le petit doigt pour me gratter l’arête du nez qui me démange tant. La première fois, un geste énervé pour chasser une mouche me valut une large brûlure sur la cuisse droite. Heureusement pour moi, nous avons la meilleure recette de potion anti-brûlure du Royaume-Uni. Mais certaines cicatrices restent longtemps incrustées dans la chaire et j’en possède quelques-unes plutôt remarquable dont je pourrais vous comptez les histoires. A sept ans je suis déjà une vraie tête dure de MacFusty et je n’ai peur de rien en apparence. Car la peur se lit dans nos yeux, transpire sur nos têtes et dégage une odeur singulière qui rend nerveux tout monstre que l’on approche. Mais au fond de mon jeune coeur vibrent des émotions qui m'arrachent des larmes amères. J'ai peur de ne plus jamais entendre la voix de ma mère, j'ai peur du froid glacé de la mort. Une sensibilité exacerbée qui me ronge le coeur de peurs.

J’aime la couleur de nos îles. La mer verte émeraude de l’herbe toujours fraîche, le brun des ajoncs sur les talus et le noir de la roche se mêlent merveilleusement bien. L’air toujours vif de l’océan a souvent piqué mes joues sombres et ici tout a le goût salé de l’eau. La vie n’a rien de facile pourtant dans ce paradis à l’écart du monde. Les quelques maisons du clan MacFusty comme on nous appelle, se regroupent sur la même île, trop petite pour satisfaire le besoin d’espace de Noirs des Hébrides. Frappée par les vents de tout côté seuls des sortilèges bien ficelés accrochent les maisons au sol trempé des embruns. Loin de la ville nous avons des habitudes rustiques, c’est vrai. On m’a appris à être proche de la terre et à respecter chaque chose qui vit car chaque chose à sa place. Même avant le départ de ma mère, j’ai toujours été élevée comme n’importe quel enfant MacFlusty malgré les jolies boucles qui entouraient ma tête d’enfant.  J’étais alors la plus jeune des descendants du nom et Robin, l’autre enfant de la génération, vient d’entrer à Poudlard. Mais la solitude ne me fait pas peur. Je l’apprivoise et me joue d’elle. Jusqu’à mon entrée à l’école des sorciers j’apprends à mordre la vie à pleine dent, à aller dans le sens des forces magnifiques qui la compose et à profiter de chaque moment intensément. La rudesse du climat et de la vie que je m’impose ont déjà façonnés ma nature indomptable.

« Hum…Une MacFusty, c’est très intéressant. Tu as déjà le courage et la volonté du lion, mais je ne suis pas sûr que Gryffondor te correspondes vraiment. Je sens comme une force tranquille sur ton cœur. Hum…Je vois, je vois…OUI ! Je sais ! Tu y seras beaucoup mieux. POUFSOUFFLE » malgré tous les efforts pour rester le plus stoïque possible, je ne parviens pas à réguler les battements de mon cœur. C’est dérisoire. Je peux contrôler ses pulsations face à un dragon mais pas face au Choixpeau. C’est un comble tout de même ! Pourtant avec le recul je comprends mieux. De sa décision dépendent beaucoup de choses et je ne doute pas que j’aurais pris une autre voie s’il m’avait envoyé dans une autre maison.

₪ L'adolescence ouvre les portes du possible ₪


A Poudlard je n’échappais pas aux regards atroces des autres élèves. Je découvris que certains se jugeaient supérieur aux autres car leurs noms étaient teintés d’une fierté que je ne comprends toujours pas. Ceux-là aiment juger leur vie plus importante que celles des autres. J’ai découvert la haine et la colère qui, unis, donne une formidable rage qui rugit dans mes entrailles. On se moqua de mes allures de garçonnes et de mon parlé campagnard, de mes manières simples et fards. Je me découvris franche et dur comme l’acier lorsqu’on m’attaque. L’orage qui vibre en moi montra toute sa puissance et rapidement ceux qui me jetaient des sorts par-dessus les escaliers changèrent leur baguette de main. J’étais fougueuse et je n’ai jamais eu peur de régler mes comptes en personne et à chaud. Terrible pour ceux qui se décident mes ennemis, on me sait aussi d’une fidélité sans faille et d’une amitié aussi solide que le roc. Souvent j’ai été déçu par certaines personnes, parfois j’ai été blessé par leurs tromperies, jamais je n’ai regretté mes choix.

