#Mission #Manchester #Charlou #Sombral
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MessageSujet: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Ven 10 Juil - 0:56



   
 

We have a mission

Good luck


   
  • Le 10 octobre 1978

       James,

       Le crépuscule est gris, trempé de cette pluie fine bien anglaise, pourtant tu es encore à traîner dehors, entre chien et loup à roder près des vieux quartiers de Manchester. Toi seul sais ce qui t'a amené dans les rues sales de cette vieille ville industrielle, mais ne détourne pas ton chemin. Nous avons besoin de toi, regarde bien, dans cette petite ruelle pavées détrempée c'est bien un combat qui a éclaté. Non, tu ne rêves pas, ce sont bien trois Mangemorts qui bloquent toute retraite à une petite famille de réfugiés. Dans les bras de la jeune femme un jeune enfant pleure en silence. Leur seule défense contre les sorts qui fusent est le jeune Diggory. Tu ne sais rien du pourquoi du comment mais tu dois les aider à repousser cette attaque mortelle. Prendras-tu le risque de te dresser contre le pouvoir en place ? Ou préfèreras-tu laisser le destin choisir une nouvelle fois de leur sort ?


  •   © Artchie
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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Ven 10 Juil - 1:14

    Je me suis permise de faire un DP, parce que sinon, je pouvais pas lancer les dés ... Et ça me frustrait ... :3 J'espère ne pas me faire taper (trop fort) sur les doigts !



    James marchait calmement dans la rue. Les mais enfoncées dans ses poches. La tête pleine de pensées maussades. Comme d’habitude. On lui disait qu’il fallait du temps. Du temps pour qu’il fasse son deuil. Du temps pour qu’il réussisse à penser à son meilleur ami autrement qu'allonger par Terre, le corps abandonné par la Vie. Qu'il lui fallait du temps pour ne se souvenir que des bons moments. Il portait son blouson noir. Celui qui lui permettait de passer inaperçus lorsqu’il se promenait dans le Londres moldu. Comme d’habitude. Mais ce qui différait de ces jours qui s’écoulaient sans jamais s'arrêter, c’était sa localisation. Manchester. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, il n’y avait jamais mis les pieds. Pourquoi l’aurait-il fait d’ailleurs ? Rien n’aurait pu l’amener à en venir fouler le sol. De plus, rien ne l’avait amené ici en particulier. Il avait simplement marché sans but précis dans Londres après avoir terminé ses cours à l'Hospital, jusqu’à arriver devant la Gare King Cross. Une gare qu’il connaissait bien. Une gare qui accueillait chaque premier septembre les petits sorciers sur le quai 9 ¾. Nostalgique, James avait pénétré dans la gare et s’était mêlé à la foule dense. De nombreux moldus étaient là. Scrutant les écritures qui ne cessaient de se modifier comme par Magie. Cela interpella d’ailleurs le garçon, qui regardait les images en couleurs évoluer sur les écrans. Il avait sans doute l’air d’un extraterrestre pour les moldus, mais cela ne lui faisait ni chaud ni froid.

    Ce qui le poussa à monter dans le premier train qu'il entendit siffler ? Il n’en savait rien. Il n’avait pas réfléchi. Dans le fond, James ne réfléchissait pas profondément avant chacune de ses actions. Il agissait le plus souvent sous l’impulsion. Il était comme ça. Pour la première fois de sa vie, il montait à bord d’un transport moldu. Et sa première pensée –presque déçu de l’expérience– fut de se dire que c’était tout à faire semblable au Poudlard Express.

    Accoudé près de la fenêtre, il avait contemplé la pluie glisser la fenêtre, déformant les formes de la campagne Anglaise qu’il traversait. Il pensait à dix mille choses. Son frère, Sirius. Son meilleur ami défunt, Remus. Dumbledore, un grand Sorcier qui aurait pu faire quelques choses contre ces derniers événements, James en était persuadé. Lily, sa précieuse rouquine. Etait-elle vivante ? Il l’espérait de tout cœur. Elle n’avait pas le droit de disparaître, pas Elle.  Sa formation de Médicomage. Marie-Ange, son amie proche. Les derniers événements. Terribles. Terrifiants. Il pensait à tout. Il pensait à rien de précis. Le temps semblait arrêté au milieu du tourbillon incessant de ses pensées, et pourtant James mit presque trois heures pour arriver à destination. Manchester. Il aurait pu transplaner directement pour rentrer chez lui. Et pourtant il n’en avait pas envie.

