Pleasure of torture between friends ☽ Fento
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MessageSujet: Pleasure of torture between friends ☽ Fento Ven 12 Juin - 1:51

Pleasure of torture between friends ☽
Alecto & Fenrir

Les yeux sombres de Greyback observait la demeure des Carrow. Il n’avait pas encore franchi les grilles qui délimitaient son immense terrain. Cigarette à la main, il tirait patiemment sur les quelques lattes qui lui restaient. La fumée s’échappa de ses lèvres charnues. Alecto était une jeune femme qui sortait de la norme. Il savait que quelque part elle continuait à le craindre mais pour une raison ou pour une autre, elle ne l’avait rejeté. Lui « l’hybride ». Le Sang-Mêlé qu’un tatouage avait décrété comme faisant parti de la Caste d’Isis. Un serpent ornait à présent le creux de son coude. Ironique et étrange paradoxe quand on sait que le tatouage représentant la soit disante perfection se trouvait être un loup… Cela le faisait rire jaune. Fenrir avait refusé que Voldemort le marque. Il était l’un des rares mangemorts qui ne portaient pas sur l’avant bras ce serpent perfide enroulé autour d’un crâne. A croire que la providence avait décidé qu’il n’avait pas le choix. Et s’il y avait bien une chose que Fenrir Greyback détestait, c’était qu’on décide pour lui. Il était le chef de sa meute. Un roi au milieu des Loups. Il était un atout majeur dans l’armée de Voldemort. Puissant sorcier et meurtrier dont la force physique n’était plus à prouver. Alors qu’un tatouage vienne le ranger comme étant un milieu de la société… Il aurait donné cher pour voir le tatouage qui s’était emparé du bras du nouveau ministre. Les castes dirigeaient les vies des sorciers. Il avait suffit d’une faille. Une dernière malgré les avertissements de ces Sombrals pour que votre horde prenne le pouvoir.

L’été avait laissé ses traces. Les membres de Horus s’étaient vu disgracié. Perte de baguette, perte de travail. Pire encore, ils étaient devenus des esclaves. Lors d’un conseil avec la meute, vous vous étiez félicité de votre ralliement au Lord. Qu’aurait-il fait de votre classe si vous n’aviez pas été de son côté ? Un choix judicieux.

Le travaille n’avait fait que croitre depuis qu’il était venu au pouvoir. Traquer, chasser les têtes. Depuis bien longtemps, Fenrir faisait se métier. A présent, s’ils perdaient un ou deux prisonniers, personne ne lui reprochait. Malgré sa situation d’Isis, il faisait parti des influents. Mulciber, sa future épouse aux termes des contrats engagés, n’avait fait que jubiler étalant son tatouage de loup, de Seth parfait. Cynique, le loup garou n’avait pu s’empêcher de lui faire remarquer qu’elle l’avait à présent gravé dans la chaire. Remarque qui ne sembla pas plaire énormément à l’intéressée. Détournant les yeux, Fenrir tira une dernière latte sur sa cigarette avant de la jeter à terre et de l’écraser d’un geste sec de la pointe de sa chaussure. Il poussa les grilles pour rejoindre la porte et ses doigts glissèrent sur la sonnette  pour annoncer sa présence. Ce fut un elfe de maison qui lui ouvrit. Une mine presque déçu s’afficha sur son visage en voyant la créature ramper devant lui. Il bredouilla qu’il allait annoncer à Madame Carrow sa présence. Alecto et Fenrir s’étaient donnés rendez-vous. Certain se distrayait en jouant aux cartes, d’autres en engageant une partie d’échec sorcier. Puis il y avait des gens à part, un peu étrange comme l’était Carrow et Greyback. Malsain et pervers. Lorsque la jeune femme arrivant enfin dans le hall du manoir, ils se saluèrent. « Tu as rangé ton petit protégé ? Tu avais peur que je l’abime s’il m’ouvrait directement la porte ? » Greyback aimait bien insinuer que l’esclave qu’elle avait acheté était son protégé. Un sang-pur oui. Mais un traitre. Jugé presque pire que le faucon du plus bas étage. Lorsqu’il était encore à Azkaban, tu avais voulu en faire un casse croûte comme un autre, mais visiblement, on lui réservait un sort pire que la mort. Et être tombé entre les mains des Carrow n’était pas une mince affaire. Encore plus lorsque vous étiez l’objet d’une frustration pour un Greyback. Il avait du se contenter de quelques tortures lorsqu’il était derrière les barreaux. Un gout de trop peu avait envahi l’être du loup devant cet abjecte sorcier qui aurait pu avoir tout ce qu’il voulait.  Alors qu’il suivait tranquillement Alecto dans les méandres de sa demeure, le loup resta silencieux. Il y avait vingt fois la place de rentrer la cabane dans laquelle il avait grandi à l’époque ne serait qu’à ce rez-de-chaussé. Son regard sombre observa les recoins de la pièce comme s’il attendait de voir sortir l’esclave de la jeune femme. « Alors quelles sont les dernières nouvelles ? » Il posa enfin ses yeux dans ceux de la jeune femme. Il n’avait pas encore décidé de jouer avec ses nerfs. Il savait que parfois, en la titillant, laissant ses paroles sous-entendre que sa nature de loup reprenait le dessus, il pouvait la troubler. Il passa une main dans ses cheveux. « J’ai entendu dire que tu allais te marier avec un Yaxley. Belle opportunité. » Voila ce que représentait le mariage dans les pensées du canidé. Rien de plus, rien de moins. Un accord entre deux familles qui permettait d’arranger les affaires des uns et des autres. Ceux qui se mariaient par amour n’étaient que de sombres idiots. D’ailleurs à présent, les mariages étaient très controlé. Les faucons auraient bien du mal à se défaire de ce tatouage qui les désignait comme détritus de la société. Enfin des êtres étaient considérés comme étant pire que les loup garous. Fenrir passa machinalement les phalanges sur son propre tatouage. Il était prêt à bien des sacrifices pour la réussite mais cette marque… elle avait bafoué son honneur.
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MessageSujet: Re: Pleasure of torture between friends ☽ Fento Mer 17 Juin - 23:42






