Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation
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MessageSujet: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 13:19





YAXLEY

CHARITY MEDUSA
Cause diamonds are the girls' best friends



Nom : Yaxley. Un nom qui ne lui appartient que par alliance, le nom qu’elle a obtenu de son époux. Un nom qu’elle porte fièrement et qu’elle déteste tout à la fois.
Prénom : Charity Medusa. Deux prénoms antinomiques pour une parfaite raison. Le premier n’est là que pour les apparences, pour refléter une douceur et une bonté qu’elle ne possède pas. Un leurre. Le second, moins connu, le véritable reflet de sa personnalité : celui d’une sorcière vouée à faire souffrir les autres.
Age : 38 ans.
Nationalité : Anglaise. Née à Londres, elle mourra probablement à Londres.
Nature du sang : Aussi pur qu’il est possible de l’être. Née MacNair, c’est sur cette volonté de transmettre son pedigree, tel un animal, que s’est formée son union avec Damon Yaxley.
Métier : « Mère » au foyer. C’est du moins l’appellation la plus proche de la vérité que l’on puisse trouver. Elle est complètement dénuée d’instinct maternel et serait le genre de personne à laisser ses petits tomber du nid pour voir s’ils sont capables de s’envoler et d’arrêter de lui courir dans les pattes. En revanche, elle s’occupe avec une extrême minutie de leur foyer afin qu’il reste présentable lors des visites des hautes-classes de la société.  
Patronus : Une mante-religieuse. Sûrement la matérialisation d’un rêve malsain qu’elle n’ose mettre à exécution.  
Épouvantard : Une bourse vide l’aspirant. Sans argent, elle n’est rien, sa vie n’aurait plus aucun sens et si par malheur elle devait un jour devenir pauvre, il y a fort à parier qu’elle décide d’en finir peu de temps après.
Qualités et défauts : Dire qu’elle est égoïste, cupide, vénale, manipulatrice, calculatrice serait un des plus bel euphémisme que la Terre ait porté. Charity ne vit que pour une seule chose, son confort personnel. Du moment qu’elle a de quoi s’offrir ce qu’elle souhaite quand elle le souhaite elle sera ce que l’on peut qualifier d’heureuse. Pour cela, elle est prête à absolument tout. Rester mariée avec Damon en est un bel exemple. Elle a beau ne plus le voir en peinture, jamais ô grand jamais elle ne renoncera à cet époux qui lui prodigue un certain prestige au sein de la classe sorcière. Même si elle ne possède pas de métier à proprement parler, elle possède une rare habilité lorsqu’il s’agit de trouver les mots justes qu’ils soient destinés à charmer ou à blesser et est d’une méticulosité à toute épreuve. Sous ses cheveux élégamment coiffés se cache en réalité une tête bien faite.
Baguette : Une baguette en bois d’orme ayant en son cœur un ventricule de dragon, ce qui lui a valu les félicitations de sa famille lorsqu’elle l’a choisie. Sa petite taille de 21,7 centimètres et sa souplesse en font une excellente compagne dans sa vie de tous les jours.
Featuring : Stana Katic


Encore ? Naaaan, vous me connaissez assez bien je pense red Me voilà donc avec un DC complètement à l’opposé de mon premier personnage, parce qu’en réalité, ce que j’aime jouer par-dessus tout ce sont de bons gros vilains. Ma fiche fait beaucoup de mots (pour changer lalala ) alors bon courage à ceux qui voudraient la lire. Arrow Je suis dispensée de « mot de passe » pas vrai ? waw  


Anomalie & Nut's ©️ Crédit gif ©️ Mafdet ©️ Inconnu






Erebe

Yaxley
Le fils prodige



Tu te regardes de profil dans la glace et ne peux t’empêcher de te trouver épouvantable. Tu as les joues bouffies probablement à cause de la tonne de patacitrouilles que tu ingurgites par jour. Tu as des cernes violacées sous les yeux à cause de tes nuits trop courtes. Tu as perdu huit centimètres, forcée de mettre des ballerines au lieu de tes habituels talons aiguilles. Tu savais que cela arriverait, tu savais qu’un jour tu devrais remplir ton rôle d’épouse et donner à la famille Yaxley un enfant ou deux. Tu ne t’attendais néanmoins pas à ce que cela arrive si vite. Tu pensais pouvoir rester simplement mariée quelques années, profiter de la vie qui s’offrait à toi, de l’hôtel, des réceptions. Tu t’attendais à devoir jouer un rôle d’épouse avant de devoir endosser celui de mère. Peine perdue. Hésitante, tu soulèves ton haut et découvres ton estomac distendu, zébré de vergetures. Répugnant. Et encore le mot est faible. Tu espères sincèrement qu’il s’agira de la seule unique fois où tu auras à te voir de la sorte. Hideuse. Tu ris jaune en te rappelant le nombre de personnes qui t’ont félicité, t’ont décrite comme radieuse. Tu te demandes continuellement s’ils étaient sarcastiques, trop élevés ou bien complètement stupides. Tu n’es pas ravie et pour toi cela se voit comme un sang-de-bourbe à sa rentrée de Poudlard. Tu n’as que 19 ans et tu regardes ton ventre rond, persuadée qu’il signe la fin de ta vie de femme libre.

***

Tu observes ton aîné parler à ses benjamins, comme s’il leur donnait des instructions particulières. Ce qui ne serait pas réellement étonnant en soi. Si les jumeaux peuvent être compliqués, tu n’as jamais eu à te plaindre d’Erèbe. Il a rapidement compris que Damon et toi feriez en sorte qu’il ait une belle vie, digne de quelqu’un de son rang, s’il vous obéissait. Malgré toi, tu regrettes qu’il parte pour Poudlard, il t’était d’une aide précieuse dans la maisonnée et un excellent exemple pour son frère. Tu regardes les autres personnes présentes sur le quai 9 ¾ et remarques quelques parents en larmes, serrant leur progéniture dans leurs bras, leur donnant quelques recommandations et des promesses de lettres. Tu te retiens de lever les yeux au ciel face à ces attitudes pathétiques. Ils ne partent que pour quelques mois, ils devraient se réjouir de ne plus les avoir dans les jambes, de gagner une légère liberté. Tu ne comprends pas ce besoin qu’ils ont d’étouffer leur marmaille avant qu’ils n’entrent dans le Poudlard Express. Il n’y a là aucun intérêt quand bien même on émet l’hypothèse qu’ils souhaiteraient rester ensemble. Du coin de l’œil tu remarques un agent s’agiter et tu devines que le départ sera imminent. Tu laisses ton fils serrer brièvement son frère et sa sœur dans les bras avant de lui tendre la cage contenant son Grand-Duc. Tu poses simplement un baiser sur sa joue avant qu’il ne s’éloigne et ne lui glisses qu’un seul conseil, qui, sans aucun doute sera respecté. « Fais honneur à ta famille ».

***

« Tu veux quoi ? » Erèbe te répète son souhait de ne pas reprendre l’affaire familiale, de se lancer dans une carrière au ministère dès la semaine prochaine. En soit, tu te moques bien du métier qu’il exercera dans le futur si cela ne nuit pas à l’image de la famille mais tu sais pertinemment que ton mari ne prendra pas la nouvelle aussi légèrement. Pour lui l’avenir de ses enfants est tout tracé. Il a depuis longtemps commencé à former votre aîné pour qu’il s’occupe à son tour du Cabaret et un changement de plan ne lui conviendra certainement pas. Tu hausses les épaules en continuant de disposer les noms sur les tables dressées pour votre bal annuel. « Tu te chargeras de l’annoncer à ton père ». Tu as déjà fort à faire, d’ici cinq heures vos convives vont arriver et tu veux une fois de plus montrer de quoi les Yaxley sont capables. De quoi tu es capable. Tu as envie de voir les regards émerveillés des nouvelles familles rejoignant votre cercle, les œillades envieuses des fausses bourgeoises qui rêveraient d’être à ta place, les fusillades jalouses de ces femmes qui n’ont pas su retrouver ta prestance après leurs grossesses. Tu as hâte d’entendre leurs compliments hypocrites sur ta ligne, ton allure de mannequin et ton goût raffiné. Le choix de ton fils passe aisément au dernier plan de tes préoccupations. Pourtant il reste à tes côtés. Tu replaces une rose légèrement excentrée dans la composition florale d’une des tables avant de prendre la parole. « Erèbe, si c’est ce que tu souhaites, je n’y vois pas d’inconvénients. Je te fais entièrement confiance pour ne pas avoir pris cette décision à la légère. Tes ASPICS étaient excellents et ils seront sûrement ravis de t’avoir chez eux. Et puis tu as probablement raison, tu Lui seras utile là-bas. Nox pourra reprendre le Cabaret. » Tu te recules afin d’observer la table dans l’ensemble mais quelque chose te chagrine toujours sans  que tu ne parviennes à mettre le doigt dessus. Ton fils échange deux des porte-noms, évitant ainsi qu’un des convives ne soit assis à côté de son ancienne maîtresse.   « Merci » Tu poses une main sur son visage et un léger baiser sur sa joue. « Allez, va te préparer. Si tu veux commencer à te faire des contacts dans le monde sorcier par tes propres moyens, ce soir est le moment rêver. J’en parlerai à ton père. » Alors qu’il s’éloigne tu soupires. Si tous tes enfants étaient aussi dociles, ta vie serait bien plus simple à vivre.