    Il préféra marcher, ou plutôt errer sans but dans les ruelles. Et ce n’était pas le temps gris et la pluie qui allait l’arrêter. Elle tombait sur ses cheveux. Coulait dans sa nuque. Trempait son manteau et bientôt ses chaussettes. Mais cela n’avait pas d’importance. James ne savait si c’était parce qu’il était dans les quartiers les plus pathétiques de la ville, mais si ce n’était pas le cas, alors Manchester n’était pas une ville qui méritait le détour. C’était sale. Les ruelles étaient étroit et ne créait pas le sentiment de sécurité qui donnait l’envie de s’y établir. James commençait à se résigner à quitter le lieu pour rentrer chez lui quand des pétarades lui firent tendre l’oreille. Des bruits qu’il reconnaitrait entre mille. Le bruit de sortilèges s’entrechoquant entre eux. James pressa le pas, se dirigeant dans la direction des sons. Certains sorciers auraient fait demi-tour. Seraient allés se cacher. Aurait fermés les yeux et seraient restés sourd face à la situation. Pas James. Il n’y pensa pas même une demi-seconde. C’était peut-être folie que de réagir ainsi. Mais il était comme ça. Impulsif. Rapidement, il trouva la petite ruelle ou la petite bagarre avait lieu. Enfin, c’est ce qu’il pensa à prime abord. Puis il reconnut les masques que portaient les Mangemort. C'était plus qu'une bagarre. C'était une attaque. Dirigé contre qui ? James n'en savait rien. Et n'avait pas besoin de savoir pour que son sang s'échauffe. Qui qu'ils soient, ils n'avaient certainement rien fait. Rien de répréhensible. Rien de plus que de vivre. C'était l'excuse la plus e vogue pour justifier leurs actes. Les Sang-de-bourbe ne méritent pas de vivre. Une maxime reprise à plusieurs moments et qui faisait grimacé de dégoûts James. Il ouvrit son blouson, et deux secondes plus tard, sa baguette se trouvait dans sa main droite, prête à l’emploi. Les mangemorts, James en dénombra trois alors qu’il avançait d’un pas précipité en direction de la bagarre. Il allait lancer un sortilège de désarmement lorsqu’il reconnut le garçon qui faisait face aux trois détraqués. Diggory.

    Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu. Tellement longtemps qu’il s’en retrouva un moment pertubé. Lui qui voulait lancer le sortilège Expeliarmus se surprit à s’écrier : « cutis ardet ». Bien plus offensif. Bien plus dangereux. Pourquoi avait-il changé ses plans ? Pour un souvenir qui avait surgit du fond de son esprit. C'était un sortilège qu’il avait déjà lancé contre Charles. Enfin, qu’il avait essayé de lancer contre lui. Mais il n’avait pas su le maitriser et il avait touché Lux à la place. Une Serpentarde qu’il ne supportait pas plus que le bleu. Mais cette fois, ce n’était pas le Serdaigle qu’il visait. Non. Leurs disputes de gamins, c’était terminé. Il y avait pire préoccupations. C’était les Mangemorts qu’il visait, et il espérait de tout cœur que cette fois, il parvienne à le lancer correctement.