Pleasure of torture between friends




Alecto et Fenrir


Effleurant ma peau tatouée d’une sombre tête de mort à langue de serpent mon doigt fin en redessine les contours avec une fascination malsaine. Une marque qui représente tant de chose, une appartenance à un clan, une affiliation à une vision du monde, une servitude à un sorcier unique et un pouvoir immense sur les autres sorciers. Lentement l’ongle suit la courbe de cette langue noire qui descend vers mon poignet pour enfin s’arrêter en fourche dansante. Un sourire étire mes lèvres fines alors que je contemple la marque des ténèbres. Depuis ces derniers mois mon appartenance aux Mangemort n’est plus un crime, depuis l’attaque de Poudlard et notre prise de pouvoir je peux exercer ma passion en toute indiscrétion et les victimes ne manquent plus. D’un geste lent je tourne mon autre bras vers l’extérieur révélant le tatouage jumeau de la marque et une étrange lumière verte se met à briller au fond de mes iris. Beaucoup de choses ont changés ces dernières semaines. Le monde n’est définitivement plus le même qu’avant et de grands changements restent à venir. Un monde dans lequel je compte bien avoir une jolie place. Le loup qui darde son regard dans le mien depuis mon avant-bras droit semble vouloir me dire la même chose. Symbole de la pureté de mon sang, symbole de ma haute position dans cette nouvelle société il trône avec délice dans mon épiderme. Pourtant au fond de mes pensées les plus sarcastiques je ne peux m’empêcher de trouver ce nouveau marquage amer. Même si mon Lord est à l’origine de ce nouveau marquage, je me serai bien passé de cette nouvelle intrusion dans ma chair. Un bruit de pas me tire de ma contemplation emprunte de réflexion et mon regard de glace se pose sur la porte de la bibliothèque dans laquelle je me suis retranchée pour reposer ma tête encore fatiguée de la soirée précédente. Le battant de la porte ne tarda pas à s’entre-ouvrir non sans un précédent léger coup apporté dessus par une main un poil énervé. Mon sourire s’étira un peu plus dans une mimique plus malsaine que jamais. L’elfe de maison n’avait pas pour habitude de frapper aux portes, quant aux membres de la maison…Voir un Carrow frapper à une porte de chez lui relevait de l’hallucination. Il ne m’était donc pas difficile de deviner l’identité de celui qui s’apprêtait à entrer dans la pièce. « Mademoiselle Carrow » l’intonation est froide, presque acérée, ce qui ne fait qu’augmenter ma joie. Depuis que cet esclave parcours nos couloirs Tisiphone la colérique a trouvé son souffre-douleur. On pourrait même dire qu’il a réussi à calmer les nerfs toujours à vif de la Furie. Il ne me semble pas m’être sentie aussi apaisée depuis des années…Mes iris fixent avec intensité le panneau de bois à peine ouvert, j’attends qu’il perde patience, que son pied ne dépasse ne serait-ce que d’un centimètre le seuil de la porte. Mais le traitre à son sang n’en fait rien. Il a trop souvent souffert de ces excès de zèle pour cela. Mon sourire se fade légèrement, déçue par tant d’obéissance de sa part. Lui qui a osé mentir à notre Lord, voilà qu’il fait la licorne apeurée face à moi. Si l’idée à quelque chose de savoureux, son manque de rébellion laisse un léger goût amer au fond de ma gorge. Ce que je donnerai cher pour pouvoir tenir à ma merci sa chère petite famille restée introuvable depuis la révélation de sa trahison. « Eh bien parles au lieu de faire le strangulot hors de l’eau. » Ma voix fuse aussi acérée qu’un sort pour le frapper en pleine poitrine. Je me délecte de sa situation comme d’un met particulièrement fin. Si certains sorciers traitent leurs esclaves à coup de sortilèges de Doloris, je préfère faire honneur à mon nom et à nos valeurs. Je suis une Carrow et je pratique la torture psychologique à la perfection. Sans doute dans ses rêves les plus fous, préfère-t-il me voir le tuer sur le champ pour ne plus avoir à subir cette situation accablante. « La salle est prête » je décèle un léger tremblement dans sa voix et rien ne me fait plus plaisir que cela. Malgré toute sa volonté pour rester de marbre il ne parvient pas à contenir les sentiments qui affolent son pauvre cerveau de traitre. La Furie Alecto se délecte de ce spectacle et ses serpents dansent avec force faisant teinter leurs clochettes au-dessus de sa tête. Il n’y a pas à dire, cet esclave est la meilleure chose qu’il me soit arrivé depuis quelques semaines.