« Izzy, tu penses faire quoi après Poudy ? Je suis sûr que tu feras une auror redoutable, tu es l’une des meilleures en DCFM, tu as de ces idées tordues pour détourner les sorts, sûr que ça plairas au ministère » Tomas me donna un coup dans le bras, sa façon à lui de montrer sa complicité. Depuis la première année nous partageons nos soirées d’insomniaques devant le feu de la salle commune. Il essaye vainement de reprendre son sérieux, mais nous repartons dans un éclat de rire bruyant. Il parait que j’ai un rire communicateur. Visiblement notre préfet ne semble pas être de cet avis car il fait sa tête de dragon et nous menace du doigt. J’ai dix-sept ans et tout me semble possible. De longs cheveux ondulés couvrent mes épaules et j’ai gardé une allure athlétique grâce à mon poste d’attrapeuse dans l’équipe de Quidditch de ma maison. J’ai même pris un peu d’insouciance dans les couloirs du château. Quant à la douceur qui s’empare de mon cœur au contact de la main de Tomas je n’en n’ai plus peur. La vie me semble aussi belle que le manteau de neige qui recouvre le parc du château.  Dans quelques mois nous serons libres de faire ce que bon nous semble et je sais déjà où mes premiers pas de femme me mèneront. « Je vais voyager Tomy. C’est décidé. Je pars pour le Kenya. » Un silence profond flotte maintenant dans la pénombre de la nuit. Il me regarde et ses yeux rencontrent mes iris décidés. J’ai ce regard avec lequel il est inutile de discuter. Il hoche la tête, glisse ses doigts sur la paume de ma main, pose ses lèvres sur les miennes. « Je viens avec toi ».

Allongée dans l’herbe verte je rêvasse paisiblement, ma main prisonnière de la sienne. La chaleur qui émane des écailles du Noir réchauffe nos corps légèrement habillés par cette fraîche journée de juillet. Je sens parfois ta main sursauter légèrement lorsqu’un grognement s’échappe de la gueule du dragon, mais je la tiens fermement. Je sens tes yeux qui me regardent et mon calme te rassure. Tu n’as besoin de rien d’autre, tu me fais confiance. Je savoure avec une joie incroyable cet instant. Je me gorge de cette journée pour pouvoir me rappeler  exactement ma quiétude et la douceur agréable de ces heures, plus tard. La respiration régulière du Noir a un effet léthargique sur moi. Je ne suis que dragon. Ce n’est pas n’importe lequel des Noirs des Hébrides. C’est toujours celui près duquel je me suis assise la toute première fois. C’est celui duquel j’ai veillé sur l’œuf toute une année durant. C’est mon Noir. Notre entente est fragile, mais elle est-là, palpable, dans les ombres de ces grands yeux ambrés. Je sais qu’il me reconnaît et qu’il me tolère. Mais je ne sais pas que je le reverrai. Le soleil pâlit à l’ouest et d’une légère pression de la main j’attire l’attention de cet être si cher à mon cœur.


₪ La vie vous mord à pleine dent ₪


On me dit que je suis partie huit ans. Seulement huit années…C’est iréel.