    Citation :
    Les dés :
    Oui : le sortilège touche le Mange mort de gauche, une profonde entaille apparaît au dessus de son arcade gauche et se met à saigner abondamment.
    Non : le sortilège ne marche pas
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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Ven 10 Juil - 1:14

    Le membre 'James Potter' a effectué l'action suivante : Roulette russe

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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Dim 12 Juil - 22:00




    Mission - L'attaque de Manchester


    Charlou et James


    Les dents serrées au point de faire grincer mes dents j’essaye tant bien que mal de faire de mon corps une protection. Faible et insuffisante protection. Que peut faire un seul corps contre l’assaut de trois sorciers déterminés à mettre fin à nos jours ou dans le meilleur des cas, à nous mettre hors d’état de nuire pour nous emmener sans plus de cérémonie à Askaban avant de nous vendre comme esclaves. Pourtant tout avait bien commencé et cette mission ne devait être qu’un exercice de routine. Une famille de réfugiés nous avait parlé de ce jeune couple nouvellement parents qui se cachaient dans un immeuble sorcier de Manchester, un endroit sordide et abandonné et ils craignaient pour la santé du bébé. Après concertation des Sombrals il avait été décidé que nous devions aller le chercher pour leur proposer un endroit plus accueillant pour eux et pour soigner leur enfant, même si nous ne savions rien d’eux. Pas de nom de famille, rien. Autrement dit nous prenions le risque de les faire venir à Sombral Institute et donc de leur révéler l’existence de ce refuge et de l’école. Un risque qui peut se payer cher s’il s’avère que les personnes sont des espions à la solde de l’ennemi. Par les temps qui courent, la confiance est quelque chose de précieux qu’il ne faut pas user avec légèreté et nous n’avions que la parole de cette famille arrivée chez nous pour prendre notre décision. Sachant que la vie d’un nourrisson était en jeu l’ensemble des Sombras décida d’aller leur porter secours. Le risque est grand mais l’enjeu l’est encore plus et si les Mangemorts en viennent à mettre la vie d’enfant en danger pour nous tendre des pièges c’est que toute trace d’humanité à disparue de leurs êtres. Malgré tout ce que j’ai pu voir d’eux jusque-là je ne peux pas me résoudre à accepter un tel degré de haine et de froideur de le part d’un être humain envers un autre.

    Etant en charge de la recherche et de l’accueil des réfugiés la mission me fût confiée et c’est en portoloin que je devais m’y rendre. N’étant jamais allé dans cette partie de Manchester je ne pouvais transplaner sans prendre un risque qu’il n’était pas nécessaire de prendre. De plus, à l’aide de cet objet magique je pourrais revenir sans encombre et rapidement à la Sombral Institute sans avoir à me soucier du nombre de personne que nous serions. Après avoir revêtu ma longue cape sombre je m’étais saisi de vielle botte qui devait m’emmener sans encombre sous un pont sombre en périphérie du centre de la ville, à quelques rues de ma destination. Arrivée sur place une pluie fine et continue m’accueillie dans ses bras glacials et je mis quelques dizaines de minutes à trouver mon chemin dans la pénombre de la soirée. Le rideau humide qui tombait autour de moi rendit ma recherche plus difficile et je passais deux fois devant la rue que l’on nous avait indiquée avant de la remarquer. Transi de froid et mouillé malgré l’épaisseur de ma cape de sorcier je ne tardais pas à maugréer contre moi-même alors que dans mon cœur commençait déjà à poindre un étrange sentiment. Un mélange d’appréhensions et de mauvais pressentiments qui me furent rabattre un peu plus la capuche de ma cape sur mes yeux pour dissimuler un peu plus les traits de mon visage anxieux. Depuis le décès de Theodora, de l’expression au fond de ses grands yeux et de la détermination qui se lisait sur son visage avant que la mort ne vienne donner raison à ses cauchemars, depuis ce jour-là je dois reconnaître que toute allusion, tout effleurement de l’idée de pressentiment me rend presque paranoïaque, comme un hommage cette jeune sorcière qui de son vivant n’avait pas réussi à me faire accepter la réalité de sa condition de voyante. Dans un murmure je formais un patronus messager, un sort que je pouvais à présent exécuter sans avoir à le formuler à force de l’utiliser encore et encore à la recherche des réfugiés. Mieux vaut s’annoncer doucement plutôt que de faire une entrée en force. Même si les sorciers en question n’ont, pour la plupart, plus de baguette magique, rien ne leur dit que mes intentions sont louables. L’aigle s’envola sans un bruit, ombre argenté dans la pénombre de la ruelle, frôlant les gouttes de pluie avec une grâce propre au patronus. Après quelques minutes, retenant mon souffle, j’étais entrée par la première porte que j’avais trouvée, espérant être tombée sur la bonne du premier coup. Sur mes gardes, un protego lancé autour de moi pour parer toute première attaque incongrue, j’avançais avec précaution, oreilles aux aguets. Lorsqu’une voix d’homme, mal assurée avait retentie dans la pénombre de la pièce alors que je m’approchais. Dans le silence ambiant les pleurs d’un nourrisson retentissaient et mon cœur se serra malgré lui.