D’un geste rapide je me soulève de mon fauteuil, souple et serpentine je me glisse sur la pierre fraiche de la pièce pour me diriger vers la porte que j’ouvre en grand. Il me surplombe de sa haute stature mais cela n’a rien d’impressionnant, au contraire, mettre à mal un homme tel que lui est une victoire que je savoure avec encore plus de délice que s’il avait été tout chétif. « Parfait » mes iris de plantent dans les siennes et je devine aisément les prémices de la peur qui se glissent dans l’éclat de son regard. Au loin le son de cloche résonne et ses yeux en profitent pour dériver rapidement vers notre gauche alors que les miens restent obstinément fixés sur son visage. Il entame un premier mouvement mais d’un geste de la main je l’arrête immédiatement « tu restes ici ». Une légère hésitation marque ses mouvements et son regard croise à nouveau le mien. Plus brûlant que jamais mes iris annoncent des biens sombres heures pour lui et ses yeux se voilent légèrement. Il reste quelques secondes à contempler l’animosité qui se meut dans le fond de mon regard avant de fermer les yeux, comme aveuglé par tant de lumières. Des petits claquements de pieds nus parviennent finalement à nos oreilles et l’elfe de maison s’approche discrètement avant de me gratifier d’une révérence en m’annonçant que mon invité est arrivé et m’attend dans le hall. Sans une réponse je me tourne à nouveau vers mon esclave « Va nous attendre en bas ». Ma voix s’est faite autoritaire et sans appel alors que je me dirige vers l’entrée de notre demeure.

Fenrir est là, impressionnant par sa carrure et sa nature. On se salue de loin et il ne tarde pas à me faire part de sa déception Tu as rangé ton petit protégé ? Tu avais peur que je l’abime s’il m’ouvrait directement la porte ? » Un ricanement s’échappa de mes lèvres fines alors que mon regard limpide se pose sur lui. Même si je suis attachée à ce petit esclave pour les plaisirs qu’il me donne au quotidien et pour avoir le simple privilège de pouvoir le torturer comme je le souhaite, dire que je le protège revient à insulter ma propre personne. Mes dents grincent légèrement mais je me retiens de déchainer ma froide colère contre lui. Derrière l’homme se cache une bête que je ne souhaite pas rencontrer au détour d’une mauvaise blague. « On ne sait jamais avec toi, tu as déjà failli n’en faire qu’une bouchée la dernière fois que tu as croisé sa route. Je voudrais pas risquer de me priver de mon nouveau passe-temps favori » Mes sarcasmes sont à la limite, sur le fil de ce que j’ose dire avec lui. La bête qui couve derrière ses iris sombre a quelque chose d’envoûtant et de terriblement instable qui parfois m’irise les poils sur les bras. « Alors quelles sont les dernières nouvelles ? » Mes iris rencontrent enfin les siennes après avoir passé les premières minutes à scruter la pénombre du hall d’entrée. « J’ai entendu dire que tu allais te marier avec un Yaxley. Belle opportunité. » Mon sourire s’étire légèrement à l’évocation de ce mariage, à croire que la période favorise ce genre de marché. « Il n’y a rien de nouveau là-dedans, mais c’est devenu officiel en effet. Erèbe ne sera pas forcément le plus agréable des compagnons…Nous n’avons pas les mêmes…Passions. » J’hoche légèrement la tête. De nous deux c’est sans doute celui qui en pâtira le plus, il n’y a qu’à voir les rares discussions que nous avons eu jusqu’à présent. Son sérieux à quelque chose de déplacé à côté de mon énergie naturelle. « Mais tu n’es pas en reste niveau mariage. Olivia est plutôt un beau parti. » Même si elle n’est pas la plus aimable en ce qui concerne le sort des créatures… « Pour quand est la cérémonie d’ailleurs ? Ca fait quelque temps que l’annonce a été faite, tout le monde commence à se lasser d’attendre » Mon sourire s’étire légèrement alors que je lui fais signe de me suivre.
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MessageSujet: Re: Pleasure of torture between friends ☽ Fento Ven 19 Juin - 1:55