Anomalie & Nut's ©️ Loupiotre ©️ Alltechnicolor







Nox

Yaxley
Le fils de secours



A peine as-tu posé ta tête sur l’oreiller qu’un nouveau cri vient déchirer le calme ambiant de l’hôtel. Tu n’as même pas la force de pester contre ces gosses qui refusent de dormir et te contentes de te lever d’un pas lent, maudissant intérieurement ton mari qui est certainement parti sauter une sorcière au sous-sol de son précieux cabaret. Tu n’as pas encore retrouvée toute ta coordination et malgré la lumière qui pointe de ta baguette tu te tapes le pied contre un des meubles décorant le long couloir du premier étage. Avec toute la volonté du monde tu retiens un cri de s’échapper de ta gorge, de peur de réveiller le reste du groupe. Tu t’arrêtes devant la première chambre et y pénètres. Une odeur désagréable y flotte et tu comprends rapidement pourquoi le bébé est en train de pleurer. Tu sais qu’il n’est pas bon d’allumer brutalement la lumière dans le visage d’un nouveau-né, mais à cette heure poussée tu n’en as rien à faire. D’un geste désormais mécanique tu le changes, découvres qu’il s’agit pour une fois de Nox et non Lux qui te réveille en pleine nuit et le recouches. Néanmoins ses braillements ne cessent pas et tu te retrouves condamnée à le bercer pendant une bonne demi-heure jusqu’à qu’il ferme enfin les yeux. Plusieurs fois tes propres paupières menacent de se clore et c’est au prix d’une lutte acharnée contre le sommeil que tu tiens jusqu’à qu’il s’assoupisse. Une fois de plus, ta route rencontre celle de la petite table décorative. Excédée et avant de t’en rendre compte tu pousses un hurlement de rage qui a pour effet de réveiller à nouveau Nox. Tentant de reprendre ton calme pour éviter de t’en prendre à ton deuxième fils, tu ne remarques Erèbe que lorsqu’il tire sur ta nuisette. « M’man. Lux pleure. » Maudits soient ces gosses. Maudit soit Damon d’en avoir voulu d’autre par mesure de sécurité. Maudite soit ta vie.  
***
« C’est déjà prévu. C’est moi qui vais épouser Lux » Tu laisses tomber ta fourchette de surprise et ne réagis même pas alors que ton mari est en train de s’étouffer à coté de toi. Tu n’as le réflexe de frapper son dos qu’après de longues secondes. Certes, tu as pu remarquer que les jumeaux sont proches, mais de là à ce que Nox laisse tomber une bombe comme cela. Tu ne t’y attendais pas. Tu aurais été seule, tu l’aurais fait quitter la table, lui aurait sèchement expliqué pourquoi ce qu’il venait de dire était une absurdité puis l’aurait envoyé réfléchir seul dans sa chambre. Mais Damon, pour une fois était avec vous. Tu ne vas pas lui enlever l’occasion de faire valoir son rôle de père. Après tout, c’est lui qui a insisté pour que vous ayez d’autres enfants après Erèbe, par mesure de précaution. Tu restes silencieuse et entends les mots claquer dans sa bouche faisant écho à la violence de sa main qui s’est écrasée sur la table. « On n’épouse pas un membre de sa famille ». Parce que c’est ton rôle d’épouse, tu hoches la tête en signe de soutien même si quelques sarcasmes pointent dans ton esprit. Tu remarques qu’il n’est pas celui qui passe ses journées avec vos enfants, qui a du se transformer en éducateur car tu sais qu’un simple ordre ne sera pas suffisant pour faire taire Nox. Aussi tu n’es pas surprise qu’il réplique. « C’est faux. La génération dernière, il y a eu un mariage entre cousins. » Même si les paroles de ton fils sont techniquement justes, tu te ranges du côté de Damon. Pour faire figure commune comme te l’a souvent conseillé Mme Dolohov. « Nox ! Ne réponds pas à ton père ! » Ta remarque meurt cependant rapidement ton mari réagissant au quart de tour. Tu regardes la scène d’un air lointain, sans intervenir. Tu n’es pas tendre avec tes enfants, mais pour avoir toi-même reçu des claques étant gamine, tu n’as pas levé la main sur eux une seule fois. En ce qui les concerne, tu donnes davantage dans la violence psychologique que physique ce qui a plus ou moins porté ses fruits. A en croire Damon plutôt moins que plus d’ailleurs. C’est du moins ce que tu en déduis une fois que tu vois le regard à la fois fier et réprobateur qu’il te lance après avoir obtenu la promesse de votre fils ne plus le contredire. Si tu ne dis rien, tu n’en penses pas moins. Tu fais tout ce qui est en ton pouvoir pour éduquer son deuxième fils, celui qui peut prendre la relève si comme il le craint Erèbe est trop calme, pour défendre vos intérêts. Il voulait avoir un fils plus dynamique, plus réactif, plus proactif, il a été servi. Et pourtant c’est toi qui te retrouves à devoir t’occuper de lui, à lui apprendre les limites à ne pas dépasser, choses que ton aîné a assez rapidement comprises. Toi qui te serais bien contentée d’une seule grossesse.
***
Dès que des coups brefs se font entendre sur ta porte tu poses le livre qui ne t’absorbais pas tant que cela. Certaines fois tu te dis que tu aurais plus de talent que ces prétendus auteur. « Entre Nox ». Tu ne te lèves pas et lui montre le siège face à toi. Tu es exténuée. Hier soir après avoir annoncé à Damon les plans de votre fils aîné, tu as décidé d’atténuer sa frustration telle qu’une épouse doit le faire. Tu ne dis pas ne pas y avoir pris du plaisir, loin de là. Mais le manque d’habitude fait qu’aujourd’hui tu as à peine la force de te déplacer. Absent aujourd’hui, il t’a demandée de faire part de votre décision à votre cadet. Une décision très vite prise. « Tu ne le sais peut-être pas encore mais ton frère… ». Tu t’arrêtes voyant qu’il tient entre ses mains une lettre. Quelques fois, il t’est arrivé de fouiller la chambre de tes enfants. Tu es toujours d’une curiosité mal placée lorsque ta famille est en cause. Tu te sens le besoin de savoir le plus de choses possibles même si pour cela tu as recours à des moyens peu orthodoxes comme des oreilles bien placées ou des mains un peu trop baladeuses. Inconsciemment, ton regard glisse vers ton bureau en ébène, là où tu gardes toutes les informations qui peuvent compromettre ta famille. « Mon frère ? » Tu réalises que tu t’es légèrement déconnectée de l’instant présent en entendant Nox te relancer. « Oublie ça pour le moment. Qu’est-ce que c’est que cette lettre ? » Comme pour se rappeler qu’il tient quelque chose entre les mains, il baisse les yeux. « C’est probablement le résultat des BUSES, je l’ai reçue juste avant de monter. » Les BUSES. C’est vrai que les jumeaux sont en cinquième année et ça t’est complètement sorti de la tête. Tu restes silencieuse et pointes le parchemin du menton afin de lui faire comprendre que ce que tu as à lui dire peut attendre. Sans dire mot il parcoure ses notes et te tend ses résultats, qui sont à ta surprise excellents. Tu t’attendais bien sûr à ce qu’il ait des notes convenables mais ignorais que Nox était un élève aussi assidu et appliqué. Qu’il ramène un bulletin équivalent à celui d‘Erèbe à son âge. « Ton père sera très satisfait. Je le suis aussi. S’il y a quelque chose qui te fais envie, même cher fais-le nous savoir. Tu le mérites ». Tu lui rends son parchemin. « Ces résultats me conforte dans l’idée que nous prenons une sage décision. Je te disais donc que ton frère s’engageait au ministère. De ce fait, ton père et moi te confions la responsabilité de reprendre le Cabaret. » Le visage de ton fils est indescriptible, quelque chose qu’il a hérité de vous deux. Il ne montre ni joie, ni agacement, ni dépit. Tu continues pendant quelques instants à lui montrer à quel point cela prouve votre confiance en lui et lorsqu’il te demande congé, tu le lui accordes. Tu doutes qu’il remette votre choix en question quand bien même cela ne l’enchante pas.