    J’étais plus déterminé que jamais alors, conscient que nous avions fait le bon choix en venant chercher ce jeune couple, de leur proposer notre aide et nous avions fini par nous faire un minimum confiance et nous retournions dans la cour afin de prendre le portoloin que j’avais pris le soin de prendre avec moi lorsque trois formes noires s’engouffrèrent dans la ruelle avalant avec elles tout ce qu’il restait de lumière. Un frisson glacial parcouru mon échine alors que je refermais ma prise sur ma baguette magique et que d’un geste souple je me positionnais devant le couple et l’enfant, leur signifiant ainsi de rester derrière moi. Faible barrière d’un corps contre trois sorciers déterminés à tuer. « Espèce de sang de farfadet » Marmonnais-je pour moi-même de n’avoir pas pris plus de précautions alors que le premier sort vint ébranler mon bouclier magique. Les premiers sortilèges ne tardèrent pas à pleuvoir sur nous et je me retrouvais vite en difficultés, il ne s’agissait plus d’un duel amical, ni même d’une bagarre d’écoliers, mais bien d’un combat de vie ou de mort.

    Les dents serrées au point de me donner des crampes dans la mâchoire, à trempé par la pluie fine qui s’infiltre partout j’essaye tant bien que mal de repousser les attaques des Mangemorts qui me font face. Dans mes yeux sombres dansent un feu brûlant, le feu de la haine mêlée de rage, un cocktail terrible qui me donne la force de garder la tête froide. Jamais je ne me suis battu avec autant de hargne car ce n’est pas que ma vie qui est en jeu. Pourtant je commence petit à petit à perdre du terrain, je sens derrière moi l’appréhension de la petite famille, impuissante sans arme pour m’aider. Je devine leur profonde envie de me venir en aide et leur désespoir de ne peut pouvoir le faire. Lorsque soudain un sort venu de derrière vient frapper violemment l’un des Mangemorts qui nous fait face. Un Cutis ardet. Mes yeux dérivent l’espace d’une fraction de seconde vers ce sauveur inattendu et j’aurais sans doute eu un sourire narquois si les traits de mon visage n’étaient pas aussi contractés sous un effort de concentration extrême. Me saisissant de cette diversion inespérée je lève à ma propre baguette magique dans un seul but : attaquer. « Stupefix »  

    © Artchie



    Citation :
    Dés :
    Oui - Oui : Le sort réussi complètement. Le Mangemort de droite est immobilisé pour le reste de la mission
    Oui - Non // Non - Oui : Le sort réussit à peu près. Le Mangemort de droite est sonné mais pas complètement immobilisé.
    Non - Non : Le Mangemort parvient à contrer le sort

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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Dim 12 Juil - 22:00

    Le membre 'Charles C. Diggory' a effectué l'action suivante : Roulette russe

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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Mer 15 Juil - 21:49