Mon père avait rencontré ma mère à l’occasion d’un voyage au Kenya en 1948.  A l’époque on racontait qu’un étrange dragon vivait dans la brousse kenyane, et il avait voulu connaître le vrai du faux de cette histoire. Pour le dragon je ne sais pas s’il eut jamais sa réponse, mais il rencontra une jeune femme qui fit chavirer son cœur de MacFusty. Mais le climat politique étant ce qu’il était, ils eurent beaucoup de mal à faire accepter leur idylle aux yeux de la famille et du village d’Annabella. Sans le savoir, c’est en pleine guerre que mon père entra au Kenya. Une terrible guerre opposant différentes ethnies. Craignant pour leurs vies et celle de leur futur enfant, le retour aux Hébrides s’imposa. Quelques mois plus tard, je naissais. Mon père ne s’est jamais remarié par la suite. Et s’il n’est pas le plus bavard des hommes, il a toujours voulu me parler en détails de mon second pays, entretenant mon attirance pour celui-ci.
Debout dans la chaleur accablante de l’été africain je regarde la brousse s’étendre à perte de vue sous mes pieds. Un frisson parcourt mon échine alors que contemple ici la terre de mes ancêtres. C’est le début d’une grande aventure. Tomy pose sa main sur mon épaule et le contact de sa main moite suffit à me donner la force nécessaire pour avancer vers cette grande inconnue.

Je sers les dents pour ne pas laisser le moindre son de ma douleur s’échapper. C’est le prix de la désillusion. Cela fait trois ans que nous sillonnons la terre battue d’Afrique. Trois ans de découvertes, d’émerveillement et de cruauté. Je croise le regard de Malik, le chaman du village, mon mentor, mon ami, un frère. Délicatement je déplie ma main crispée pour laisser apparaître ce nouveau tatouage. Un cercle autour d’un doigt pour chaque chose perdue. Hier, j’ai perdu foi en l’intelligence humaine.
Du village dont il était le gardien il ne reste plus grand-chose. Des huttes fumantes et une terrible odeur de sang. J’ai envie de pleurer et de hurler vengeance. Mais je n’ai pas le droit. Un seul de ses regards me cloue sur place. « Tu ne peux pas mélanger les deux mondes. » Cette phrase est comme le couperet de l’impuissance. Regarder ces massacres, savoir leur atrocité, et ne rien devoir faire. Mon cœur entier hurle à l’injustice. « Tu ne peux pas sauver tout le monde. Partout dans le monde des innocents meurent de la mains de fous aux yeux de démons ». J’ai envie de vomir devant tant d’horreur. Pour la première fois je réalise la réalité de la mort. Ce n’est pas qu’un sommeil duquel on ne se réveille pas. Ce n’est pas qu’un sort qui vous stop net en plein élan. C’est avant tout la destruction d’un corps et d’une vie. Ce qui se joue ici ce n’est pas que le combat d’un groupe contre un autre. C’est l’envie de mutiler, de déshumaniser l’autre. Quand je relève les yeux, mon regard a changé. Je revois le corps de ces enfants qui me tressaient les cheveux. Je voudrais m’arracher les yeux.

Les jours défilent et je continue à voyager toujours plus loin. De chaque pays je m’imprègne de la culture, de leurs connaissances. Les chamans sont des maîtres en matière de potions, les fakirs orientaux sont passés maîtres dans les sortilèges, les suédois connaissent plus en matière de botanique que n’importe quels autres herboristes. Cinq ans après notre départ des Hébrides, les Etats-Unis d’Amérique nous ouvrent les bras. On nous en parle un peu partout comme un eldorado de libertés. Comme il est facile d’idéaliser ceux qui se présentent chez les moldus comme les Gendarmes du Monde. Comme la vie est menteuse et chimère. Comme je regrette d’y avoir mis un jour les pieds. Comme je hais ce pays où tout n’est que fard et tromperie. Il n’y a pas plus désunis que ces états-là, ni moins civilisés…