Anomalie & Nut's ©️ Loupiotre ©️ CanadianSands






Lux

Yaxley
La fille ratée



« Lux ! Arrête ! » Tu pousses un soupir et reposes le magazine de Sorcière Hebdo que tu venais tout juste d’ouvrir. Tu pensais être tranquille encore une vingtaine de minutes et avais naïvement prévu de te détendre après avoir passé une demi-heure entière avec votre jardimage incapable de se débarrasser convenablement des boxys par ses propres moyens. Une demi-heure, c’est le temps que tu as patienté avant de renvoyer cette espèce de cracmol. Une fois de plus tu allais devoir trouver quelqu’un d’autre et comptais t’en occuper pendant la sieste des jumeaux. Un moment que d’ordinaire tu t’octroyais pour toi-même. N’ayant pas ces deux heures de répit, tu souhaitais simplement te reposer en avance. Bien évidemment, cela aurait été trop beau. Sans dire un mot tu pénètres dans le salon et vois ta fille en train de montrer une fois de plus son mauvais tempérament. Elle doit sentir ta présence puisque son geste se stoppe quelques secondes avant que tu ne saisisses son bras et l’emmènes avec toi dans votre salle à manger. « Je ne crois pas avoir besoin de te dire que tu as fait une bêtise. J’en ai assez de te voir piquer des crises de la sorte Lux. Tu es une Yaxley, et tu dois te comporter comme telle. Tu n’es pas contente ? Tant pis. Tu ne dis rien et tu souris. On se moque bien de ce que tu ressens et ce sera le cas toute ta vie. Je ne suis pas contente, est-ce que je suis en train de dépecer ta poupée ? Non. Parce que ça n’est pas ce que l’on fait. Maintenant, tu vas aller t’excuser auprès d’Erèbe, tu vas ramasser tous tes papiers à la main, les jeter et tu vas aller te mettre au coin jusqu’à que je te dise de venir me voir. Compris ? » Tu lâches enfin son bras et la pousses vers le salon. Tu la regardes trainer des pieds et marmonner dans sa barbe. Tes yeux se lèvent au ciel. Tu as beau essayer, tu n’arrives pas à éduquer cette gamine. Si Damon n’est pas content de la façon dont sa fille est élevée, il n’avait qu’à se contenter d’Erèbe au lieu de te pousser à faire une seconde grossesse. Tu restes quelques secondes à l’observer et tu imagines bien ce qu’elle a en tête. « Lux, tu n’as pas intérêt à ordonner à Dirty de t’aider sinon je t’assure que ta poupée va y passer ! ». Tu sais qu’elle est loin d’être stupide et c’est peut-être ce qui t’embêtes le plus. Elle te donnera toujours du fil à retordre.  

***
« Par Merlin ! Lux ! Arrête de tirer sur ta robe ! » Tu tapes légèrement ses mains et te replaces derrière elle pour terminer son chignon. On pourrait croire qu’il s’agit là d’une scène attendrissante mère-fille. C’est dans ce genre de moment que tu devrais lui parler de ce qu’est devenir une femme. Evoquer les premières règles, les garçons. C’est probablement ce que font les mères. Tu ne peux pas réellement en être certaine dans la mesure où à son âge, ta mère était déjà morte depuis belle lurette et que ta belle-mère ne portait de l’intérêt qu’à son fils. Ça ne t’a pas dérangé pour autant et tu savais d’ores et déjà comment te comporter. Ce qui n’est pas vraiment le cas de ta fille, il faut le dire. Elle n’en fait qu’à sa tête. Tu as beau lui avoir donné de belles fessées quand elle était gamine, la priver de certains repas, lui interdire de passer une après-midi avec ses frères, il semblerait que cela n’ait eu aucun effet. De ta main gauche tu maintiens le chignon et tend baguette pour élever les épingles jusqu’à toi. Sans relever tu laisses ta vie pousser des petits cris de protestation lorsque par inadvertance tu grattes son crâne un peu trop fort. A peine as-tu lâché sa tête qu’elle porte déjà ses mains sur la coiffure. Tu les lui attrapes et les lui baisses, t’en sers pour la faire pivoter et te faire face. « Voilà comment la soirée va se passer Lux. Tu vas sourire, être gentille avec les autres enfants même si tu ne les aime pas. Quand quelqu’un te fait un compliment tu lui en fais un retour. Pas de sarcasme. Surtout, tu laisses Nox tranquille. Ni moi, ni ton père ne voulons vous voir coller. Si on vous trouve tous les deux ensemble on vous enverra dans des camps séparés le reste de l’été. Maintenant va dans ta chambre, ne touche surtout pas tes cheveux. Je t’appellerai quand il faudra descendre. » Tu la laisses partir avant de te préparer toi-même. Tu as conscience que les jumeaux trouveront un moyen de vous désobéir encore. Leur proximité ne te plaît pas et tu as déjà eu vent de quelques rumeurs qui circulent à leurs propos. Des rumeurs qui te dérangent et qui remettent en cause le respect qu’inspire votre famille. Vous ne pouvez pas les contrôler tout au long de l’année depuis leur départ à Poudlard, mais tu t’es donnée la mission de les surveiller cet été. De détruire les regards désapprobateurs des autres sorciers qui se posent sur eux.

***

Comme souvent après avoir donné les directives à vos domestiques pour qu’ils rangent votre salle de réception, tu t’isoles dans ta seconde chambre. Celle dans laquelle tu passes la majorité de tes nuits à dire vrai. L’avantage de vivre dans un ancien hôtel est que Damon et toi possédiez vos propres endroits. Certes, vous avez une chambre maritale, mais vous ne vous y attardez que rarement. Elle est simplement là pour tromper les apparences. Tu passes davantage de temps dans cette pièce que tu as aménagé à ton goût avec une bibliothèque pleine, un bureau sur lequel tu peux étendre tes plans de préparation d’évènements et un dressing que tu ne trouves jamais assez rempli. Tu te vois déjà ôter tes vêtements, te nettoyer et continuer ta lecture du premier roman de Lockhart. Livre que tu n’apprécies même pas mais, tu ne supportes pas de laisser quelque chose d’inachevé. Du moins il s’agit de ton projet avant que tu n’entendes des coups brefs sur ta porte. Une première. En te dirigeant devant la porte tu te demandes de qui il s’agit. La seule identité qui te vient en tête est celle de ton époux. Ce qui serait surprenant. Il profite généralement de vos bals annuels pour trouver une petite jeune. Tu ne parviens pas à cacher ta surprise en découvrant le visage de ta fille dans l’encadrement de la porte. Tu ne dis mot et la laisses entrer, lui montre un des fauteuils. Tu n’as pas un bon pressentiment. Elle et toi ne discutez jamais. Tu n’es pas sa confidente et dès que vous vous retrouvez seules, cela finit généralement avec des sarcasmes venant de l’une et de l’autre. Tu t’assois essayant d’imaginer ce qu’elle souhaite te dire. Tu doutes qu’elle ne soit venue pour ramener sur le tapis ses histoires de bijoux et tu doutes que si elle envisageait de quitter l’hôtel elle vous le fasse savoir à l’avance. « Je t’écoute Lux. Qu’est-ce que tu veux ? ». Tu ignores le léger courroux qui lui fait froncer les sourcils et attends. « J’ai vu une blonde rentrer dans votre chambre. Je pensais que tu devais le savoir. » Tu soulèves un sourcil, surprise qu’elle se soucie de voir son père avec quelqu’un d’autre que toi. Tu ôtes tes chaussures et pousses un léger soupir de soulagement. « Merci Lux. » Un léger silence flotte. « C’est tout ? Tu ne vas pas le voir ? » « Qu’est-ce que tu veux que j’aille lui dire ? Tu ne crois tout de même pas que je n’étais pas au courant ? Ton père est un coureur de jupons. Je le savais avant de l’épouser. Il peut avoir toutes les sorcières sans vertu qu’il souhaite, du temps qu’il reste mon mari et votre père, ça m’importe peu. Même si je dois avouer que ça m’agace légèrement qu’il soit dans notre chambre. Il pourrait avoir la décence d’utiliser ce qui lui sert de garçonnière à la place. » Tu vois que ta fille n’apprécie pas ce qu’elle entend. Elle s’attendait peut-être à ce que tu ailles les interrompre, que tu sois blessée. « C’est tout ce que tu avais à me dire ? J’aimerais bien me changer et me coucher s’il te plait » Tu te retiens de pousser un soupir devant son stoïcisme, la soirée a été longue et tu n’as pas réellement envie de devoir ménager la sensibilité de ta fille. Elle a cependant l’air d’être d’un autre avis. « Mais c'est n'importe quoi. Il t'humilie sans gêne aux yeux de n'importe qui et toi tu dis rien tout ça pour une bourse remplie ? Est-ce qu'on te prend ton honneur quand on te marie au premier sang-pur de renom ? Tu t'assoies sur ta fierté pour te faire... entretenir ? Je préfère vivre pauvre que dans de telles conditions. » Vous vous disputez régulièrement, mais il s’agit bien de la première qu’elle remet ton intégrité en jeu. Qu’elle en oublierait presque qu’elle doit te respecter. Tu te redresses sur ton dossier et plonges ton regard dans le sien. « Ma pauvre Lux. Qu’est-ce que tu peux être naïve. Tu préfères vivre pauvre. Si tu ne nous avais pas eus comme parents tu crois que tu aurais les moyens d’être à Poudlard ? Que tu pourrais te procurer de quoi t’acheter tes babioles pour bijoux ? Que tu aurais les amis que tu as ? On verra combien de temps ils voudront encore de toi si tu te deviens la gueuse de l’école. Etre pauvre, c’est aussi être seule. Sans ressources. Tu crois pouvoir t’en sortir seule ? Ce n’est pas parce que les femmes accèdent de plus en plus à des postes à responsabilités que c’est quelque chose de commun. Tu crois pouvoir être une Rita Skeeter, une Becka Brönt ? Tente. Dans quelques mois tu reviendras en rampant et tu comprendras pourquoi mon choix a été rapidement fait. J’ai plus d’importance en étant la femme de ton père que ce que je ne l’aurais été seule. Est-ce que ça me ravi ? Non. Mais j’ai su tirer profit de ce que la vie me proposait.» Agacée, plus que tu ne le souhaiterais, tu ne lui laisses pas le temps de te répondre. Tu te lèves et lui attrapes le bras sèchement tel que tu le faisais dans son enfance avant de lui passer un savon. Tu la pousses vers la porte. « Si tu ne sais pas quoi faire à pas me critiquer, tu n’as qu’à te demander ce que tu serais devenue si ton père et moi n’étions pas là.» Tu réalises en refermant la porte derrière elle que tu t’es répétée. Signe que tu es réellement en colère et peut-être que la vieillesse te guette. Tu n’es plus d’humeur à lire le torchon de Lockhart. Au lieu de cela tu te fais couler un bain, histoire d’être parfaitement détendue et essayer, pour une fois, de trouver le sommeil.  