    Le sortilège fusa droit vers sa victime. Une victime qui ne s’attendait pas à être attaqué, James arrivant par derrière. Le coup était rapide, précis et efficace. Juste ce qu’il fallait dans ce genre de situation. Le Mangemort se trouva décontenancé pendant quelques secondes, ce qui permit à James de finir d’avaler la distance qu’il lui restait pour rejoindre Diggory sans pleuvoir sous les sortilèges. Le jet rougeoyant avait taillé une profonde coupure au-dessus de l’arcade sourcilière gauche du sorcier masqué. Immédiatement, la plaie s’était mise à saigner. Une information que nota le garçon, qui se mit à espérer qu’elle continue de saigner abondamment ainsi plusieurs minutes jusqu’à lui couler dans l’œil et lui brouiller la vue. Les épaules et le ventre de James se contractèrent un peu plus fortement alors qu’il levait de nouveau sa baguette se remettant en position d'attaque à la gauche de Charles. C’était un drôle de tableau. Eux qui n’avaient jamais été ami. James n’avait jamais pu supporter la proximité que le Serdaigle avait réussi à établir avec sa jolie rouquine. Il lui avait fait payer –ou essayer tout du moins– de nombreuses fois. Et pourtant, le voilà qu’il se mettait à le rejoindre pour l’aider à se débarrasser de ces Mangemorts. Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. C’était peut-être ça la raison. Le garçon essaya de garder la tête froide. Essaya de ne pas écouter son sang qui tapait contre ses tempes. Ni d'écouter ses entrailles qui hurlaient vengeance. L’attaque était loin d’être gagnée. Très loin. Il devait rester concentré.

    James terminait de se placer alors que le Mangemort de gauche s’essuyait l’arcade d’un revers de manche, essayant de ralentir le sang qui s'échappait de la plaie. Charles, d’un coup rapide désarma et sonna l’un des Mangemorts. Un rapide coup d’œil à l’action qui n’avait pas duré plus de trois secondes confirma à James qu’ils étaient désormais à deux contre deux. Le brun devait le reconnaître, Charles était un excellent duelliste. Le garçon se demanda même s’il avait déjà assisté –ne serait-ce qu’une seule fois– à un sortilège lancé par Diggory qui manquait sa cible. Mais pas la temps d’y réfléchir plus longtemps, que le Mangemort qui se trouvait au milieu avait essayé de profiter de ces quelques secondes pendant lesquels les deux jeunes sorciers avaient été occupés pour essayer de contourner la barrière corporelle qu'ils avaient mis en place pour protéger le couple et l’enfant. James lança un sortilège en vitesse, ne se concentrant pas assez pour verrouiller son poignet dans le mouvement. Sirius serait là, il s’énerverait après lui une nouvelle fois. Il n’était pas assez précis dans ses gestes. La faute à trop de précipitation bien souvent ou sinon à un manque de concentration. Ce qui lui causait bien des mésaventures avec des sortilèges qui finissaient par se perdre. Comme celui-ci qui manqua le Mangemort d’un bon mètre pour aller s’écraser sur une poubelle, la renversant sous le coup de l’impact. Le feu prit rapidement d’assaut le plastique. James qui voulait faire bruler la cape du Mangemort se retrouvait à grogner de mécontentement d’avoir mis le feu à une poubelle. Déjà, le feu se propageait à une autre poubelle sans que James n’ait le temps de lancer un sort pour contenir les flammes. Le plastique brûlant commençait à former une fumée noire et épaisse. Bientôt, elle viendrait leur piquer les yeux et la gorge. Se retournant vers Diggory il lui lança précipitamment un peu catastrophé : « il faut les mettre à l’abris ! »

    Les mettre à l'abri. C'était ce que Charles était venu faire à l'origine. Et James n'était plus très sur si l'aidé avait été une brillante idée. Avec ce feu et cette fumée noire qui grossissait aussi rapidement que se déplaçait un sortilège, il n'était pas d'une grande aide. Au contraire. Il empirait plus la situation. James se retourna vers le Mangemort dont il avait essayé d’empêcher une première fois la progression pour lui lancer un autre sortilège. « Impedimenta » s’écria-t-il avec force. L’effet du sort n’était que temporaire. Ce n’était pas aussi définitif que Charles lorsqu’il avait assommé le troisième Mangemort. Mais les garçons pouvaient obtenir grâce à cela quelques secondes supplémentaires si le sort réussissait. Quelques secondes. Le temps passait vite et en même temps lentement. C’était fou comment une seconde, une action peut devenir une éternité quand ta vie était en jeu. C'était fou comment, tu pouvais entendre très clairement chaque battement de ton cœur alors qu’habituellement tu n’y prêtes aucune attention. C’était comme un rappel. Comme une leitmotive pour te donner envie de donner toute tes tripes pour continuer de vivre.