Pleasure of torture between friends ☽
Alecto & Fenrir

Appuyé négligemment contre un buffet, la maitresse de maison ne mit pas longtemps à le rejoindre. Tous les deux n’étaient pas du genre à se faire la bise afin de se saluer. C’est pour cette raison que Greyback avait notamment enchainé directement ouvrant les sujets de conversations qui lui passait par la tête. Le Loup sonda un instant du regard la jeune femme qui se trouvait face à lui. Elle était une mystérieuse créature. De dix années sa cadette, elle enfermait dans son corps si frêle une nature malsaine dépourvue d’âme. Le Loup avait décelé en elle cet étrange point commun qui les liait. Lors de l’attaque à Poudlard, il n’avait pu que saluer sa ténacité mais ce qui l’exaltait le plus, c’était ce plaisir à la torture. Alecto se délectait tout autant que lui de la souffrance qu’ils pouvaient infliger aux autres. L’un comme l’autre, un regard emplit de détresse ne les faisait même pas ciller. Pas un instant, Greyback n’avait hésité avant de tuer le gamin de Lupin. Une tâche qu’il n’avait pas pu terminer quelques années auparavant. N’étant que sous sa forme humaine, il n’avait pas eu l’occasion de satisfaire le loup qui était en lui. La Bête, elle, aurait voulu sentir la chair sous ses dents. Elle aurait aimé le goût métallique du sang qui se serait répandu dans sa gorge et sur ses vêtements. Greyback ressentait souvent cette frustration, les limites de son corps humain quand le canidé se voulait roi de son être.

« On ne sait jamais avec toi, tu as déjà failli n’en faire qu’une bouchée la dernière fois que tu as croisé sa route. Je voudrais pas risquer de me priver de mon nouveau passe-temps favori » Le regard de Fenrir toise un instant la jeune femme. Il affiche ce visage impassible qui laisse douter de ses pensées, de ses agissements imprévisibles. Il en joue sciemment. Alecto est une femme forte, sadique. Elle a néanmoins certaines limites dans ses actes impétueux et il semblerait que le Loup en soit une. Pourtant c’est un sourire en coin qui vint étirer ses lippes à la suite de ses paroles. Il faut l’avouer, Fenrir aime jouer avec les nerfs de l’Héritière Carrow. Il irait même jusqu’à concéder qu’elle l’intrigue. Elle et son jeune âge. Elle et son cynisme. Elle et son sadisme. « Je n’avais pas encore mangé ce jour là. » répondit-il de sa voix rauque. Une façon comme une autre de se disculper. Laissant volontairement planer le doute sur la véracité de ses propos. La conversation avait alors suivit son fil alors qu’il avait abordé le sujet des futures noces de son hôte. « Il n’y a rien de nouveau là-dedans, mais c’est devenu officiel en effet. Erèbe ne sera pas forcément le plus agréable des compagnons…Nous n’avons pas les mêmes…Passions. » Fenrir hocha la tête. Il ne connaissait pas réellement celui qui serait l’époux de la jeune Carrow. Il avait surtout à faire au patriarche de la famille. Récemment, il avait néanmoins fait passer l’épreuve des Mangemort au cadet des Yaxley. « J’oubliais que chez vous, les mariages s’arrangeaient dès votre naissance…» susurra-t-il tranquillement. Lui même ne s’était pas attendu à se retrouver mêlé au milieu de ces arrangements qu’il avait toujours trouvé futiles. Il reprit néanmoins. « Je connais pas l’ainé de leur famille. Par contre j’étais à la mission du dernier pour voir ce qu’il valait.» Greyback l’avait poussé dans ses retranchements. Son rôle dans ce genre de mission était de laisser les novices faire leurs preuves, les pousser au maximum. Voir de quoi ils étaient capable. Sans plus de détails, il ajouta. « Je me suis bien amusé. Plus intéressant que ton Erèbe faut croire. » Il marqua une pause avant d’ajouter. « Avec ta jeunesse, t’aura pas de mal à trouver un amant qui corresponde davantage à tes attentes. C’est comme ça que ça marche chez vous de toute façon. » avait-il conclu cyniquement. « Mais tu n’es pas en reste niveau mariage. Olivia est plutôt un beau parti. » Sans le contrôler les yeux du brun se levèrent au ciel. Certes, la Mulciber représentait à ses yeux une jolie dote. Une dote plutôt sensuelle seulement, son air revêche aurait fait renoncer plus d’un homme à l’approcher. « Pour quand est la cérémonie d’ailleurs ? Ca fait quelque temps que l’annonce a été faite, tout le monde commence à se lasser d’attendre » Les yeux sombre du loup s’arrêtèrent sur son sourire provocateur. « J’imagine qu’elle pleure sur l’épaule de son père pour changer la donne…» Fenrir embraya le pas d’Alecto alors qu’elle l’invitait à la suivre dans les méandres de sa demeure. Après tout, ils n’étaient pas prévu qu’ils se rencontrent pour discuter potins autour d’une tasse de thé. Ils avaient des amusements bien différents que la plupart des sorciers. L’avantage lorsque l’ont se trouvait un alter ego dans ce genre de vices, c’est que l’on pouvait pousser le jeu au-delà de toutes limites. Surtout au vu de leur place dans la société. « Ton Erèbe, bon petit sang-pur rigide et ennuyeux lui siérait davantage. Il semblerait qu’elle est peur du loup… » Sur ses paroles un rire rauque s’échappa de sa gorge. « Ton petit protégé est en forme ? J’avance tranquillement sur les recherches concernant sa famille. » Le Canidé enfonça sa main dans une poche de son jean avant d’en ressortir un fin bracelet argenté. « Des types de mon équipe sont arrivés trop tard sur leur dernière planque. Mais il semblerait que ceci soit à sa femme au vu des inscriptions à l’ariare de la plaque. De quoi semer le doute dans sa tête, non ? » Il laissa tomber le bracelet au creux de la paume d’Alecto pour qu’elle puisse l’observer tranquillement.