Anomalie & Nut's ©️ Loupiotre ©️ Thegifsqueen






Damon

Yaxley
Le mari infidèle



Pour la énième fois, ton père et ta belle-mère te donnent des recommandations pour la soirée à venir. Ça n’est pas réellement nécessaire, tu sais d’ores et déjà ce que tu devras faire. Sourire, vendre tes qualités inexistantes de maîtresse de maison et accepter docilement toutes les remarques que te fera Mme Yaxley. Tu ne t’inquiètes pas outre mesure, persuadée que les McNair comme les Yaxley trouvent cet arrangement très utile. Une fois qu’ils ont quitté ta chambre, tu passes à nouveau de la poudre sur les joues, et dessines pour la dernière fois tes boucles de tes doigts. Tu sais que tu as toujours eu ton effet sur tes camarades de Poudlard. Le fait que ce Serdaigle dont tu as oublié le nom rédige sans aucun retour de ta part la moitié de tes parchemins en est la preuve éminente. Tu te remémores avec un sourire aux lèvres la légère dispute qui a animé deux Serpentard pour qu’ils puissent partager ta paillasse en cours de potions. Tu es jolie, personne ne peut le contredire, mais tu sais également que cette beauté, cette fraîcheur seront éphémères, qu’à mesure que les années passeront tu auras de moins en moins de chance de remplir ton obligation en tant que sorcière digne de ce nom. Trouver un mari de sang-pur, lui donner une descendance pouvant presque être qualifiée de noble. Tu sais depuis des années qu’il s’agira de ton futur, aussi tu n’aspires pas contrairement à d’autres filles moins chanceuses à trouver une carrière professionnelle. Tu n’en auras pas besoin, pas si ce soir, tu réussis à montrer que tu feras une parfaite épouse pour Damon Yaxley. Non, toi, tout te sera servi sur un plateau d’argent. Voir d’or.

***

Tu regardes par la fenêtre d’une des chambres de l’hôtel des Yaxley. Tu n’es pas déçue. Le jardin est décoré somptueusement et déjà des vingtaines de sorciers de la haute-société sont en train de prendre place, n’attendant qu’une seule chose, que la mariée fasse son entrée. Saisissant le bouquet de lys blancs posé sur la table à côté de toi, tu jettes un dernier regard à ton reflet, satisfaite. La cérémonie se passe exactement de la même façon que lors de vos répétitions. Ton père t’amène jusqu’à l’autel et te laisses devant celui qui va devenir ton époux. Etre l’un à côté de l’autre vous laisse de marbre et vous échangez des vœux aussi vides qu’un chaudron ayant subi un recurevite. La seule différence notable est que cette fois, vous joignez vos lèvres pour sceller votre union, un baiser immortalisé par le journaliste de la Gazette couvrant l’évènement. Toute la soirée durant, vous gardez un sourire hypocrite affiché sur le visage, comme d’un commun accord qui n’a pas eu lieu. Tu sais que peu de personnes sont dupes, Damon et toi ne possédez aucune complicité. Les 365 jours qui se sont écoulés depuis vos fiançailles n’ont été ponctués que de visites courtoises, lors de tes retours occasionnels de l’école. Une dernière année où tu as jouée à la promise parfaite éconduisant les camarades qui tentaient de te séduire, une année pendant laquelle, tu n’en doutes pas, il a profité allégrement de sa liberté. Aurais-tu été un homme, ton attitude aurait probablement été semblable ; mais tu ne pouvais être la femme que d’un seul homme, tes beaux-parents avaient parfaitement insisté là-dessus. Une promesse qui ne t’a pas été compliquée de tenir ayant toujours trouvé tes pairs inintéressants et indignes de tes faveurs. Tu regardes du coin de l’œil l’homme qui se tient à tes côtés et est satisfaite d’être celle à qui il a passé la bague au doigt. Tous les potentiels sorciers auxquels tu aurais pu finir mariée n’ont pas sa prestance ou son charisme. Ou son patrimoine. Quand bien même tu sais que jamais tu ne seras éprise de lui, tu es persuadée de n’avoir aucun regret à être devenue Mme Yaxley.  

***
Assise dans le noir, tu attends paisiblement. Tes yeux sont fermés et tu es concentrée sur le moindre bruit perturbant le calme de l’hôtel. Les nuits où tu t’es retrouvée en seule compagnie des elfes de maisons, tu pouvais entendre les volets grincer avec le vent, un des domestiques légèrement ronfler dans le grenier qui leur sert de chambre, le ruissellement de la fontaine qui trône au centre de votre jardin. Ce soir-là est différent. Le silence relaxant de ton domicile est brisé par un lit qui grince et des soupirs étouffés. Tu n’as aucun mal à visualiser la scène qui se déroule un étage au-dessus de toi. Des doigts recouvrant une bouche pour éviter qu’elle ne soit trop bruyante, le poids d’un corps sur un autre et qui impose son rythme. La seule chose qu’il te manque, c’est le visage et la chevelure de la sorcière en train de subir les assauts de ton mari. Tu le sauras bien assez tôt. Tu n’es pas pressée. Tu n’as jamais eu besoin d’énormément de sommeil et te régales d’avance de ce qu’il va suivre. Tu ne sais pas combien de temps ne se passe avant que les bruits s’apaisent, que tu entendes deux voix s’élever et que tu perçoives le son du parquet qui grince à cause de pas légers. Quoi qu’il en soit, tu es prête. Ton dos se tient droit et tes jambes se croisent. Tu resserres ton verre, du délicieux vin que tu as ouvert en arrivant chez toi, ayant rapidement compris que Damon était occupé. Lorsque tu aperçois une lumière en haut de l’escalier, tu avales quelques gorgées, attendant le moment propice pour faire remarquer ta présence. Ce n’est que lorsque tu aperçois un pied se poser sur la première marche que tu te décides à t’exprimer. « Vous allez rire. Je vous imaginais blonde. Généralement ce sont les blondes qui poussent des couinements de souris suraigus. » Dans un geste théâtrale tu reposes ton verre et te lèves pour aller à sa rencontre en saisissant ta baguette au passage. Comme tu t’y attendais, elle n’a pas bougée, probablement surprise de te voir. Sans aucune délicatesse tu appuies ta baguette sur sa joue. « J’espère sincèrement que c’est la dernière fois que j’aurais à les entendre. Pour vous. Si j’ai à nouveau à subir cette agression auditive, je prendrai les mesures qui s’imposent. Je sais avec certitude que mon mari, ou aucun autre sorcier ne vous remettront  dans leurs lits si une vilaine cicatrice venait à vous défigurer. » Pendant un bref instant, tu espères qu’elle va essayer de se rebiffer, cela est déjà arrivé. Tu as cependant un gros avantage. Il les aime jeunes, inexpérimentées et tu es souvent plus rapide qu’elles pour te défendre, pour les dissuader de ne jamais remettre les pieds dans ta demeure. Toujours le même discours franchit tes lèvres, comme un disque rayé. Non pas parce que tu es jalouse non. Simplement parce que tu crains qu’il ne s’entiche réellement de l’une d’elle et finisse par te priver de ce à quoi tu tiens le plus. Ta réputation et ta richesse.  Celle-ci cependant ne semble pas être une menace, ses yeux cherchant la sortie, ses jambes légèrement tremblantes le prouvent. Tu baisses ta baguette, la laisse filer et te rassures. Si tu ne peux laisser ta créativité aller sur celle-là, ce sera sûrement la prochaine.
***
D’un geste qui paraitrait naturel, habituel, tu réarranges le col de la robe de ton époux. Tu ignores la douleur qui te lance à cause de ce mouvement et jettes simplement un coup d’œil sur ton avant-bras pour t’assurer que ton sort de dissimulation est toujours efficace. Vous vous étiez tous les deux mis d’accord. S’il gagnait les élections, s’il parvenait à devenir membre du Conseil d’Administration tu rejoindrais Ses rangs. Contrairement à ta deuxième grossesse ou le fait d’avoir fait de ton demi-frère le parrain d’Erèbe, Damon n’avait pas eu à t’imposer ce choix-là. Cela faisait déjà quelques mois que tu songeais à devenir l’une de ses disciples. Depuis que ton aîné avait sauté le pas. Tu doutais cependant de pouvoir lui être d’une quelconque utilité, mais ton mari t’avait prouvé le contraire. Tu ne t’attendais pas à ce qu’il te demande, à sa façon, de te faire apposer la marque comme il ne devait pas s’attendre à ce que tu acceptes aussi vite de tatouer une peau que tu entretiens avec soin depuis que vous vous connaissez. Tu frottes légèrement ses épaules pour enlever tout faux-pli et le regardes dans les yeux. Il doit bien s’agir de la première fois que vous partagez réellement quelque chose. Votre mariage, vos enfants, tout était calculé. Il s’agit là de quelque chose de différent, vous êtes ensemble, réellement. Vous vous battez pour la même cause, vous avez les mêmes objectifs. Le servir. L’aider à assainir d’une part l’école de Poudlard qui commence à pulluler de sang-de-bourbes, à purifier par la suite le monde sorcier et vous y imposer. Tu te réjouis de la mort de Dumbledore, aussi grand sorcier fût-il. Telles que les choses étaient en train de se dérouler, d’ici peu vous auriez eu ces faux-sorciers enseigner dans l’école. Au moins, maintenant, grâce à Orion et Damon, les choses pourraient commencer à reprendre leur cour normal. Tu ôtes un cheveu se trouvant à hauteur de son torse et te recules, satisfaite. Tu vois qu’il perd patience mais n’en a que faire. Tu te hisses sur la pointe des pieds, comme si tu lui donnais quelques conseils ou encouragement pour la séance photo à venir. « La prochaine fois tu attendras de t’être fait tirer le portrait par la photographe au lieu de te la tirer. Ça t’évitera ce genre de désagrément ». Pas une émotion ne s’affiche sur vos visages. Etre unis dans la même cause est une chose, mais quoi qu’il se passe votre mariage restera toujours la même chose et tu sais t’en satisfaire.