La douleur étreint ma gorge et les cris s’étouffe dans ma respiration saccadée. Aveuglée par les larmes qui roulent en nombre sur mes joues de jais. Mon cœur se déchire et mon corps entier tremble. J’ai perdu tout contrôle sur moi-même. Tout n’est que douleur. Le vertige de la mort m’engouffre dans sa spirale dévastatrice. Je reste sourde aux personnes qui me parlent. Les ongles plantés dans son corps je refuse de lâcher prise. C’est tout mon monde qui s’écroule. Je devine son visage livide qui me regarde, je regarde la mare de sang dans laquelle je baigne, c’est son sang. Aussi rouge et chaud que n’importe quel autre sang. Aussi rouge et chaud que le mien. Aussi rouge et chaud que celui de son meurtrier. Je suis incapable de bouger ni de réfléchir alors que tu gis là, sur mes genoux, un trou énorme en plein milieu de la poitrine. Je voudrais ouvrir les yeux et sortir de ce cauchemar. Je voudrais effacer cette journée du fil du temps. L’idée folle du retourneur de temps me traverse l’esprit, mais j’ai trop mal pour faire le moindre geste. Je ne sens plus rien.

Le plafond de l’hôpital est d’un blanc éblouissant. La main posée sur mon ventre je sens le vide qui s’y est glissé pendant mon sommeil. Il y a encore un mois nous rêvions à cette famille que nous allions former. Amer souvenir. Le claquement de la détonation résonne à mes oreilles, c’est le son d’un rêve qui se brise. Je garde les yeux grands ouverts. Jamais plus je ne fermerai les yeux face au danger. Jamais.

Un an plus tard, je transplanais au pied de son immeuble. Etrangement l’affaire n’avait pas encore été jugée. On parlait même d’une nouvelle enquête. Au conditionnel. Il n’y avait pas assez de témoins pour le reconnaître formellement. J’ai appris que la justice dans ce pays sait se montrer confuse et arrangeante. Qu’importe. Jugé ou non ma décision était prise. Peut-être que j’étais trop influencée par la noirceur des semaines sans jour d’Europe du nord. Mais ma résolution était prise. J’aurais pu lui faire subir le plus terrible des doloris, mais je ne voulais pas mêler mon monde au sien et souiller cette magie si pure qui m’élevait au-dessus de sa décadence.  J’ai utilisé ses mêmes armes. La haine, la violence, les insultes. Et le coup de feu. J’ai eu ma vengeance. J’ai pris sa vie pour le compte de celles perdues. J’ai tiré en pleine poitrine, mes iris dardant les siennes. J’ai vu la peur dans ses yeux tandis que dans les miens défilaient les souvenirs des massacres d’Afrique et de celui de l’homme que j’aimais. Je partie comme j’étais venue, ombre sur le mur, terrible comme un Noir des Hébrides, pour ne jamais revenir.

La route a été longue depuis cette sombre journée à Détroit. Après être sortie de l’hôpital je suis revenue immédiatement près de mon Noir. J’étais meurtrie jusqu’au plus profond de ma chair. Je n’ai vu personne, j’ai juste écouté sa respiration. Puis je suis repartie. J’ai visité la Pologne et ses routes marquées par une histoire brûlante. Dans les méandres de ces souvenirs boueux j’ai cherché des réponses, mais je n’ai trouvé que d’autres preuves de la cruauté de ce monde. Tu es mort, emportant notre enfant dans ta chute. Tu es mort car j’ai fermé les yeux devant la folie de cet homme. Toi pour la couleur de ma peau, en Pologne pour l’appartenance à un peuple, ailleurs pour une religion. Je me suis enfermée dans cette sombre partie de moi. En Roumanie j’ai rencontré un Magyar à Pointe. A ses côtés j’ai retrouvé une flamme en moi, un peu de chaleur et de fureur. J’ai repris vie et je me suis détournée une bonne fois pour toute du monde des moldus. La souffrance qu’on y trouve est trop accablante.
C’est au Kenya que je terminais mon voyage. Dans une hutte au milieu de la brousse, j’ai repris le travail mettant en exercice toute les connaissances que j’avais acquises au cours de ces années d’errance. J’avais pris soin de tout noter dans un grimoire vêtu d’une couverture de cuir. De la magie la plus simple à la magie plus sombre des sorciers roumains je m’entrainais jour et nuit prête à reprendre ma vie là où je l’avais laissée en Angleterre. Je postulais comme auror.