Il avait entreprit cette petite enquête histoire de pouvoir toujours plus malmener ce dissident. Il n’avait pas forcément la possible de mener cette affaire lui même mais ses coéquipiers savaient que s’ils retrouvaient sa famille, qu’ils ne devraient pas leur toucher le moindre petit cheveux. Le traitre à son sang aurait le plaisir de voir sa famille anéantit sous ses yeux. Dans cette nouvelle société où les mœurs devenaient de plus en plus racistes et bornées, ils étaient considérés comme des parias. Pire qu’un sang-de-bourbe. L’envie de la torturer physiquement était présente. Néanmoins il fallait reconnaitre que la jouissance de la torture mentale l’était tout autant. Greyback voulait briser cet être infâme. Le casser de toutes parts. Briser ses os, le vider de son sang, déchirer son âme. Le faire souffrir jusqu’à l’article de la mort. Puis le soigner. Recommencer. Encore et encore. Le rendre fou, lui faire perdre toute trace de conscience, qu’il frise la démence. Juste assez. Juste assez pour y retourner et se satisfaire de voir un jour dans son regard le vide. Le désespoir.
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MessageSujet: Re: Pleasure of torture between friends ☽ Fento Mar 23 Juin - 22:33






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Alecto et Fenrir


Les traits de son visage sont plus lisses que le bois du buffet contre lequel il se tenait avant mon arrivée. Ses iris sombrent me toisent avec insistance et mon cœur frémis face à temps de charisme métallique. Un soupçon de danger flotte perpétuellement autour de lui, une aura, une odeur animale mêlée du goût amer du sang aux commissures des lèvres. Comme si il venait tout juste de croquer la chair tendre d’un être vivant. Je ne le nie pas. Il n’est pas dans la nature d’une Carrow de se mentir à elle-même. Une fascination macabre m’attire irrésistiblement vers lui. Une fascination pour sa nature mortelle, assoiffée de sang, aux crocs empoisonnés, mâle alpha de tout un peuple dont la moralité a sans doute été tuée dès la naissance, comme Tisiphone et Alecto ont étranglées leurs sœurs jumelle la Compassion avant même ma venue au monde. Une fascination qui me pousse sans cesse à flirter avec ses limites, avec le doux goût piquant du danger. Car malgré toute la force de son caractère, au plus profond de son être sommeille une deuxième entité, une créature dont il ne peut pas maîtriser les gestes lorsque celle-ci prend la gouvernance de son corps. Je n’ai jamais été quelqu’un de raisonnable, mes humeurs de Furie régissent ma vie, je me laisse porter par leurs tourbillons, enivrée par leur changements aussi rapides que soudains. Le danger est un amant de longue date avec lequel j’aime flirter plus que de raison, jusqu’aux limites de l’indécence. « Je n’avais pas encore mangé ce jour là. » Sa voix rauque semble vouloir le disculper de cette envie bestiale qui s’empare de lui en présence d’un être qu’il juge indigne d’attention. Reléguer un homme à du bétail, une belle façon de déprécier sa nature. Un léger rictus carnassier étire à demi mes lèvres minces et cruelles et je ne parviens que de justesse à retenir une remarque qui m’aurait amené aux portes de son antre bestial. Mais à qui la faute ? Il me tend des perches si longues que je dois forcer mon corps à garder une passivité exemplaire pour ne pas s’y accrocher à pleine main. Heureusement la conversation dévie rapidement vers un sujet tout aussi croustillant. Le mariage est une chose que beaucoup redoutent parmi certains sangs-pur, pourtant il n’y a rien de plus simple que ce pacte entre familles. L’union de l’intérêt des parents et des familles, désireux de briller encore un peu sur la scène sociétale malgré le flétrissement de leurs êtres. « J’oubliais que chez vous, les mariages s’arrangeaient dès votre naissance…» Sa remarque susurrée n’est rien d’autre que ce qu’elle sous-entend, ce ne sont que des stupidités que je partage. On pourrait se demander pourquoi, Alecto la furieuse ne s’est jamais mise dans une colère terrible à ce sujet. Pourquoi la Colère ne s’est pas évertuée à se libérer de cet engagement pris sans son accord ? Mais celui qui se pose cette question a oublié la présence de Tisiphone la vengeresse. La seule chose qui me console dans cette histoire, est le désespoir de la mère Yaxley face à cette union. Son fils ainé, son fils préféré, uni à la fille de son ennemie d’antan. Une vengeance à la Carrow que je ne peux qu’apprécier savourer avec délice. Et personne mieux que Tisiphone et ses serpents sifflant sur la tête savent ce que va endurer le droit et fier Erèbe à mes côtés. Et dire qu’avec un prénom comme le sien, il aurait pu avoir le même tempérament que le mien. Le Chaos et la Furie réunie. Ca aurait pu être follement intéressant. « Je connais pas l’ainé de leur famille. Par contre j’étais à la mission du dernier pour voir ce qu’il valait. » Mes iris marquent un léger frémissement alors qu’il évoque le rite de passage de Nox chez les Mangemort. Ma langue passe rapidement sur mes lèvres alors que mon cœur s’anime du puissant désire de savoir. Connaître les moindres détails de cette mission, si la torture a été de mise, si Nox a trempé dans cette pratique si délicieuse. « Je me suis bien amusé. Plus intéressant que ton Erèbe faut croire. » Je n’ose même pas imaginer à quel point l’entrée de ce dernier chez les Mangemort a dû être ennuyeuse. « Erèbe est aussi intéressant que le papa, si tu as eu l’honneur de rencontrer…Mais pour Nox, j’ai entendu dire que tu ne l’avais pas ménagé. Il a été comment ? » La curiosité allume mes iris d’un étrange feu vert alors mon visage se fait plus joyeux. « Avec ta jeunesse, t’aura pas de mal à trouver un amant qui corresponde davantage à tes attentes. C’est comme ça que ça marche chez vous de toute façon. » Mes yeux se plissent légèrement alors que mon sourire s’efface légèrement. Le « chez vous » à un quelque chose de désobligeant qui pourrait me faire grincer des dents mais l’odeur du danger se fait sentir, plus pesante que jamais. Il joue, je le sais, je le devine, pourtant je ne peux empêcher le réveil des centaines de serpents qui rampent dans mes entrailles, prêt à planter leurs crochets empoissonnés dans les veines de mon interlocuteur. « Nos coutumes sont les mêmes que les vôtres, nous employons juste un vocabulaire différent. Vous dites polygamie, nous préférons amant. Ceci-dit, heureusement que nous ne nous marions pas par amour, les sorciers de notre rang ne sont pas les meilleurs dans ce registre-là. On aurait bien du mal à garder une lignée digne de nous. » Mes iris se plantent dans les siennes, alors qu’il évoque son propre mariage avec Olivia, une union aussi peu harmonieuse qu’Erèbe et moi-même au final. « J’imagine qu’elle pleure sur l’épaule de son père pour changer la donne…» Mon sourire se fait railleur, presque sarcastique. Imaginer la Mulciber pleurer sur l’épaule du papa du même nom est une image assez risible, mais pas déplaisante.