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Dernière édition par Charity M. Yaxley le Mer 1 Avr - 17:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 13:20




Demitri

Dolohov
Le gendre parfait



« Tu as l’air exténuée ».  Un simple constat qui est on ne peut plus vrai. Tu as l’impression de ne pas avoir eu un seul instant pour te reposer depuis des semaines. « Quel accueil. Merci de ton compliment. » Tu ôtes ton manteau et le tends à ton amie. L’une de tes rares amies. A peine êtes-vous installées dans un fauteuil que tu pousses un soupir de satisfaction. Depuis le début de la journée tu n’as cessée de courir à droite et gauche pour empêcher les jumeaux de faire une quelconque bêtise ou pour t’occuper de tâches nécessaires dans la maisonnée. La maternité ne te réussit vraiment pas, en voulant te préparer pour venir chez les Dolohov tu as bien vite compris que rien ne pourrait masquer la fatigue que l’on voit sur ton visage. Elle, au contraire, semble fraîche comme un jus de potiron. Tu accueilles avec plaisir la tasse de thé entre tes mots et laisses le breuvage te réchauffer après quelques gorgées. « Ils me rendent dingue. J’ai l’impression qu’ils savent exactement comment me mettre hors de moi et qu’ils le font volontairement. Comment est-ce que tu fais toi ? ». Aussi tentant que cela puisse être, tu ne mets pas votre différence d’énergie sur le compte du nombre d’enfants que vous possédez. Deux ou trois, à peu de choses près il s’agit de la même chose. Peut-être est-ce dû au fait qu’elle a davantage eu de temps pour se préparer à être mère. Tu te souviens de ses fausses couches, de son désespoir d’un jour avoir un enfant à donner à son mari. Toi, tu n’as pas eu le temps de te poser la question. A peine un an après ton mariage, Erèbe était là. Tu te demandes si, comme elle, tu avais dû attendre, t’inquiéter de donner un garçon aux Yaxley tu aurais été un peu plus enthousiaste à l’idée d’avoir une bande de marmots qui te courre entre les pattes. Au moment où elle s’apprête à te répondre, tu vois son aîné se diriger vers vous, attendre calmement. « Oui Demitri ? » Le calme de cet enfant te fait envie. Il te rappelle Erèbe à son âge. « Lux et Nox veulent dire bonjour à Valentina. Peuvent-ils ? ». Ton amie saisit la main de son fils et acquiesce. « Très rapidement et à tour de rôle d’accord ? ». Le garçon hoche la tête en signe de compréhension et quitte la pièce aussi sagement qu’il est venu. Tu donnerais terre et mer pour que les jumeaux agissent ainsi. Tu es certaine que si Demitri n’avait pas pris l’initiative de demander l’autorisation, jamais ils n’auraient songés à venir te voir pour faire de même. Le reste de l’après-midi, tu les observes du coin de l’œil en train de jouer. Tu vois son fils à elle être l’élément raisonnable du groupe, tu vois la frustration de ta fille lorsqu’il lui interdit de faire telle ou telle chose. C’est à ce moment-là que tu as une illumination. Une idée qui te ravie et que tu pourrais facilement faire accepter par Damon.

***

Tu regardes, toujours envieuse, l’adolescent qu’est devenu Demetri. Oh certes, tes enfants se comportent mieux que ce que tu ne le pensais. Comme tu l’as demandé à Lux et comme ton mari a dû le faire avec Nox, ils restent éloignés l’un de l’autre, se sociabilisent. Tu remarques cependant, de temps à autre certains de leurs regards. Tu n’es pas la seule. Ton amie t’a fait remarquer qu’il était peut-être temps d’annoncer à vos enfants respectifs ce que vous avez décidé il y a déjà presque une dizaine d’années. Si tu es entièrement de son avis, ça n’est pas le cas de vos époux qui souhaitent encore attendre pour une raison qui n’appartient qu’à eux. Tu ignores la raison pour laquelle, elle, souhaite rendre ces fiançailles publiques mais tu as les tiennes. A chaque fois que tu le vois, Demetri semble toujours un peu plus rigoureux et cadré que la fois précédente. En revanche, Lux de son côté parait toujours prendre un peu plus d’indépendance et se montre davantage encline à suivre ses propres règles plutôt que les vôtres. Plus que jamais tu es certaine que le jeune Dolohov est exactement le mari qu’il lui faut. Il deviendra un sorcier extrêmement respecté, tu peux le voir avec la façon dont les autres enfants l’évitent ou le regardent obnubilés en cette soirée. Il sera LE sorcier capable de canaliser ta fille, de lui faire comprendre où est sa place. Rôle qui t’était certes octroyé mais auquel tu as, à ton grand énervement, failli. Plus tôt il entrera concrètement dans sa vie, dans votre famille mieux ce sera pour vous et votre image. Mieux ce sera pour les jumeaux. Pourtant, à chaque fois que tu dégaines tes arguments, Damon les élude. Attitude apparemment calquée sur celle d’Antonin. Ça t’agace, mais tu sais qu’aller à l’encontre de ce qu’il préconise ne t’apporterait rien de bon. Tu laisses donc, contre gré, courir et prends ton mal en patience.

***

« Tu pensais dominer les autres ? Sois esclave pour comprendre ! ». Tu sais que souvent, ton hôtel sert de lieu de débauche à certains de tes invités, mais c’est la première fois que tu entends ce genre de paroles émaner de l’une de tes chambres. Cela fait des mois que Damon ne t’a plus touchée et malgré toi tu laisses ton oreille traîner sur la porte. Entendre ton mari avec ses amantes temporaires ne t’a jamais mis dans un tel état. Pourtant, lui aussi est du type dominateur. Tu te souviens de votre nuit de noces, il ne t’a ménagée pour aucune noise et ce bien qu’il soit conscient qu’il s’agissait de ta première fois. Nonobstant, jamais tu n’as été aussi remuée par quoi que ce soit. Toujours indiscrète et sachant que des invités t’attendent en bas, tu restes plantée devant la porte et écoutes ce qu’il s’y passe. Tu retiens ton envie de pénétrer dans la pièce et reste à l’extérieur, à profiter de la scène telle une voyeuse auditive. Tu ne sais combien de temps se passe avant que la porte ne s’ouvre et ne dévoile ton futur gendre. Tu n’oses croire que durant ces longues minutes tu aies fantasmé sur le futur mari de ta fille. Tu te doutes qu’il soit dupe, pourtant lorsque vos regards se croisent, il fait comme si de rien n’était. Comme si tu étais simplement sur ton chemin et non pas en train d’écouter ses ébats avec une autre sorcière. Pendant quelques secondes vous vous regardez dans les yeux puis il continue son chemin comme si de rien n’était. Comme si tu n’avais jamais entendu ce qu’il se passait dans cette chambre, comme si tu ignorais la nature de dominateur qui existait en lui. Il devenait de plus en plus urgent que Damon prononce ces fiançailles et tu ne manquerais pas de le lui faire savoir.