    Quelques secondes. C’était suffisant pour lancer un sort. Suffisant pour en recevoir un aussi. C’était trop bête. James aurait dû s’en douter, le Mangemort nouvellement mutilé ne le laisserait pas s’en tirer si facilement. Mais occupé à tenter de contrer le troisième sorcier masqué, il n’avait pas vu la menace foncer droit dans sa direction. Le maléfice de Flagrance fonçait si vite. Trop vite que James n’ait le temps ne serait-ce que de penser à lever un bouclier avec sa baguette. Dans une dernière tentative de protection, le garçon s'élança sur la gauche pour essayer de se dégager du trajet du sort. Il allait se vautrer par terre. C'était certain. Mais toujours mieux que de rester là et se faire brûler vif de plein fouet.

    Citation :

    1er dé - le sortilège de James :
    Oui : le sortilège touche le Mangemort
    Non : le sortilège ne marche pas - le Mangemort se rapproche du couple !! Charlou, sauve les !!!!  han

    2ème dé - le maléfice que James "reçois":
    Oui : charlou, tu peux essayer de m'aider (genre lancer une protection, un sortilège de défense à ma place, enfin, si tu veux !  waw auquel cas, ça peut annuler mon 3/4ème dé !
    Non : charlou, tu peux rien faire pour moi ! ^^

    3ème et 4ème dé - le maléfice que James "reçois":
    sauf si Charlou tente quelque chose ...
    Oui-oui : ça servait à rien de sauter comme un joueur de foot pour rattraper le balon avant que ça fasse un but, le sortilège touche gravement James à la jambe... ça le brûle ! Il va avoir besoin d'aide ... mdr
    oui/non-non/oui : le sortilège le touche au bras gauche... ça brûle, ça sent le cochon, ça fait mal. Mais c'est "moins" gênant.
    Non-non : le sortilège ne marche pas - même pas mal ! Appelez moi, James-le-cascadeur !  woo

    Spoiler:
     
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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Mer 15 Juil - 21:49

    Le membre 'James Potter' a effectué l'action suivante : Roulette russe

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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Ven 17 Juil - 22:45