C’est là que la lettre de Dumbledore me trouva. Il avait eu vent de ma candidature et me proposais un tout autre poste. Il me demandait de le rejoindre à Poudlard et de devenir son professeur de Défense Contre les Forces du Mal. Je reste abasourdie face au parchemin écris de sa belle écriture. Cet homme est donc si impressionnant qu’il suit ses anciens élèves à distance ? Certes, au cours de mes aventures j’avais rencontré des sorciers qui le connaissaient bien, sans doute je n’avais pas été aussi perdue que je le pensais au cours de ces dernières années. Trois années se sont écoulées depuis que l’homme que j’aimais a donné sa vie pour me protéger. J’ai réussi à refaire surface. Je porte avec fierté mes tatouages et mes cicatrices. Je suis une MacFusty. En moi règne un orage maritime au goût amer du sel. J’ai la fougue du vent et la rage de l’éclair. Le noir du ciel coule sur moi, j’ai la solidité du roc et la détermination de l’océan.  J’ai accepté la proposition de Dumbledore.

Derrière la fragile barrière de mes paupières fermées, mes yeux roulent et versent des larmes silencieuses. « Dégage négresse t’as rien à faire ici » Sa voix est rude, son crachat atteint mon pied droit et je lis dans ces yeux une haine et un dégoût qu’on ne peut feindre. C’est le regard de l’être à qui la vie a susurré ses plus terribles mensonges. Mes mains se crispent dans mon sommeil agrippant les draps du lit. Je ne veux pas revivre ça, mais je ne parviens pas à arrêter le flot de souvenirs dont les fils viennent se tisser à ceux de mes rêves. Tomas s’approche par derrière et pose sa main chaude et protectrice sur mon épaule. Et là je le sens, intérieurement, je le sens lui aussi se crisper. Cet être qui depuis trois mois respires à travers mes poumons, cet être qui partage mon sang. Je sens que les tressaillements de mon cœur le perturbent et qu’il s’inquiète. Instinctivement je veux poser ma main sur mon ventre mais une certaine lucidité m’en empêche. Je ne dois pas attirer son attention sur lui. A tout prix. « Dégage négresse, retourne dans ton quartier de chiens » Mon regard est tranchant. Aussi lentement qu’un guépard, phalange après phalange, ma main se dirige vers le bois doux de ma baguette magique glissée dans la poche arrière de mon short. La pression de Tomy se fait plus forte sur mon épaule et je comprends le message, pourtant je pressens quelque chose qui me serre les entrailles. « Laisse-nous tranquille. On t’as rien demandé » La voix de Tomas est sèche et brutale. Il est beau, jeune et follement imprudent. « On t’as pas sonné l’english ». Les mots se mêlent aux images, le rêve reprend ses droits pour chasser la logique et je perds pied quelques secondes. Nous ne savions pas à l'époque, pauvres innocents, que les libertés n'étaient pas si égalitaires que cela dans la belle Amérique. Nous ne connaissions pas le mot « ségrégation ». J'entends au loin la voix des policiers me parler du meurtrier. Il a été identifié. « Alcool » ils ont dit. Comme une excuse...Je ne pensais qu'il puisse être possible de tuer pour une couleur de peau. Pourtant le coup de feu se répète en boucle dans ma tête. Je me souviens des insultes avilissantes qu’il associe à ma personne et la colère de Tomas. Les coups de poings fusent entre eux et j’essaye de les séparer dans le désespoir du pressentiment des grands malheurs. Je vois avant lui l’éclair métallique de l’arme à feu. « TOMAS ! » le cri se meure dans ma gorge alors que j’agrippe de toutes mes forces le corps de l’homme que j’aime, comme pour le protéger au moyen de mon corps. Je ferme les yeux. Une seconde. Deux secondes. J’ai peur de les ouvrir à nouveau. Mais les coups de feu se répercutent dans les immeubles alentour. Une vive douleur s’empare de mon ventre. Je sens le poids de nos corps nous entraîner au sol. Je suis toujours incapable d’ouvrir les yeux. « Alexis » sa voix est si faible que je trésaille de froid. Mes pupilles s’ouvrent en grand sur la réalité de l’horreur. Ses yeux sont embués, ils me regardent et semblent demander pardon. Je vois le trou béant sur sa poitrine qui laisse échapper sa vie. Désespérément je cherche à le soigner au moyen de sortilèges plus inefficaces les uns que les autres. J’ai trop peur pour lui pour remarquer ma propre douleur. Mes lèvres embrassent les siennes déjà si froide. Ce froid glacial qui traverse ma chair et gèle mes os. Je me réveille dans un cri de douleur, les joues trempées de ces mêmes larmes de désespoir. Haletante je porte inconsciemment mes mains sur mon ventre plat. Soulevant le tee-shirt qui me sert de pyjama je laisse courir mes doigts sur la cicatrice que j’imagine brûlante. La balle a traversé la chair de mon ventre pour se loger dans mon bassin, arrachant cette vie qui n'avait pas encore commencé. J’aurais dû mourir ce jour-là. J’aurais pu mourir s’il avait visé mon cœur au deuxième coup. Je me revoie effondrée sur le corps sans vie de Tomy, incapable de bouger à cause du chagrin, mais pas seulement. Mon propre sang et le sang de notre enfant se mélangent au sien. Epuisée par cette nouvelle épreuve nocturne je me lève tant bien que mal. J’ouvre la fenêtre en grand pour laisser l’air frais de ce mois d’octobre étreindre mes poumons. Je n’avais pas revécut cet instant crucial depuis plusieurs mois mais je savais pertinemment pourquoi aujourd’hui, pourquoi ce soir il revenait dans tout sa force, la peine d’hier se mêlant à ma peine d’aujourd’hui.