D’un pas décidé je prends la direction des sous-sols, Fenrir sur mes talons tandis que la conversation se poursuit tranquillement. « Ton Erèbe, bon petit sang-pur rigide et ennuyeux lui siérait davantage. Il semblerait qu’elle est peur du loup… » Son rire rauque se répercute contre les murs du couloir et un sourire malicieux se glisse sur mes lèvres. L’idée n’est pas si mauvaise après tout. Il est vrai que connaissant nos deux promis, ils feraient pas trop mal la paire. « Tu devrais soumettre l’idée au papa Mulciber, il accepterait peut-être l’échange. La maman Yaxley serait capable de te sauter au cou en tout cas si tu lui exposes ton idée. » D’un geste souple j’ouvre la lourde porte de fer qui mène dans les entrailles dans la demeure Carrow. La fraîcheur des sous-sols hérisse les poils sur mes bras dénudés et je m’engouffre dans les escaliers, toujours suivi du loup. « Ton petit protégé est en forme ? J’avance tranquillement sur les recherches concernant sa famille. » D’un rapide sort j’allume les bougies qui éclairent nos pas et le reflet des flammes dansent dans mes iris limpides. « Des types de mon équipe sont arrivés trop tard sur leur dernière planque. Mais il semblerait que ceci soit à sa femme au vu des inscriptions à l’arrière de la plaque. De quoi semer le doute dans sa tête, non ? » Enchaîne-t-il sans me laisser le temps de répondre. Le contact froid du bracelet dans la paume de ma main m’arrache un nouveau sourire plein d’enthousiasme malsain. Les frémissements de l’impatience s’empare de mes traits et mes yeux se posent avec avidité sur le bijou en question. Un rictus carnassier se dépose sur mes lèvres alors que je m’arrête quelques secondes pour contempler mon nouveau bien. « Intéressant…Parfaitement ce qu’il nous fallait n’est-ce pas ? Tu remercieras ton équipe pour moi. Ils méritent d’être sous tes ordres, indéniablement. » Distraitement je reprends ma marche, mes doigts se referment sur le bracelet avec un certain plaisir. « Il est en parfaite disposition pour nous recevoir. Il nous attend bien sagement dans notre petite salle de réflexion. Je lui ai demandé de la préparer un peu avant ton arrivée. Rien de bien méchant, juste de quoi lui laisser craindre quelque chose de plus physique. Rien ne vaut les ravages de l’imagination ». Mes iris luisent avec force dans la pénombre lorsque je m’arrête enfin devant la porte en question. D’un coup sec j’en ouvre le battant de bois qui vient claquer contre le mur de pierre. « Mon cher Aidan, je me suis permis d’amener un ami qu’on, il me semble, en commun » Mes pupilles se plantent avec insolence et sarcasme dans les siennes. Debout au centre de la pièce il attend, les sens visiblement en alerte la sentence s’imaginant sans doute que les potions et plantes qu’il a lui-même entreposées dans la pièce lui sont destinées. Mon sourire s’étire un peu plus lorsque je constate qu’il a visiblement parcourut chacune des notices collées sur les bocaux détaillant tous leurs effets.
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MessageSujet: Re: Pleasure of torture between friends ☽ Fento Lun 13 Juil - 18:01