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Alecto

Carrow
La bru insupportable



« BULSTRODE ! » Sans aucun respect pour les sorcières qui pouvaient être en train de faire la grasse matinée en cette journée de samedi, tu entres telle une furie dans ton dortoir. Tu es hors de toi. Si d’ordinaire tu montres le visage de Charity au sein de l’école, aujourd’hui, certaines vont comprendre d’où vient ton second nom. A ce qu’il parait tu hurlais comme une gorgone à ta naissance ce qui t’a valu ce charmant patronyme. Ce matin tu multiplies certainement les décibels de ce cri par dix voir cent. Tu avances à grand pas jusqu’au lit de la personne que tu recherches avant de t’apercevoir qu’il est vide. Tu n’as pas besoin d’ouvrir la bouche pour que sa voisine te montre d’un doigt tremblant la salle de bain. Sourire sur les lèvres elle t’observe depuis le miroir ouvrir la porte à la volée. Si tu avais un doute infinitésimal avant de la voir qu’elle était bien à l’origine de ce qu’il t’arrivait, il venait de s’envoler, se détruire en fumée exactement comme la beuglante que tu as reçue au petit-déjeuner. « Il me semblait bien avoir entendu ta douce voix MacNair. » Tu prends une profonde inspiration pour ne pas perdre le peu de contrôle qui te reste. Au fond de toi tu n’as qu’une envie, l’attraper par les cheveux et lui enfoncer sa brosse à dent au fond de la gorge. Ou la faire s’étouffer avec les cendres de ta beuglante toujours nichée dans ton poing. Tu n’as pas envie de jouer et tu sais qu’elle serait prête à te pousser à bout pour que tu sois celle qui sera sanctionnée par la suite. « Qu’est-ce que tu es allée raconter à Cymbeline Yaxley ? ». Calmement elle finit son petit toilettage et finit par te répondre pendant que de ton côté tu travailles sur ta respiration pour garder ton calme. « La vérité, seulement la vérité. » Elle s’essuie la bouche et tu ne lui donnes pas le plaisir de lui demander d’approfondir. Tu attends, essaies de montrer une patience que tu n’as pas. « Que tu es une fille intéressée, incapable de faire quelque chose par toi-même. Une opportuniste de première. Elle n’était pas enchantée de savoir que sa potentielle belle-fille ne cherchait qu’à mettre le grappin sur son argent. Il se pourrait bien qu’elle envisage d’en changer. » Délicatement elle défait sa queue de cheval et laisse tomber ses cheveux sur ses épaules. Tu vois à son visage qu’elle est satisfaite. Fière. Mais tu n’as pas dit ton dernier mot. Jamais. Il en est ainsi depuis des années entre vous deux. Vous cherchez toujours à obtenir ce que l’autre possède. Que ce soit les compliments d’un professeur ou la dévotion d’un des crétins de votre école. Partie d’un jeu cette guerre n’en finit pas. Vous vous êtes fait des crasses, beaucoup de crasses, mais ça n’avait jamais été aussi loin. Peut-être parce que le prix valait le coup. Depuis votre sixième année vous savez être les deux sorcières les plus à même d’épouser Damon Yaxley et tu es celle qui a gagné. Celle qui était 100% gagnante jusqu’à aujourd’hui. Fort heureusement, tu as une longueur d’avance et la semaine prochaine tu as déjà prévu de réparer les pots cassés en tête à tête avec ta future belle-mère.
***

« Répètes moi ça ? » Tu n’en crois pas tes oreilles. Que Damon soit celui qui choisisse la promise de votre fils aîné, soit tu l’acceptes, après tout tu lui as imposé celui de Lux. Mais qu’il s’agisse de sa fille à ELLE. Tu as du mal à avaler la pilule. C’est comme si elle avait décidé de pourrir ton existence jusqu’au bout. Comme si elle avait planifié ceci avant même d’avoir cette gosse. Tu en restes la bouche béante, remarque qu’il ne manque pas de te faire. « Tu as conscience que Bulstrode est une salope manipulatrice n’est-ce pas ? Tu sais que ta mère a envisagé de la préférer à moi pour t’épouser non ? ». Tu ignores le fait qu’il lève les yeux au ciel comme si tu lui parlais de vos querelles d’adolescentes. « Je suis au courant mais c’est avec toi que je me suis passé la corde au cou non ? ». Tu ne relèves pas l’expression trop préoccupée par sa décision. Oui c’est toi qu’il a pris pour femme, parce que Cymbeline a « malencontreusement » découvert que ta rivale était une Marie couche toi là. Il n’empêche, tu prends le sujet très sérieusement. Tu sais de quoi il s’agit. De représailles. Elle n’a pas pu s’intégrer aux Yaxley par Damon du coup elle fait reposer tous ses espoirs sur sa progéniture. C’est pathétique, c’est mesquin. Il est hors de question que tu l’acceptes elle et la moindre personne partageant sa génétique au sein de ta famille. Tu dois d’ores et déjà te la farcir lors de vos dîners parce qu’elle a eu la chance d’épouser un Carrow, c’est déjà plus que tu ne peux et devrais le supporter. « Damon, je préfèrerais qu’il épouse une sang-de-bourbe, c’est pour te dire ». Un regard suffit à te montrer que ça n’est pas un sujet ouvert à la discussion. Tu enrages, mais tu sais reconnaitre lorsqu’une bataille est perdue. Une bataille mais pas la guerre.

***

« Dirty va accueillir notre invitée ! ». Invitée est néanmoins un grand mot. Tu n’es pas celle qui la reçoit de bonté de cœur. Dire que l’on te force la main est peu de choses. Fait exceptionnel, tu es dans la cuisine, littéralement en train de mettre la main à la pâte. Apparemment, préparer quelque chose personnellement pour quelqu’un est signe de respect. Une chose est certaine, la demoiselle va sentir ton respect. Pendant un moment. Tu détestes te salir les mains, mais tu agis ici pour la bonne cause, du moins pour ce qui à tes yeux représente la bonne cause. Empêcher Bulstrode de pourrir le sang de ta famille en est une. Sans aucune considération, tu laisses sa fille poireauter dans votre salle de réception et termine de préparer le plat de résistance, ta tarte à la citrouille. Ce n’est qu’une fois qu’elle est enfournée que tu vas à sa rencontre. Elle est telle que tu te la représentais. Le portrait craché de sa mère. Des yeux clairs, des cheveux corbeau, un petit air hautain et vicieux à la fois. Tu essaies de l’imaginer au bras de ton fils. Sans succès. Ils ne formeraient pas un beau couple. Ils n’attiseraient pas les jalousies comme Damon et toi aviez pu le faire. Non. Rien ne va. Dès qu’elle t’aperçoit, avant que tu aies le temps de réagir elle s’avance vers toi et te fais une bise à la française. « J’espère que nous saurons mettre de côté les rancunes que vous possédez avec ma mère belle-maman. » Tu te contentes de t’écarter d’un pas en arrière alors qu’en toi tu meurs d’envie de la repousser, de lui dire que tu n’es pas dupe, que son numéro de charme et de jeune fille parfaire ne marchera pas avec toi. « Mme Yaxley. Aucun lien ne nous uni réellement. Pour le moment. » Trois mots qui ont eu du mal à quitter tes lèvres et que tu t’es efforcée de prononcer pour les apparences. Tu réalises que sous peu elle sera  Mme Yaxley, comme toi. Du moins si tu n’agis pas assez vite, pas assez bien. L’idée de partager le même nom qu’elle te donne la nausée. « Maintenant si vous voulez bien m’excuser ma tâche de n’est pas terminée. Installez-vous, mon mari et mon fils ne devraient pas tarder. » Tu n’aurais pu avoir plus raison puisque que quelques minutes après être retournée aux fourneaux tu les entends la saluer.
Durant presque tout le dîner tu restes silencieuse, te contentes d’observer ton fils avec votre invitée essayant de deviner s’il serait enclin à rentrer dans tes manigances pour te débarrasser d’elle. Il est désormais en âge de comprendre que son père et toi n’êtes pas en accord sur tout sans pour autant remettre en cause votre autorité. Si tu peux l’avoir de ton côté, tu en serais ravie. Chacune des phrases de la sorcière a le don de t’exaspérer et tu vois en elle que manières et faux-semblant. Certes, tu n’es peut-être pas la mieux placée pour critiquer ce genre d’attitude, après tout tu as été d’une hypocrisie sans faille avec la mère de Damon, mais il s’agit ici d’une histoire différente. Tu as l’intime conviction que Carrow junior cherche à venger sa mère. Ses regards, son sourire. Tu crains qu’un jour, si elle parvient à s’installer dans votre hôtel elle ne te poignarde dans le dos. Tu la raccompagnes à la porte telle que le ferait une hôtesse une fois le repas terminé et lui poses une fausse bise sur la joue sachant que ton mari t’observe depuis la salle de réception. « Je crois m’être un peu enthousiasmée pour ce dîner. J’espère qu’il ne vous pèsera pas sur l’estomac. Tentez de passer une bonne nuit Mlle Carrow. » En fermant tu te réjouies de ton action. Tu sais pertinemment qu’elle aura quelques jours pénibles à supporter. L’avantage du service à l’assiette est que vous n’aurez pas ce même genre de désagrément.