Mon poing frappe violement le mur de ma chambre. Un seul geste en témoignage de ma rage et de ma douleur. Qui ? Qui à oser lever sa baguette contre lui ? Un feu terrible brûle dans mes pupilles. Alors ici aussi on commet des meurtres lâchement ? Ici aussi l’homme n’est qu’un rat ? Je suis incapable de prononcer le moindre mot. Lorsque la nouvelle est tombée je suis restée aussi stoïque que la pierre mais dans l’intimité de ma chambre j’explose. Depuis l’année dernière, après un an passé à ses côtés, nous étions devenus des « amis ». Je n’ai jamais su ce qu’il savait ou ce qu’il ne savait pas de mes années d’errance, mais il avait ce regard qui suffisait à me rassurer et à chasser les ombres de mes yeux. Si je mets la main sur celui qui a osé assassiner cet homme…Askaban ne sera pas pour lui.

D’un air passible je regarde le tout nouveau Conseil d’Administration se présenter. Je les connais tous, certains à travers leur réputation, d’autres depuis nos années d’études. Je croise le regard d’Orion Black qui me juge. Mes iris pétillent et lui lancent un éclair de défi. Je sens à cet instant que ma place est sur la sellette, mais je suis pas du genre à abandonner la partie sans me battre. Or ce poste, j’ai appris à l’apprécier, peut-être que j’étais faite pour ça, enseigner aux autres le savoir et la valeur de la magie. Je ne sais pas où tout cela nous mènera. Sept sorciers en tout point différents pour diriger Poudlard. La dernière fois que la direction de cette école était partagée, l’histoire ne s’est pas très bien terminée malgré l’amitié qui les unissait. Sincèrement, je ne donne pas cher de cette nouvelle union-là.