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Alecto & Fenrir

Comment définir cette relation qui unit ces deux êtres aussi méprisant l’un que l’autre ? Le mot amitié semble déplacé. Incongru. Le terme complicité se pare d’une connotation bien trop dérangeante. Un lien particulier où le respect s’instaure en une limite singulière. Ils cherchent. Provoquent. Tâtent. Union malsaine et grinçante. Le duo qu’ils représentent est connu au fil du temps. Dérangeant. Angoissant. Leur appétence pour la torture et la violence n’est plus une légende. Cela ne s’apparente pas à une rumeur. Cela se sait. Certains s’engagent chez les mangemorts pour leurs idées. Greyback les a choisit comme exutoire. Faire parti des mages noirs, leur pouvoir à présent reconnu est une bénédiction au canidé sauvage qui se cache en lui. Tuer, torturer n’est plus un crime. Pas en ce qui le concerne. Chasseur de tête, il a déjà fini à Azkaban plus d’une fois. Lacérant les murs les nuits de pleine lune. Aujourd’hui, il fait ce qu’il veut. Il a rejoint Tom Jedusor dès que l’opportunité s’est présentée. Il a négocié l’adhésion de tout un peuple à sa cause. Une meute virulente, violente. Un pouvoir supplémentaire pour le Lord. Une armée sanguinaire qui ne demandait qu’une chose : pouvoir s’exprimer. Sortir sa rage. Sa haine. Ne plus être bafouée. Le Loup n’est pas de ceux qui portent la marque et le nouveau tatouage engendre en silence une vague de contestation. Encore une fois, ils sont dissociés. Mis en dessous. Marqués, tous, tel du bétail. Jedusor a éveillé les soupçons. Les fiers membres de la caste de Seth n’y voient peut-être aucun problème, mais les Faucons canidés voyant un loup les narguer comme un signe de pureté les fait rire jaune. Les gens comme Alecto sont rares. Malgré l’acceptation de Voldemort, sa meute reste effrayante et ne devrait même pas intégrer leur rang… La jeune Carrow dont le sang-pur est aussi limpide que du cristal observe cette fascination morbide qui exalte les sens de Fenrir. « Erèbe est aussi intéressant que le papa, si tu as eu l’honneur de rencontrer…Mais pour Nox, j’ai entendu dire que tu ne l’avais pas ménagé. Il a été comment ? » Greyback leva un sourcil. Le patriarche des Yaxley lui semblait inintéressant. Frivole, il avait cette réputation d’homme à femmes. S’il appartenait à cette société de la haute, qu’il était reconnu par le Lord, il n’évoquait que superficialité et désintéressement au Loup. « Serais-tu plus intéressée par le cadet que par l’ainé ?» Son regard sombre se posa dans les prunelles claires de la brune qui se trouvait à ses côtés cherchant à y déceler la moindre de ses intentions. Alecto ne faisait rien par hasard. Tout était calculé, maitrisé. Si son côté impulsif ne prenait pas le dessus… « Je l’ai poussé dans ses retranchements. » Il marqua une pause. Autrement dit, le Loup n’y avait pas été de main morte et avait poussé sa recrue à tous les vices possibles avant de donner la mort à leur victime. Après tout, il n’était pas réputé pour ses missions discrètes. Greyback aimait le sang. Il aimait torturer. Si on lui avait confié la formation d’un nouveau, c’était justement pour le tester. Il n’était pas là pour le couver. « Il s’est pas démonté. C’est tout ce qu’on lui demandait. » Le canidé n’allait pas non plus faire l'éloge du jeune homme. Lorsque la conversation glissa sur les mariages et amants, les lippes de Greyback s’étirèrent alors que la Furie semblait piquée sur sa remarque quant à leurs mœurs légères. « Nos coutumes sont les mêmes que les vôtres, nous employons juste un vocabulaire différent. Vous dites polygamie, nous préférons amant. Ceci-dit, heureusement que nous ne nous marions pas par amour, les sorciers de notre rang ne sont pas les meilleurs dans ce registre-là. On aurait bien du mal à garder une lignée digne de nous. » Le brun soutint son regard alors qu’elle le dardait. Un rire rauque s’échappa de sa gorge montrant son dédain sans se soucier de l’offusquer une nouvelle fois. « Une belle bande de faux cul en somme. Chez nous, on appelle un chat un chat. Pas besoin de se cacher derrière un vocabulaire enjolivé. » Il ne se gêne pas pour ajouter une moquerie sur le compte d’Olivia. Elle incarne tout ce qu’il déteste. Elle est froide, snobe. Elle se cache derrière son nom, son sang. Elle le méprise pour sa nature. Il n’a qu’une envie, la blesser après son mariage et qu’elle se transforme en louve. Qu’elle devienne à son tour un hybride afin de la faire descendre de son piédestal. La première Loup-Garou appartenant à la caste de Seth. « Tu devrais soumettre l’idée au papa Mulciber, il accepterait peut-être l’échange. La maman Yaxley serait capable de te sauter au cou en tout cas si tu lui exposes ton idée. » L’idée de se débarrasser de la Mulciber est déjà venue flotter dans son esprit à de multiples reprises. Seulement, son père avait arranger la donne quelques mois avant sa mort. Greyback n’était pas ravi mais il savait qu’un mariage avec une sang-pur était ce qu’il fallait pour hisser son peuple toujours plus haut. « Donc nous finirions ensemble ? » la question flotte dans les airs alors qu’il la fixe de iris ombrageuses. Ses lippes sont étirées en un sourire provocateur afin de voir sa réaction. Si le Mulciber voulait étendre sa famille au pouvoir des loups, rien n’était moins sûr concernant les convictions des Carrow. Voir un canidé rustre rentrer dans leur famille serait quelque chose qu’ils verraient d’un mauvais oeil.