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Isallys

Slatter
La bâtarde



Tu relis une fois de plus la lettre adressée à ton mari et une grimace à la fois de dégoût et de colère s’affiche sur ton visage. Ce n’est pas la première fois que tu regardes un courrier qui ne t’est pas destiné, pas la première fois que les activités extra-professionnelles de ton époux te font monter les yeux au ciel. En revanche, tu n’as jamais eu à faire face à une telle situation. Tu ne crains pas une minute ce qu’il va arriver, tu sais que tu sauras raisonner cette femme, lui montrer qu’elle a vraiment été une imbécile, à plusieurs reprises même. Ton regard reste fixé sur l’entrée, et tu es assise sur le bord de ta chaise, afin de toucher le moins possible ce qui t’entoure, ignorant le visage bourru de Tom, le patron, qui semble être agacé que tu n’aies rien commandé. Comme si tu allais réellement boire quelque chose dans ce bistrot vétuste. Rien que l’idée de poser ne serait-ce qu’un seul de tes doigts sur une tasse crasseuse te retournes l’estomac. Nul doute que dès ton retour à l’hôtel familial, tu prendras une bonne dizaine de douches, tu te feras un masque de beauté et désincrusteras tes pores jusqu’à que tu aies la peau rougie. Tu regardes et attends. Tu observes chaque personne rentrant dans le Chaudron Baveur et étrangement, lorsqu’elle passe la porte, tu sais qu’il s’agit d’elle. Tu attends néanmoins qu’elle s’installe à la table que tu as désignée dans ta réponse et dès qu’elle a ordonné une boisson, tu te diriges vers elle, tu t’assoies sans dire un mot, apprécies la surprise et la légère peur qui se dessinent sur son visage. Pour la première fois de la journée tu souris.

Tu ne peux t’empêcher de détailler ses traits, son visage bronzé et magnifique. Malgré toi, tu es jalouse de sa beauté naturelle, de sa bouche pulpeuse et tu n’as pas de mal à deviner pourquoi ton mari, en la voyant, a eu envie de la sauter. Tu restes à la dévisager avec la folle envie de savoir si elle connait ton identité. Tu supposes que oui en voyant son regard t’éviter coûte que coûte. Il est vrai qu’il y a cinq ans de cela, ta photo de mariage a fait la une de la Gazette. Tu as peut-être vécu deux grossesses depuis, tu as réussi à garder ta taille de guêpe et tu prends suffisamment soin de ton corps pour qu’il ne montre pas que tu t’occupes quotidiennement de trois marmots. Voyant qu’elle s’obstine dans son silence, tu prends la parole. « Vous vous imaginiez peut-être voir mon mari ? » Seul le brouhaha ambiant du bistrot te répond. Tu détestes les gens passifs, ceux qui subissent et ne disent rien. Ça ne te donne que d’avantage l’envie de les accabler. « Quelle naïveté. Vous devriez être bien placée pour savoir qu’il se moque de vous comme de la première proxénète qu’il a sauté pendant son adolescence. » Tu aimes avoir ce genre de discours. Un ton soutenu, quelques jolis mots et d’autres d’une vulgarité déplacée. « Où est-donc la petite Isallys ? Je m’attendais à ce que vous l’apportiez afin d’essayer de le faire fondre et le pousser à la reconnaître. J’aurais adoré la rencontrer. » Le sarcasme point dans chacun de tes mots, ton ton est cinglant. Mais comme elle ne réagit toujours pas tu continues. « Mon mari ne s’intéresse déjà que très peu à ses réels enfants, alors je vous laisse deviner l’importance que revêtirait à ses yeux une bâtarde ». Tu te redresses de toute ta hauteur, prends ton regard le plus dédaigneux, décidée à lui faire comprendre qu’il s’agissait de la première et de la dernière fois que tu entendais cette histoire. « Vous n’êtes pas sans savoir le prestige qui entoure ma famille. Il s’agit d’une reconnaissance que nous avons cultivée de générations en générations et il est hors de question qu’une erreur de parcours ne vienne la compromettre. Vous êtes prévenue que s’il y a le moindre risque que cela se produise, je veillerai personnellement à éliminer le problème par la source. » En te redressant, tu jettes quelques mornilles sur la table. « S’il n’y a plus de bâtarde, il n’y a plus de soucis. J’espère que je me suis bien faite comprendre. Profitez bien de ce breuvage gratuit, ce sera ce que vous aurez de plus proche de la pension alimentaire. » Tu tournes tes talons sans lui jeter un autre regard, certaine que ce sera la dernière fois que tu auras vent de cette histoire. La naïveté d’une jeune femme de 23 ans peut-être.