Anomalie & Nut's © trumblr


_________________


Dernière édition par Alexis I. MacFusty le Jeu 19 Fév - 21:14, édité 8 fois
Invité

avatar

Invité

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Mer 18 Fév - 23:40

Bienvenue sur Who avec ce personnage qui a l'air de tout dépoter waw
rule doreanien n°1 ¤ Do as I say, not as I do

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Horus
Clan: Neutre
Sang: Mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Mer 18 Fév - 23:41

Râh une écossaise & avec Rihanna waw  T'es hot, t'es une adulte, t'es écossaise, t'es prof de DCFM, ta plume, t'es trop leche
Bienvenue parmi nous & bon courage pour la suite de ta fiche ! J'ai hâte de découvrir ton perso' (comme bon nombre XD) ! J'ai trouvé mon prof préféré coeur

_________________
It is time to wake up. Time to get up and go beyond mountains. Proclaim its innocence, proclaim its truth. It is time to get up et fight for it, for her !
As heads is tails Just call me Lucifer

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Seth
Clan: Pro-Mangemort
Sang: Pur



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Mer 18 Fév - 23:59

*pousse Dodo plus loin*

Je serais ton élève préféré moi carl

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents.Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.
rule doreanien n°1 ¤ Do as I say, not as I do

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Horus
Clan: Neutre
Sang: Mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 0:03

Rêve toujours red shifty

_________________
It is time to wake up. Time to get up and go beyond mountains. Proclaim its innocence, proclaim its truth. It is time to get up et fight for it, for her !
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 0:06

Merci à tous ! Vous êtes adorables leche


Je ferai un concours pour vous départagez 12

_________________
rule doreanien n°1 ¤ Do as I say, not as I do

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Horus
Clan: Neutre
Sang: Mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 0:07

Il sera distancé alors red
Han ce caractère, soit mon maître jedi waw bave

_________________
It is time to wake up. Time to get up and go beyond mountains. Proclaim its innocence, proclaim its truth. It is time to get up et fight for it, for her !
Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Seth
Clan: Pro-Mangemort
Sang: Pur



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 1:33

Bienvenue & bonne continuation pour ta fiche ! Smile

_________________
- undisclosed desires -
I want to reconcile the violence in your heart, I want to recognize your beauty is not just a mask, I want to exorcise the demons from your past, I want to satisfy the undisclosed desires in your heart.
Invité

avatar

Invité

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 9:41

Bienvenue toi owi
Une prof, avec Rihanna en plus, toi je t'aimeeee coeur
Bon je n'espère pas devenir ton élève préféré mdr mais il nous faudra quand même un lien qui roxxeee leche
Bonne chance pour finir ta fichetteee coeur
Invité

avatar

Invité

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 10:20

Cette Alexis m'interpelle ! J'ai vraiment hâte de voir son histoire ! Elle a l'air véritablement intéressante ! red
Je te souhaite la bienvenue et je te remercie d'avoir pris un adulte ! waw
Invité

avatar

Invité

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 12:45

Bienvenue sombre demoiselle (dame pluttôt) coeur

Je sais pas pourquoi mais je t'aime déjà. leche
fugitiverun for your life

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Horus
Clan: Neutre
Sang: Souillé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 13:42

MAGNIFAÏQUE MA CHEWIEEEE comme dirait Cristina mdr Arrow
coeur

_________________

THIS IS THE WAR.
La peur n'est pas réelle. Le seul endroit où la peur peut exister, c'est dans nos pensées concernant l'avenir. C'est un produit de notre imagination qui fait naître des peurs qui n'existent pas dans le présent et peut être que jamais elles n'existeront. Ça frôle parfois la folie, mais le danger est on ne peut plus réel, mais la peur est un choix.
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 17:09

Merci à tous leche je vous adore tellement !