    Mission - L'attaque de Manchester


    Charlou et James


    Le trait de lumière crève l’espace qui nous sépare du mur masqué de fer et atteint l’une des capes noires avec une certaine puissance. Le souffle du sortilège fait reculer le Mangemort de quelques centimètres avant que ce dernier ne s’écroule au sol, figé dans son geste de surprise. Au fond de mon être un profond soupir de soulagement apporte un peu de fraîcheur. J’ai la désagréable impression en effet que mes côtes sont prises dans un puissant brasier, comme si un dragon avait décidé d’élire domicile dans mes poumons, rendant ma respiration hachée, coupée par la cendre qui se dégage de toutes ces émotions qui risquent à tout moment de me faire perdre mon sang froid. A croire que ce stupide écailleux à décider de faire cuire mes organes internes au barbecue. Profitant du premier flottement dans les attaques des Mangemorts, James se glisse à mes côtés pour faire à son tour barrière de son corps. Un puissant fourmillement me taraude les cils, pourtant pas une seconde je ne détourne le regard des deux autres sorciers qui nous font encore face, plus menaçant que jamais. Mes prunelles restent obstinément fixées sur ces formes masquées dont la colère illumine les iris dans un feu dansant, mortellement dangereux. Imperceptiblement les lueurs qui luisent dans l’ombre des fentes de leurs lâchetés de fer se muent pour se faire assassines. Mon œsophage semble alors se réduire, rendant ma déglutition moins aisée que précédemment. Il ne fait presque plus doute que leurs intentions à notre égard vient de changer alors que la situation s’égalise. A deux contre deux la balance se stabilise, ma position devient moins critique et la leur moins avantageuse. Le fil se tend entre nous et c’est avec une véhémence plus forte que le combat reprend sous une pluie toujours battante et une tension palpable. Derrière nous le nourrisson même ne pleure plus, et un silence anxieux s’installe, alourdissant l’atmosphère qui nous entoure. Soudain, l’un des Mangemorts tente de passer de force en nous contournant par le côté, James réagit au quart de tour alors que je j’en profite pour jeter un rapide coup d’œil à la petite famille dont les iris luisent avec effroi mais non sans fermeté derrière le rideau de pluie fine. Je voudrais leur dire de retourner à l’intérieur, à l’abri des sorts et de l’eau qui s’immisce par toutes les fibres de n’importe quel tissu, mais je devine dans leurs regards farouche qu’ils préfèrent rester ici, plutôt que d’aller se terrer dans un placard en attendant que leur heure vienne. Une explosion attire mon regard vers la scène principale de laquelle je ne me suis détourné que l’espace d’une seconde pour constater que le sort de James n’a pas eu le même succès que le premier, enflammant une poubelle un peu plus loin dans la ruelle. Mes iris sombres glissent avec dureté vers le sorcier aux cheveux de jais. Force est de constaté qu’il préfère toujours la précipitation à la précision. Mais l’heure n’est pas aux remontrances, ni aux chamailleries d’écoliers, alors que derrière nous, à quelques pas à peine, trois vies restent là, debout, face à leur destin. Ils ont fait le choix de rester à affronter la réalité en face, mourir peut-être, mais mourir debout, fiers et irrémédiablement indomptés par ces forces destructrices. De vrais hippogriffes plein de leurs fiertés et de leur vie palpitante. « Il faut les mettre à l’abri ! »  Son regard rencontre le mien et mes iris s’illuminent de rage face à son ordre lancé avec une telle pointe d’anxiété que personne ne pourrait se méprendre sur le désarroi qui gagne l’ancien Gryffondor alors que le feu commence à se propager. L’odeur de plastique se mêle aux odeurs de pluies et la différence de température ne fait qu’augmenter l’épaisseur de la fumée qui se dégage de l’ensemble. Un beau gâchis, mais qui pourrait se révéler utile, le moment venu. Sans même prendre le temps de lui répondre, et sans vraiment en avoir la possibilité de toute façon, mes prunelles se tournent à nouveau vers nos assaillants et mes lèvres se pincent un peu plus sous la concentration et la détermination qui brûle mes entrailles comme un véritable volcan d’émotions. « Impedimenta » A nouveau la voix de Potter se lève à côté de moi, cette fois encore le sortilège rate sa cible et le sorcier visé s’approche un peu plus de notre maigre défense. Instinctivement nous faisons tous les trois un pas en arrière pour maintenir tant bien que mal une distance respectable entre les deux fronts. Mais James n’a pas le temps de se remettre de son échec que déjà un sortilège vole vers lui, l’atteignant à son tour. La situation s’embourbe à nouveau, la balance penchant un peu plus en faveur des Mangemorts et de leur masque de fer. Dans un grommèlement de douleur digne d’un scroutt à pétard mal luné James se prend le sortilège de plein fouet sur la jambe et les fibres de son pantalon grésillent sous l’effet du maléfice. Un Flagrance est réputé pour être l’un des sortilèges de brûlure les plus dévastateur et les plus puissants, on raconte que la douleur dépasse la brûlure des dragons de Roumaine. La situation devient plus que critique et je suis obligé de réagir au plus vite pour ne pas me retrouver dépassé. Nos vies ne tiennent plus qu’à un fil, un infime fil, plus tendu qu’une corde de guitare pincée par un plectre en plein concerts des Dragoncelles enflammées. « Deprimo »   au même moment, le Mangemort le plus proche de moi lève sa baguette. « Doloris ! » La voix est profonde, chargée de haine, de mépris et transpire d’une terrible envie de faire mal. Un frisson à le temps de parcourir mon échine alors que le sorcier énonce la formule du sortilège impardonnable. Dans un même mouvement l’homme continue d’avancer vers nous, menaçant, mais dans un faux pas il trébuche sur sa propre robe de sorcier au même instant que le trait s’échappe de sa baguette si bien que le sort perd de sa précision et vient frapper un oiseau de nuit volant au-dessus de nos têtes. Au même instant, mon propre sortilège frappe le sol dans un craquement sec et assourdissant. Le sortilège Deprimo est complexe et puissant et malgré toute ma concentration sa puissance n’est que moyenne et le sol ne s’affaisse pas autant qu’il aurait pût. A peine un mètre de profondeur nous sépare d’eux et nous sommes encore à leur portée de tir. Cependant l’effet de surprise est total et de leur trou un magnifique « Carcmol visqueux » retentit teinté d’une frustration mêlée de haine malsaine qui ne présage rien de bon pour la suite. Dans un premier temps, sans répondre je m’approche d’un bond de James et, me trouvant plus près de leurs êtres répugnants une montée de nausée dégoûtée s’empare de moi et avant même de m’en rendre compte je me retrouve à cracher au visage de celui qui a tenté en vain de me lancer un Doloris. Une fois aux côtés de James, je m’empresse de saisir d’un geste ferme le bras avant et je l’oblige à se relever et à reculer de quelques pas vers le couple. « Tu crois que tu pourrais lancer un Protego Totalum sur nous ? » ma voix est dure et hachée par la pression nerveuse qui tend mes entrailles. Au vu de la douleur qui transparait sur son visage, je doute qu’il soit en mesure de lancer de véritables sorts d’attaque sur les Mangemorts, surtout quand au vu de la réussite de ces précédents essais alors qu’il était encore en parfaite santé. « Je n’ai peut-être plus de baguette, mais il me reste quelques plantes sur moi, dont de la voltiflor qui soulage un peu les brûlure, je suis médicomage. Enfin…Je l’étais avant… » Le jeune fuyard s’est mis à genoux à côté de nous et tire un sachet de plantes. Nos regards se croisent à peine et déjà je me redresse, prêt à affronter les nouvelles attaques des Mangemorts tandis que la fumée opaque du feu de poubelles se rapproche de plus en plus.    