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Junior

MacNair
La frère semblable



« Charity, je te présente ton petit frère ». Tu t’approches du lit dans lequel est ta belle-mère. Ils sont aussi laids l’un que l’autre. Tu n’arrives pas à croire que ce petit truc fripé ait le même père que toi et elle, a vraiment l’air en mauvais état. Tu l’as entendue crier toute la nuit, comme si quelqu’un lui faisait subir un doloris. Rien que l’idée que toi aussi tu aies à subir ça quand tu seras plus grande te donne la nausée. Surtout pour y gagner quelque chose d’aussi répugnant. Tu regardes ton père qui lui a l’air content. Tu sais à quel point il était important pour lui d’avoir un garçon afin de perpétuer votre nom. Tu sais aussi que maintenant qu’il est là, tu passeras complètement inaperçue. « Je l’ai vu, je peux y aller maintenant ? ». Ton père t’accompagne au dehors de la chambre à ton grand regret. Tu l’écoutes sans dire mots, sans réellement prêter attention à toutes ses paroles non plus. Depuis que sa nouvelle femme est enceinte, il te répète sans arrêt les mêmes choses. Comme quoi tu devras faire attention à lui, qu’il est très important, que tu ne dois pas faire de crises de jalousies comme celle que tu as eu quand ils ont installé sa chambre au lieu d’aller voir ta prestation de fin de saison avec le camp de sorciers dans lequel tu étais. Quelques fois pour lui faire plaisir tu laisses des petites onomatopées s’échapper de ta bouche. Une fois fini il se contente de te tapoter légèrement la tête et retourne dans la chambre. Au fond de toi, tu es soulagée de partir bientôt pour Poudlard, tu n’auras pas à supporter ce petit frère bien longtemps.
***
« Charity, ta mère est là ». Tu te baisses et saisis de ton chat que tu as laissé gambader en attendant que l’on vienne te récupérer sur le quai 9 ¾. « C’est ma belle-mère je te rappelle que ma mère est morte. » Ton camarade hausse les épaules. A dire vrai, tu ne sais pas pourquoi tu as eu envie de le préciser. Tu te rappelles à peine de celle qui t’a donné la vie et n’a jamais réellement su ce qui lui était arrivé. Tu te souviens qu’il y avait eu quelques rumeurs quant à la culpabilité de ton père. Ton père dont l’alibi était d’être avec ton actuelle belle-mère. De toute manière, elle t’avait à peine élevée puisque tu avais une gouvernante. Tu doutes qu’elle ne t’ait jamais aimé. Preuve en est, c’est elle qui a choisi tes prénoms. Sans surprise, ton frère est avec elle. Tu es incapable de te rappeler quel âge il a. Tout ce que tu sais, c’est que tu n’auras pas à le supporter à l’école ce qui est déjà un grand soulagement. Non pas qu’il te colle réellement, mais tu sais que ton père et sa mère t’auraient chargée de veiller sur lui. D’ici deux ans tu seras toi-même obligée de t’occuper de ta propre famille alors tu n’as pas vraiment l’intention de gâcher tes dernières années de liberté avec un gamin. Comme d’ordinaire tu affiches un sourire hypocrite en te dirigeant vers eux. Personne n’est dupe, mais il en est ainsi dans votre famille. Tout doit paraitre beau, tout doit paraitre parfait. Tu fais semblant de t’intéresser à l’activité de ton frère, lancer des petits cailloux sur les rats qui ont été laissés en liberté. Il fait la fierté de ta famille, de ton père tout particulièrement qui sait qu’il reprendra le flambeau de la famille comme bourreau. Un métier, il faut le dire qui t’aurait également plus si tu étais un homme et avais la possibilité de l’exercer. Tu sais cependant que ton destin est tracé, que déjà on est en train de te chercher un époux. Quelque part, tu envies ce mioche qui pourra faire ce qu’il souhaite, qui gardera sa liberté alors que toi tu seras obligée de t’enfermer dans une vie familiale. Tu sais que tu n’as pas la fibre maternelle. Rien que d’entendre des premières années piailler te tape sur le système. Pourtant c’est ce vers quoi tu te diriges inéluctablement.
***
Pour la première fois, tu te trouves un point commun avec ton frère. Il a l’air d’autant apprécier les mômes que toi et ce bien qu’il en soit un lui-même. Tu revois ton propre visage plein de désintérêt lors de sa naissance alors qu’il regarde Erebe dormir dans son berceau. Ta belle-mère a dû récemment lui expliquer qu’il était le parrain de son neveu. Une décision de Damon qui vous ravi autant l’un que l’autre. Allongée sur ton lit tu te contentes de l’observer. Le surveiller pour être exact. Tu sens bien qu’il n’a aucune intention de toucher le nouveau-né mais tu préfères rester aux aguets. Tu as été suffisamment chanceuse pour avoir eu un garçon dès ta première grossesse, il est hors de question qu’il finisse difforme à cause de ton demi-frère. « En gros si ton mari et toi vous crevez, c’est moi qui devrait m’en occuper ? ». Il ne quitte pas son neveu des yeux et tu vois une grimace s’esquisser sur son profil. « Vous avez peur que personne ne veuille de lui tellement il est moche ? » Tu ris à moitié. Tu n’as jamais porté de réel intérêt à McNair junior mais au fond vous vous ressemblez bien. « Tu sais, toi aussi tu étais hideux quand tu es né. Presque à vomir. » Il a beau ne pas être scolarisé à Poudlard, tu découvres que ton frère a néanmoins une rare intelligence pour quelqu’un de son âge lorsqu’il sourit à ta remarque au lieu de piquer la colère que tu t’étais imaginée. « En tout cas je n’en veux pas moi. Vous avez intérêt à vivre longtemps. » Finalement, Damon avait peut-être eu raison. Tu sais que si, en effet, il devait se retrouver à s’occuper de ton fils, il serait éduqué tel que vous le souhaitez.
***
Tu frappes à la porte de son appartement, le journal de la Gazette dans l’autre main. Dès qu’il ouvre la porte tu te diriges vers la première table que tu vois et laisses tomber le papier. « Tu étais dans le coup n’est-ce pas ? ». Ton frère hausse les épaules mais ne peut s’empêcher de sourire en voyant la une qui affiche ce que tu penses être un de ses exploits. Depuis qu’il est gosse, il a toujours eu une certaine attirance pour la violence, attirance que vous partagez tous les deux et avec son emploi dans le ministère, tu sais qu’il a un penchant particulier pour découper les êtres vivants. Il ne te confirmera probablement pas s’il a été ou non celui qui a dépecé Arsenius Samuels, ce que tu peux concevoir. Chacun se voit attribuer des tâches par le Seigneur et doit les garder pour lui-même au cas où, quelqu’un soit attrapé par l’opposition et interrogé. Toi-même, si le Lord te confiait une mission ne pourrait certainement pas en parler à Damon ou Erebe. Une fois de plus, tu retrouves cette petite de jalousie qui t’avait saisie sur le quai, à la fin de ta cinquième année. Cela fait plus d’un mois que tu as rejoint Ses rangs, et pas encore il ne t’a demandé quoi que ce soit. Si ce n’est ton silence sur ce que tu pouvais apercevoir des actions de ton mari. Tu aurais aimé avoir été dans la confidence plutôt que de découvrir à l’instar de tous les autres sorciers un petit bout du sorcier dans ton paquet. Tu es quelqu’un d’hypocrite par nature et tu aurais su joué la comédie. Tu observes ton frère se diriger vers sa cuisine. « Je ne reste pas. Je tenais simplement à te dire de faire attention. Je ne souhaite pas que l’on remonte jusqu’à toi. » Il sourit sarcastiquement. « Et donc jusqu’à vous. Ne t’en fais pas. Je suis suffisamment intelligent pour cacher mes réelles activités, quelles qu’elles soient. Peut-être même plus que toi. » Tu lèves les yeux au ciel, sachant pertinemment qu’il évoque la fois où il t’a aidé à te débarrasser du corps d’une des pétasses de Damon sur laquelle tu t’étais un peu trop amusée. Tu ignores sa remarque. « J’organise une réception en honneur du défunt la semaine prochaine et en soutien à sa famille. Tu gardes cette soirée de libre d’accord ? Que l’on montre notre profonde compassion. » Amusé, il te confirme sa présence et t’arrêtes alors que tu passes la porte. « A ton avis, si ça n’est pas Lui, qui a tué Dumbledore ? ». Tu n’en as pas la moindre idée et il est vrai que cette question te taraude. Allié ou ennemi ? Tu espères que qui que ce soit ce sorcier, tu auras l’occasion de le dénicher. Cela te rapportera une certaine gloire parmi les mangemorts. Toi qui cherchais un hobby, on venait de te le délivrer.


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Dernière édition par Charity M. Yaxley le Jeu 2 Avr - 23:06, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 13:30

MAMAAAAAN luv

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 13:44

J'ai tout luuu ! luv
(rien que pour ça tu devras m'épargner voilà !)

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 13:55

Et merde, avoir une mère aussi belle ce n'est pas permis bave
Et je peux le dire : ca y est je suis amoureuse waw

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 13:56

Il ne manque plus que la partie sur le "fils de secours" et je pourrais dire que je suis conquise par maman Yaxley waw

Bon choix ! owi
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 14:06

Dorea Dearborn a écrit:
Et merde, avoir une mère aussi belle ce n'est pas permis bave
Et je peux le dire : ca y est je suis amoureuse waw

C'est un truc de famille. Tu dois en avoir un peu aussi...


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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 14:10

Haha... je ne relèverais pas la pique parce que tu avoues que je suis belle  luv red même si ce n'est qu'un peu leche

Au plaisir d'être détestée par maman Yaxley leche

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 14:31

Génitrice amen Bienvenue.
Nox est celui qui t'inspire le moins, avoue diable

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 17:24

Merci tous waw

Mes enfants tronçonneuse Arrow
Non mais Noxinet, je garde le meilleur pour la fin carl (En fait je voulais te capter sur facebook avant pour être sur que mes idées te plaisent angel )

Quel courage Charlou et Valou j'admire 72

Merci Dodo coeur
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 20:49

Le "fils de secours" aime cette alternative carl
Hésite pas à m'envoyer un petit mot et j'y répondrai, je suis souvent hors ligne sur FB mais j'y passe fréquemment ♥️

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 23 Mar - 23:25

    Je viens de tomber amoureux de ma future belle-mère... c'est mal carl red

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Mar 24 Mar - 17:05

ça marche Noxichou calin
Je te ferai signe quand je cesserai d'être fidèle à mon mari Demimi carl
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Mar 24 Mar - 17:35

Coucher avec le fiancé de sa fille, tellement Yaxley mdr

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Dim 29 Mar - 19:51

Les deux dindons se font désirer on dirait !

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Lun 30 Mar - 15:51

Viiii désolée ! Je voulais terminer ce week-end et puis j'ai procrastiné pour changer Arrow
J'essaie de finir ça dans la semaine (après avoir rp pour l'event bien sûr lalala )
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Mar 31 Mar - 0:59

La suite, la suiiiite !!

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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Jeu 2 Avr - 23:04

Eh bien voilààààààààààààààààààààààààà

Je sais qu'il y a des fautes, et que certaines piquent vraiment les yeux, mais j'ai la flemme de passer au peigne fin les 10.000 mots et quelques que font cette fiche Arrow ça passe, dîtes ça passe ? waw
Si vraiment c'est intenable je ferai l'effort par ce que c'est Who et que j'aime ce forum.

S'il reste des soucis pour Toto ou un autre personnage n'hésitez pas. coeur
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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation Ven 3 Avr - 10:25





Bravo, tu es validé(e) !


Bravo à toi, tu as passé l'étape de la validation avec brio, et tu vas enfin pouvoir venir t'amuser avec nous Pour bien démarrer, n'oublie pas d'aller ouvrir ton sujet de relations ici ! Tu t'y feras pleins d'amis ! Ainsi que d'aller faire un petit tour du côté de la section gestion des rp qui se trouve pour commencer à jouer directement ! D'ailleurs, si tu veux un peu d'animations dans tes rps, tu as le choix de t'inscrire ici. Tu peux aussi ouvrir un journal intime si tu le souhaites, mais n'oublie surtout pas d'aller acheter un hibou et d'aller à la poste magique ouvrir ta boîte aux lettres ! Pour remplir ton profil, tu peux aussi passer par ici te commander un joli rang. Enfin, si tu trouves Who trop chouette, vote un coup pour lui ici.

Comme tu es un petit peu vieux, tu peux aussi aller recenser ton petit métier et te trouver un petit appartement ou une petite maisonnette chez l' agent immobilier du coin, il se fera un plaisir de t'aider.

Toute l'équipe de Who te souhaite encore une fois la bienvenue, et espère que tu t'y plairas



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MessageSujet: Re: Charity Medusa Yaxley ✵ Mother by obligation

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