Et voilà j'ai fini ma fichounette ! red


EDIT : j'ai changé quelques fautes dodo parce que mon cerveau devait fumer un peu vers la fin de la fiche
Invité

avatar

Invité

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 18:40

J'adore tellement ton histoire ! Mais t'inquiète, si Black est méchant avec toi, je te défendrais ! Poufsouffle représente ! Arrow mdr
rule doreanien n°1 ¤ Do as I say, not as I do

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Horus
Clan: Neutre
Sang: Mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 19:35

Waooo, ta plume est tout simplement divine jeune fille waw Sâche que nous aimons énormément ton style ainsi que ton histoire.

Par contre, nous sommes d'horribles sorciers un peu trop curieux dans l'administration. Serait-il donc possible que tu étoffes la partie concernant la mort de Tommy et de la perte de l'enfant car nous ne sommes pas certains d'avoir tout compris ? Ce n'est pas grand chose mais ton personnage semble avoir été fréquemment conjointe avec la mort et ce revirement qui nous laisse supposer qu'Alexis a assassiné le meurtrier de son conjoint nous intrigue, comme surement tous les lecteurs de ta formidable histoire

_________________
It is time to wake up. Time to get up and go beyond mountains. Proclaim its innocence, proclaim its truth. It is time to get up et fight for it, for her !
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 19:50

Merci 72

Vous êtes tellement tous gentils !

Je fais détailler cette partie-là alors ! C'est vrai que pour moi c'était clair mais en même temps je connais l'histoire et pas vous alors bon dodo
(je crois que c'est la fiche la plus longue que j'ai jamais écrite )

Carl coeur Les Poufsouffle sont les meilleurs, un jour tout le monde le comprendra ! calinou ronde

_________________
La liberté de l'aigle en plein vol

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Seth
Clan: Sombral
Sang: Pur



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 21:15

Bienvenue sur Who

_________________
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 21:17

Voilà j'ai rajouté un petit paragraphe juste après le passage à l'hôpital et un avant l'annonce de la mort de Dumby

J'espère que ça vous va, et si ça dérange trop d'avoir une meurtrière dans les rangs des professeurs je peux changer et dire qu'il est juste blessé ninja

_________________
Invité

avatar

Invité

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 21:18

Ha ! Je suis totalement d'accord avec toi ! Helga Poufsouffle elle impose ! Et BIM ! mwa ?

Dès que tu es validée, on réfléchit à un lien de tonnerre 72
Dragon Noir Coeur chaud et griffes d'acier

avatar


Lumos
Identité
Clan

Feuille de personnage
Caste: Isis
Clan: Sombral
Sang: Sang-mêlé



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Jeu 19 Fév - 21:38

Avec grand plaisir !
On va trouver un lien qui roxe

_________________
Admin

avatar


Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges Ven 20 Fév - 1:48





Bravo, tu es validée !


Bravo à toi, tu as passé l'étape de la validation avec brio, et tu vas enfin pouvoir venir t'amuser avec nous Pour bien démarrer, n'oublie pas d'aller ouvrir ton sujet de relations ici ! Tu t'y feras pleins d'amis ! Ainsi que d'aller faire un petit tour du côté de la section gestion des rp qui se trouve pour commencer à jouer directement ! Tu peux aussi ouvrir un journal intime si tu le souhaites, mais n'oublie surtout pas d'aller acheter un hibou et d'aller à la poste magique ouvrir ta boîte aux lettres ! Pour remplir ton profil, tu peux aussi passer par ici te commander un joli rang Enfin, si tu trouves Who trop chouette, vote un coup pour lui ici.

Comme tu es un petit peu vieux, tu peux aussi aller recenser ton petit métier et te trouver un petit appartement ou une petite maisonnette chez l'agent immobilier du coin, il se fera un plaisir de t'aider.

Toute l'équipe de Who te souhaite encore une fois la bienvenue, et espère que tu t'y plairas



Contenu sponsorisé

Lumos
Identité
Clan



MessageSujet: Re: C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges

C'était la vie qui murmurait ses éternels mensonges
Page 1 sur 1