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    Citation :
    Dés :
    Sort de Charlou - Deprimo
    Oui - Oui : Le sort réussi complètement. Le sol s'affaisse brutalement sous les pieds des Mangemorts qui se retrouvent à plus d'un mètre cinquante de la surface du sol. On n'aperçoit que le sommet de leurs masques.
    Oui - Non // Non - Oui : Le sort réussit à peu près. Le sol s'affaisse brutalement mais d'un mètre à peine. La tête des Mangemorts arrivent aux genoux des nos amis, ils sont ridicules, mais ils peuvent attaquer après s'être remis de leurs émotions.
    Non - Non : Le sort loupe complètement. C'est nul et c'est le sol sous les pieds de nos amis qui tremble et les déstabilise.

    Sort du Mangemort - Doloris (ouch)
    Oui - Oui Charles se prend un bon gros Doloris dans le ventre. Ca fait très mal. Il tombe à terre et se tord de douleur
    Oui-Non // Non-Oui Charles se prend le Doloris, mais l'angle était pas optimal, le sorcier pas assez concentré, bref, ça pique un peu mais la douleur est supportable, Charles arrive à rester debout

    Non - Non Le Mangemort trébuche sur sa robe de sorcier et loupe complètement son sort qui va frapper un oiseau qui passait par là.

    _________________


    Dernière édition par Charles C. Diggory le Ven 17 Juil - 23:10, édité 5 fois
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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral Ven 17 Juil - 22:45

    Le membre 'Charles C. Diggory' a effectué l'action suivante : Roulette russe

    #1 'Oui ou non ?' :
     

    --------------------------------

    #2 'Oui ou non ?' :
     



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    MessageSujet: Re: #Mission #Manchester #Charlou #Sombral

    #Mission #Manchester #Charlou #Sombral
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