D’un pas tranquille, Fenrir s’engage à la suite de la silhouette svelte de la jeune femme. L’Héritière le guide à travers la demeure, allumant d’un geste souple les bougies qui éclairent leur chemin. Tandis que sa main dévoile un bracelet afin de le donner à Alecto, le Loup peut sentir la délectation émaner de son corps alors qu’au travers des murs la peur émane d’un autre être. Celui qui les attend. Il absorbe cette énergie comme une abeille peut butiner une fleur. « Intéressant…Parfaitement ce qu’il nous fallait n’est-ce pas ? Tu remercieras ton équipe pour moi. Ils méritent d’être sous tes ordres, indéniablement. » Fenrir se contente de hocher la tête tandis qu’ils reprennent leur marche. « Il est en parfaite disposition pour nous recevoir. Il nous attend bien sagement dans notre petite salle de réflexion. Je lui ai demandé de la préparer un peu avant ton arrivée. Rien de bien méchant, juste de quoi lui laisser craindre quelque chose de plus physique. Rien ne vaut les ravages de l’imagination » Un sourire satisfait étire ses lèvres alors qu’il imagine ce parvenu se faire un sang d’encre. Plus leurs pas se rapprochent de lui, plus le Loup ressent la nervosité, l’angoisse qui proviennent de lui. « Il est terrifié. Je le sens. » Lâche-t-il dans un murmure qui se délecte d’avance des prochaines minutes qui vont s’écouler en compagnie d’Alecto et de son esclave. Il est encore plus jouissif de s’en prendre à lui. Ce sang-pur que Greyback débecte au plus profond de lui même. La porte s’ouvre avec fracas sous les gestes d’Alecto. Comme une invitation, elle s’adresse à lui. « Mon cher Aidan, je me suis permis d’amener un ami qu’on, il me semble, en commun » Le Loup l’observe en silence. Seul son regard mauvais trahit les pensées qui arpentent son esprit. Il frôle Alecto en passant derrière elle alors qu’il se dirige vers les potions que l’esclave a du ranger lui même. Ses yeux piquent telle une flèche les étiquettes. Le Cerbère s’éveille en lui doucement alors que ses phalanges se referment sur un flacon. Avec violence, il percute le torse de l’homme pour lui intimer de prendre la potion. « Bois. » Le palpitant de l’esclave semble s’embraser à l’idée de sentir le liquide franchir la barrière de sa langue. Hésitant une seconde de trop, Fenrir s’empare de la fiole afin de l’ouvrir. Une main agrippe la nuque du rustre qui se tient devant lui et l'autre lui enfonce le verre à travers la bouche l'éraflant au passage. Le liquide s’échappe sur sa chair, glisse sur son menton, le long de son cou. D’un mouvement dédaigneux, Greyback s’essuie sur la chemise d’Aidan avant de se rapprocher d’Alecto. « Je me demande ce que l’acidité de cette potion est capable de faire sur ses entrailles. » dit-il alors qu’il observe sa propre main dont l’épiderme est légèrement rongée par le peu de liquide qu’il a reçu.
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Everytime the moon shines, I become alive ★ The truth is, if a werewolf behaved like this psychopath it wouldn't be because he was part animal, but because he was still too human. Only humans kill for sport. (c) P!A



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